Les femmes ont commencé à s'en mêler en 1997, lorsque Stéphane Amiel et un copain décident de "se faire plaisir" en créant un évènement qui regroupe les plus grandes voix de la scène musicale féminine indépendante.
La première année, le festival, unique en son genre, s'est déroulée sur une journée, le 8 mars, lors de la Journée Internationale des Femmes. "Finalement, cette date s'est avérée trop polémique. Et puis, nous, on en faisait un peu qu'à notre tête, on choisissait les artistes qui nous plaisaient le plus", se souvient Stéphane Amiel.
Aujourd'hui, après un petit passage à vide à l'orée du deuxième millénaire puis un rétablissement prompt et vigoureux en 2001, le festival a pris une toute autre allure. Plus de dates, plus de groupes, plus de villes. En intégrant des têtes d'affiches comme Vashti Bunyan, The Organ ou Elli Medeiros et en s'étendant sur deux semaines, l'évènement est encore et toujours découvreur de nouveaux talents, comme il a déjà pu le faire en organisant les premiers concerts d'Emilie Simon, la Grande Sophie ou Camille. Avec, en projet, l'ambition de créer un festival européen qui se tiendrait à la fois en Hollande, en Allemagne, en Grande-Bretagne, des pays qui ont déjà sollicité le festival.

Petites salles, ambiance famille

Publicité
"Cette année, le festival compte des figures historiques des années 80. Il y aura plusieurs come-back, comme celui d'Elli Medeiros qui revient après 15 ans et Mona Soyok, moins connue, qui avait eu un beau succès dans les années 80 avec Kas Product ou encore Brisa Roché", explique Stéphane. Et puis bien sur, toujours ce qui fait la marque de fabrique du festival FSM : les petites salles, l'ambiance familiale et la désormais traditionnelle "Soirée Panik les femmes s'en mêlent" qui met en avant la musique électro et qui aura lieu cette année samedi 22 avril. Certaines dates sont déjà complètes. Il faut dire que c'est pas mal, quand les femmes s'en mêlent...
Publicité

Dates et programme disponible ici, sur le site du festival.