Et si on ralentissait le rythme, rien qu'un petit peu ? Si on se laissait vivre, au risque de ne pas dîner très tôt, d'être deux minutes en retard au boulot ou pour aller chercher le petit au train... Si l'on prenait le temps de marcher plutôt que de se précipiter dans les transports en commun...

Slow down...

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Et si on ralentissait le rythme, rien qu'un petit peu ? Si on se laissait vivre, au risque de ne pas dîner très tôt, d'être deux minutes en retard au boulot ou pour aller chercher le petit au train... Si l'on prenait le temps de marcher plutôt que de se précipiter dans les transports en commun... Quand on y réfléchit bien, cela nous épargnerait quelques montées d'adrénaline et des énervements inutiles. Cela nous éviterait aussi de risquer de perdre un bras à chaque montée précipitée dans le métro, surtout quand il est automatisé et qu'un autre arrive dans deux minutes à peine. Parti d'une prise de conscience sur sa vie de famille escamotée, le journaliste canadien Carl Honoré nous emmène par delà le monde à la rencontre d'accros de la vitesse. Nous, toutes et tous, sans exception, de Paris à New York, la Polynésie, le Japon. A l'heure du bilan, C. Honoré distille quelques conseils pour contrecarrer la propagation de ce virus dans nos vies. Pour trouver le bon tempo, el tiempo giusto. Pour éviter qu'il ne gangrène nos plus belles années, notre couple, notre vie sexuelle et notre santé. Allez, on se relaxe, on éteint la télé, on tricote, on se met au chi-kong et à l'occasion d'un week-end, on mange de la slow-food et on va même faire un tour aux slow-hôtels. Tout doucement...
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Eloge de la lenteur, de Carl Honoré12 euros aux éditions Marabout