Blouses romantique, veste mongole et pull en crochet, voici ce qui nous a tapé dans l'oeil au défilé Joseph Altuzarra.

On s'attendait à une collection "retour aux sources". Car plusieurs indices nous avait laissé entendre que Joseph Altuzarra voulait renouer avec ses racines parisiennes. En juillet dernier, le créateur et fondateur de la maison annonçait qu'il quittait, le temps de la saison printemps-été 2018, les podiums new-yorkais pour ceux de la capitale française qui l'a vu grandir. Puis, est venue l'invitation sur laquelle on le découvrait enfant, s'amusant dans les rues de Paris. Et enfin, le lieu du show : un lycée du 16ème arrondissement, parfait endroit pour évoquer son adolescence.

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Pourtant, la chasse aux souvenirs s'arrête là. Sur le catwalk, c'est davantage un vestiaire sous influence new-yorkaise que parisienne qu'on a vu défiler. Fittée, cintrée, moulée, la garde-robe est sexy, comme l'aime le designer et ses nombreuses fans outre-Atlantique. Jupe fendue, robe en résille transparente, spartiates revisitées façon cuissardes, l'attirail proposé par le designer est bien celui d'une fille qui assume son sex-appeal. Mais là où la française pourra davantage se reconnaître, ce sont dans ses manteaux d'inspiration mongole, ses pulls en crochet et ses blouses romantiques qui offrent un twist bohème à l'ensemble. Certainement, l'image que garde en tête Joseph Altuzarra de Paris. Et celle qu'on aime nous aussi.

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