'Oui, j'ai le cancer !'

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"''J'ai un cancer du sein. Et après''". Ou une remarquable expo qui conjugue femme et cancer en photos au Ministère de la Santé en ce mois dédié à la lutte contre le cancer. Là, il s'agit du cancer du sein. Et de femmes qui ont accepté de livrer leurs corps sur 250 m2 de clichés. De leurs corps blessés, cicatrisés, atrophiés, déformés, reconstruits mais vivants. On y va !

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Engagement

"''Visage lumineux, cheveux ébène piqués de fleurs, une rebelle magnifique, impertinente, l'audace malicieuse et drôle. Cette femme frêle est Aung San Suu Kyi''". Ce sont les mots ceux de Jane Birkin. Ils préfacent "''Le Jasmin et la lune''", l'un des rares livres sur la birmane Aung San Suu Kyi traduit en français, à l'exception d'un livre témoignage, publié en 1991 aux éditions des Femmes, et de quelques manifestes politiques épars... "Hero of our time" Et pourtant. Cette dame, emprisonnée depuis 2003, dont on a un peu (plus) parlé au mois d'octobre avec les derniers événements est une vraie Dame. La "Lady" d'un peuple, une "''irréductible''" (dixit l'ancien Président de la République François Mitterrand), unique vraie opposante à la junte militaire au pouvoir depuis 1988. En témoignent également les engagements de Chefs d'Etat pour sa libération (en mai dernier), les mobilisations d'artistes et d'ONG et de l'admiration à tous : Aung San Suu Kyi a été élue "''Hero of our time''" en 2006 (sondage du "New Statesman"), et classée 46ème au classement Forbes des femmes les plus puissantes au monde. Son père, ce héros... Aung San Suu Kyi est d'abord bouddhiste, également fière adepte de Gandhi, Martin Luther King, Mandela. Elle est la fille courage d'un militant, le général Aung San, qui négocia l'indépendance de la Birmanie en 1947 (avant de mourir, assassiné, cette même année). Elle est encore Prix Nobel de la Paix en 1991. Elle a été l'un des membres fondateurs de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), un parti créé en 1989. Elle en était Secrétaire générale quand il remporta des suffrages aux élections législatives de 1990 à presque 80 % des suffrages... avant de se faire gentiment remercier par l'armée.
Le zimbabwe et la sport-thérapie
Plus de 3 millions d'entre eux sont réfugié en Zambie et en Afrique du sud limitrophes, l'inflation délirante atteint des sommets insensés de plus de 1 700 % sur une année, la famine est chronique et bien entendu, comme un malheur ne va jamais seul, le chômage et le sida sont endémiques (1 personne sur 4 est porteur du virus)...
LOréal Paris, le bâteau de Maud Fontenoy
Son mât tombé, sa grand voile déchirée, Maud Fontenoy a dérivé quatre jours avant de reprendre la route pour l'Ile de la Réunion. Si tout se passe bien, la navigatrice devrait clore son tour du monde en solitaire et à contre courant, débuté en octobre dernier, dans deux semaines... Allez, courage Maud !
Elles ont défilé têtes baissées, à travers toutes la ville de Shenzhen. Elles sont Chinoises. Elles sont prostituées. C'est la punition imaginée par la police locale, qui considère toujours la prostitution comme un vice. Leurs clients défilaient aussi.
Pas de coït pour les caïds
Les caïds des quartiers défavorisés colombien ont tout pour frimer : de l'argent (un peu), de la drogue (beaucoup) et des gros calibres. Des années que les gangs tirent à vue et que les hommes tombent. Leur femmes en ont marre. Elles ont décidé de faire la grève du sexe !
