Joseph Ghosn, directeur de la rédaction de Grazia

"Tu as l'air bien sérieux", me dit une amie en arrivant au show Dior, hier après-midi. Dans les défilés, tout est souvent question d'air. Celui que l'on respire et celui que l'on se donne. Celui, surtout, qui s'empare de vous lorsqu'une collection émeut, exalte, surprend. D'abord l'air sage du premier look (une marinière au message féministe "Why Have There Been No Great Women Artists ?", pourquoi n'y a-t-il pas de grande femme artiste ?).

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Derrière, la collection Dior a justement injecté en nous quelque chose d'un air inattendu, soudain devenu psychédélique et ludique, pop endiablé. Au moment précis où passaient ces looks quasi op art de notre une, on avait envie de danser, mais aussi, sans doute, de pleurer de joie, comme cette mannequin qui défilait les larmes aux yeux. Quelque chose dans l'air ambiant, lacrymal et électrique, aussi. L'air de la suite, vite.

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