Dreamgirls s'annonçait comme un grand film. C'est vrai que la vie de Diana Ross sur grand écran, normalement, ça devait le faire. Le casting ? Prometteur. Les costumes ? Sublimes. L'histoire ? Culte. Mais le tout en même temps : pfff... c'est un peu indigeste. Voir carrément insupportable. Portrait d'un cauchemar.

Dreamgirls : le cauchemar !

Moi. J'aime le kitch. Le disco, la belle histoire de la Motown, les boules a facettes, les costumes improbables et les coiffures ringardes : c'est mon truc et je l'assume. Aller voir Dreamgirls aurait du donc être une partie de plaisir. Imaginez : la vie de Diana Ross sur grand écran. Le pied.

Le fait que Beyoncé Knowles ait été choisie pour camper la diva du disco aurait peut être du me mettre la puce à l'oreille. Que la gagnante de la Nouvelle Star made in US joue la chanteuse-martyr-douée-mais-dodue aurait du finir de me décourager... Mais non, j'ai voulu voir de mes yeux et entendre de mes oreilles. Erreur. Grave erreur.

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Résultat : 2 heures 11 minutes de guimauve braillarde et débraillée. On dirait un clip sans fin de Beyoncé, on dirait un prime de la Star Ac', on dirait une série B option Black Power et paillettes. C'est mou, c'est tiède, c'est écoeurant.

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Et si vous arrivez à survivre aux deux premières heures de soupe Rn'B aux paroles surréalistes ("''on est une famille/on est un grand arbre/qui s'élève vers le ciel''" sic.), le "happy end" dégoulinant de bons sentiments au goût de bubble-gum rance devrait vous achever. Définitivement.

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