Au Women's Forum de Deauville ces temps-ci, on croise la crème de la crème des business women. Du 5 au 7 octobre, 800 femmes originaires de 61 pays se sont réunies dans le prestigieux Congrès International de Deauville, à deux pas d'escarpins des célèbres Planches. Thème du débat : "La responsabilité croissante des femmes, facteur de progrès dans la société". La rousse et courageuse Aude Zieseniss de Thuin, créatrice de l'évènement, l'a fièrement précisé hier matin avec son accent à couper au peigne à mascara : ''"The Women Forum is not a no man's land"''. Traduction : ''"les quelques têtes chromosomées XY qui se faufilent timidement parmi les tailleurs ne sont pas des intrus"''. C'est qu'au Women's Forum, on compte seulement 10 participants pour 90 participantes. Fine manière de renverser les statistiques, quand on sait que le monde de l'entreprise est encore dirigé à 90 % par les hommes. Mais quels participants ! Didier Lombard, de France Télécom, Jean-Claude Bailly, PDG de la Poste et le PDG-star de Nissan-Renault, le bien nommé Carlos Goshn sont "les mâles de service". Les women de service étant comme il se doit Laurence Parisot, Anne Lauvergeon, Christine Ockrent, Catherine Vautrin, Monique Canto-Sperber ou Nicole Notat. On attendait Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. On aura, moins glamour mais politique quand même, Françoise de Panafieu et Michèle Alliot-Marie. Et puis il y a les ovnis, le "quota de people". Ceux qui sont là on ne sait trop pourquoi mais qui ont au moins le mérite d'être là alors on les cite quand même... La réalisatrice Yamina Benguigui, venue parler de "l'art au féminin", les écrivain(e)s Irène Frain, Shan Sa et Erik Orsenna, la reine Rania de Jordanie et le réalisateur-baroudeur Tony Gatlif, qui a fait un petit crochet à Deauville en rentrant de Roumanie.
Le temps d'un week-end, les femmes dirigeantes, politiques, économistes et créatrices... sont à Deauville, au Women's Forum. "Les responsabilités des femmes : une nouvelle dimension", voilà le thème de cette 2ème édition. Le ton est donné : accorder la parole et le pouvoir aux femmes dans le domaine économique, social et politique.
Pour en savoir plus, j'ai embarqué dans le taxi de Ghania, un petit bout de femme de trente et quelques années, qui a l'air de savoir où elle va. Tant mieux !Ghania a commencé à conduire son taxi il y a deux ans et demi. Elle travaillait auparavant dans l'administration, et elle a profité d'un FONGECIF (Congé Individuel de Formation) pour tenter l'aventure, comme son père et ses frères avant elle. Elle a d'abord commencé par apprendre Paris par coeur, en faisant "de la rue", c'est-à-dire à ne prendre que des clients qui hèlent les taxis du trottoir. +a s'est bien passé merci, tant pour la femme que pour la débutante qui demandait parfois à ses clients de la guider.A ses débuts, elle travaillait également la nuit. Les clients sont plus cools, surtout ceux qui ont le "vin joyeux", et les collègues sont plus protecteurs. Un soir alors qu'elle était arrêtée sur un bas-côté pour changer une ampoule, cinq de ses collègues sont venus en dix minutes lui proposer leur aide ! Elle a ensuite intégré une compagnie de taxis. Cette dernière compte 15 % de femmes dans son escadron de chauffeurs. Le principe de collaboration est simple : une cotisation annuelle et contre un GPS et les commandes de courses du standard téléphonique.
Coup de boule
Plutôt que de respecter la parité, l'UMP préfère payer 4 millions d'euros de pénalités par an. Il ne présentera donc que 30 % de candidates aux législatives 2007. No comments...
May Chidiac, journaliste de la LBC
La bombe a explosé sous sa voiture en septembre 2005. May, journaliste du JT à la LBC (Lebanese Broadcasting Corporation) a perdu son bras et sa jambe gauche dans l'attentat. Un an plus tard, la voici à nouveau à l'antenne...
Pas cool... Les associations tirent la sonnette d'alarme : ''Au rythme actuel, il faudra attendre 95 ans pour arriver à la parité dans les emplois de direction"...Alors, trop machos au boulot ?
Houra c
Mercredi 6 septembre 2006, Kiko, digne épouse du prince Akishino, a mis au monde un garçon. Enfin... Cela faisait pas moins de quarante ans et une succession de déceptions dues à des nouveaux nés filles dans la famille impériale, qu'un petit mâle était attendu. Rétrospective d'un drame impérial...
Enquête : Les femmes et les présidentielles
Que pensez-vous de la politique ? Et des élections présidentielles ? Pour tout savoir sur les femmes et la politique, FemmesPlus mène l'enquête. Donnez-nous votre avis en quelques clics !
Tiens, et si je faisais une rando sur la Lune ? Un petit sac à dos, un petit scaphandre, une navette et hop ! On peux décorcher la lune... Oui mais à quel prix !
coup de boule ségolène royal
Ben alors Ségo, on dérape ? L'histoire : dimanche 10 septembre à Quimperlé, Ségo a vertement répondu à Nolwen, militante PS qui l'interrogeait sur le clivage gauche-droite. Pas beau Ségo, pas réglo et pas du tout socialo.
© Isabelle Fringuet
A ''cœur'' perdu, au guidon de mon Vespa en ce début de soirée parisienne, j'ai rencontré mon cœur, là, au coin d'une rue ? Il était là, collé sur un feu rouge... Que je t'aime mon cœur stickeur masqué !
J'aime les femmes qui aiment les bijoux Il m'a parlé pierres précieuses dès les premières minutes de notre rencontre. "Vous aimez la Tanzanite ? C'est une pierre remarquable. On a fait une opération autour d'elle en 2004, Blue Velvet, C'était magnifique, et un vrai succès ! Il n'y a pas si longtemps, la Tanzanite était pratiquement inconnue en France. C'est une pierre formidable. Mais attention, plus elle est grosse, plus elle est belle, plus elle est fragile et délicate à travailler"Voilà un homme qui sait parler aux femmes.Les bijoux, il adore. Les femmes aussi : "J'aime les femmes qui aiment les bijoux". Thierry est un spécialiste en joaillerie contemporaine, il représente des joailliers de France et assure leur communication. Voilà pourquoi il a conçu le principe des "Collections" (les fameuses opérations). Il réunit une fois par an des joailliers créateurs autour d'une collection thématique exclusivement réservée à la presse et aux acheteurs. Ces petites assemblées sont articulées autour de pierres originales, méconnues ou pas connues du tout et se déroulent à l'hôtel Park Hyatt Paris Vendôme, rue de la Paix à Paris. Il y a eu la Collection "Only One" autour du diamant, "Blue Velvet" autour de la fameuse Tanzanite, puis l'an passé, Translucent autour des pierres du Minas Gerais, un gisement unique et exceptionnel de pierres imposantes, colorées et bien entendu, exceptionnelles elles aussi. Des aigues marines, des quartz rutiles, de la morganite, du grenat rhodolite, de la pierre de lune.... La prochaine, Prémonition, aura lieu en septembre autour de l'opale. Mais chutt, elle doit être d'abord présentée aux professionnels avant de faire l'objet d'une exposition photo...
Des sous pour des bébés Le gouvernement Merkel a trouvé un compromis sur l'introduction d'un congé parental rémunéré. A compter du 1er juillet 2007, le père ou la mère qui cessera son activité professionnelle à la naissance de son enfant percevra 67 % de son salaire net pendant un an. L'allocation minimale s'élèvera à 300 euros, le plafond maximal à 1 800 euros. Au départ, l'idée d'un congé parental payé est un projet de la gauche, repris aujourd'hui par la droite pour tenter de moderniser son image. Ce qui pourrait sembler anodin chez nous constitue Outre-Rhin une véritable révolution sociétale. D'abord parce que le concept même de "politique nataliste" est tabou dans le pays : il renvoie en effet aux délires expérimentaux nazis des années 30-40 (Lebensraum). Personne depuis la fin de la seconde guerre mondiale n'avait osé s'attaquer à ce sujet. Pourtant les chiffres sont là ! En Allemagne, un tiers des femmes qui ont fait des études supérieures n'a pas d'enfant. Si l'âge de la première grossesse est proche de la moyenne européenne, les familles nombreuses se raréfient chez nos voisins. Selon un sondage Eurostat, seules 24 % des mères allemandes ont trois enfants, contre 35 % des femmes françaises et 60 % des Islandaises.Autre élément structurel à prendre en compte : le clivage Est-Ouest. Aujourd'hui, à l'Est on compte 1,2 enfants par femmes contre 1,41 à l'Ouest. A la chute du Mur en 1989, le nombre de naissance a chuté à l'Est en raison des soudaines difficultés économiques. En 1993, on recensait ainsi 0,77 enfants par femme dans l'ex-RDA, soit le taux le plus bas jamais recensé en Europe.
19h 45 : La rédaction de FemmesPlus est au grand complet et la journée est terminée. Pas de temps à perdre, il nous reste à faire les courses, monter dans le bus, descendre du bus, retrouver Jérémy, monter une rue très (très) longue et très (très) pentue suivie de 6 étages (ouh, que c'est haut), et s'installer enfin : le tout avant l'heure fatidique de 20h50... 20h 12 : Perdues dans les rayons de l'hyper local, le dilemme est cornélien. La négociation est rude entre celles qui sont au régime protéiné, celles qui veulent des chips et des M'nM's et celles qui feraient bien péter le champagne. 20h 35 : Arrivée au charmant 6è étage-sans-ascenseur (mais comment fait-elle ?) de notre non moins charmante collègue, il nous reste un quart d'heure montre en main pour éplucher un kilo de carottes et faire cuire deux poulets. Jérémy ne sera d'aucune utilité dans cette tâche. Petit coup de chaud : "Mais où est la télé ?". Ouf, elle est là, planquée dans un coin. 36cm, c'est vrai on peu facilement passer à coté. La soirée sera donc cosy. L'assemblée se prépare psychologiquement, on choisi son camp et on revêt les couleurs de son favoris. France est dépassée. Notons au passage qu'à part deux aficionados survoltés (et souffrant d'une divergence d'opinion), le reste de la troupe n'a pas suivi de très près la Nouvelle Star 2006. Une séance de bachotage express est donc improvisée. France comprend enfin que Christophe et la Tortue ne sont qu'une seule et même personne. Les deux supporters (avouons-le il s'agit de Jérémy et votre serviteur) tentent de rallier les indécis à leur cause. Bilan : Christophe 5, Dominique 1. Et toc. Laura réserve sa position.
Le 17 mai dernier a eu lieu la quatrième journée nationale contre l'homophobie. A partir du début du mois de juin, les "Marches des fiertés" vont s'organiser en France et partout dans le monde. Le 3 juin, ce sera à Lille. Et cette année encore, c'est Sandrine Verstavel qui l'organise. Sandrine fait partie d'une génération décomplexée. Elle se teint les cheveux couleur prune et tient la main de son amie dans les rues de Lille. Oui, de son amiE ! Sandrine est lesbienne. Native du Pas-de-Calais, près de Béthune, elle est arrivée dans le Nord il y a presque dix ans pour faire ses études d'Histoire et s'épanouir en tant que femme aimant les femmes. A 28 ans, elle est aujourd'hui employée dans une association pour promouvoir la démocratie participative. Sa façon à elle d'être dans la société, c'est de s'engager pour qu'il n'y ait plus de différence entre les sexes, ni entre les sexualité. C'est un combat politique. Au début, dans une association d'amitié judéo-chrétienne, puis dans un groupe de jeunes militants homos, et enfin dans une association de gays et de lesbiennes catholiques, Sandrine travaille au respect de "l'autre". C'est sa façon à elle de participer à la démocratie. Luttant avant tout contre les préjugés en tout genre, elle use de mots clairs et pertinents, et surtout des mots assumés pour dire ce qu'elle est, et ce qu'elle veut (ou ne veut pas)! Devenue chef de la "Marche de Fiertés" à Lille, elle nous explique ses engagements. Rencontre !
