Par ce geste, les personnes atteintes du virus du sida dénoncent les discriminations dont elles sont encore victimes.

"Nous sommes tous positif.ve.s", c'est par cette affirmation que commence un manifeste mis en ligne vendredi 29 septembre. Un texte écrit par Camille Genton, jeune entrepreneur parisien, pour dénoncer les discriminations quotidiennes dont sont toujours victimes les personnes séropositives. Une sorte de double peine pour les 150.000 personnes qui vivent avec le VIH en France, rappelle l'Express.

En plus des remarques pénibles, ces personnes sont renvoyées à leur statut de malades lors de nombreux choix de vie : orientation professionnelle, choix des vacances, difficultés, mensonges aux assures pour ne pas payer des surprimes. Même certains cabinets médicaux refusent de prodiguer des soins. Pourtant, grâce aux progrès de la médecine, "un patient traité est un patient qui n'est plus contagieux", précise Camille Genton au micro de France Info.

Changer le regard de la société

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Sans nier les dangers du VIH et l'importance d'aller se faire dépister, les personnes séropositives réclament un droit à l'oubli pour vivre normalement leurs vies. D'ailleurs une fois thérapie, ils ont la même espérance de vie que les Français. Plus de 1.450 personnes ont déjà signé la pétition réclamant le droit à l'oubli. Dont les anciennes ministres de la Santé, Roselyne Bachelot, