TOULOUSE — La plus grande exposition française consacrée au street art se déroule dans le Sud-Ouest.

45 graffeuses et graffeurs du monde entier, connu ou émergent du graffiti ont répondu à l'appel du collectif toulousain Faute O Graff. Ils sont descendus refaire les murs de Toulouse, en résidence pendant dix jours. Tous les styles seront représentés : hyperréalisme, figuratif, calligraphie, figuratif sans oublier le pop art. En tout, 11.000m2 de fresques déployées dans trois lieux différents de la ville rose. Un événement organisé par les artistes pour les artistes, pour retrouver un peu de son authenticité, un peu perdu paradoxalement avec la reconnaissance du marché de l'art.

Installés dans des anciennes friches industrielles pour ne pas perdre le contact avec la rue et bien recevoir les visiteurs. Et lui montrer le crème de la crème du post-graffiti. "Le street art c'est un mot fourre-tout employés par les médias. Le graffiti se retrouve sous le même terme que les installations de rue comme transformer un passage piéton en cornet de frites, nous... (on souhaite), on souhaite revenir aux origines de la pratique", explique Loïc André, membre du collectif Faute O Graff.

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Une exposition XXL qui mérite le déplacement dans le Sud-Ouest. L'événement tient presque du festival : projections de documentaire, conférences, visites guidées, librairie spécialisée... les amoureux de l'aérosol seront comblés. Seul petit bémol, le peu d'artiste féminine : seulement trois Joyce, Vinie et Mademoiselle Kat. "On essaye d'en avoir chaque année,...
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