Les magazines en sont farcis, je tourne les pages sans même les voir. La télé en est pourrie, mais c'est normal, une histoire de temps de cerveau disponible, cynique commentaire mais honnête soit dit en passant. Il y en a aussi plein les rues. Là, on les remarque moins. On marche vite les yeux rivés sur le macadam, enfin un peu aussi sur les vitrines, on roule préoccupées et dans le bus, on bouquine. Je parle de la pub, bien entendu. De la pu-bli-ci-té. Et j'adooooore en parler. Je dois estimer que je suis bien placée pour cela vu que je suis une ancienne fille de pub. D'abord, elle m'a fascinée, je suis une Ogilvy's baby, parfois, elle m'a intriguée, elle m'a souvent beaucoup fait rigoler et puis une fois que j'ai été dedans, elle m'a carrément fatiguée. Résultat : je ne la vois plus. Il m'arrive cependant, confortablement installée dans le sofa de mon mental, de saluer tel ou tel slogan, telle ou telle composition ou au contraire de maudire de fichues créations qui sont à mon sens une intolérable insulte à l'humanité et parfois bien pire. Mais je ne suis pas là pour dispenser un cours de morale publicitaire. Je suis ici pour vous faire un aveu. Petit déjeuner (avec mon ami Ricoré, pfff, même pas vrai), le bol à droite et un féminin magazine à ma gauche. Histoire de feuilleter le temps en jolies images... Bla-bla au ciné. Bla-bla les pipole. Bla-bla-bla le dossier. Cette semaine c'est écologie. Pfffffffff, ils manquent pas d'air avec leur forêt de papier et leurs encres plombées ! re bla-bla les super shoes. Et là, tout d'un coup, arrêt sur la page. Je freine à la fois de l'index et du regard. "Mais qu'est-ce que j'ai vu là ?", m'esclame-je. Non, je reprends : "Mais qui donc c'est donc là que j'ai vu là ?". Estourbie, espantée, étonnée, interpellée, froissée, chiffonée, je suis pliée : je viens d'avoir un paper coup de foudre.
C'est donc des femmes dont elle s'occupe. D'autant plus ces dernières semaines, puisque Amnesty International France a rendu le 8 février dernier un rapport alarmant sur les violences faites aux femmes : Les violences faites aux femmes en France. Une affaire d'Etat. Ce rapport révèle notamment qu'ici, en France, une femme meurt tous les quatre jours sous les coups de son conjoint. Il dresse un état des lieux de la violence physique et morale, mais aborde également la traite des femmes, les mutilations sexuelles et les mariages forcés. Ici, en France. Anne-Marie, chargée du lobbying au sein de la commission femmes a adressé une pétition au Premier ministre français afin de lui demander "d'adopter une politique ambitieuse pour la prévention des violences faites aux femmes en s'appuyant sur un plan d'action interministériel"... Il existe en France différentes mesures, mais l'association réclame de façon précise davantage de coordination et de sanctions. Protection et suivi des victimes en particulier font partie des objectifs à atteindre en urgence. Anne-Marie reste plutôt dubitative face au succès de cette lettre, mais ce n'est qu'une première action. Chaque mois, une nouvelle initiative sera lancée... Autre champ d'action d'Anne-Marie, le terrain. Cette ancienne prof fait de la sensibilisation auprès des jeunes de collège et lycée, "surtout dans les lycées professionnels." Là encore, le rapport d'Amnesty aborde le problème de la mixité à l'école et stigmatise les agressions sexuelles précoces, qui seraient une extension de ce qui se passe en famille.
Le Planning familial a 50 ans mais que savez-vous de lui? FemmesPlus mène l'enquête et votre avis nous intéresse. Questionnaire "anonyme et gratuit"!
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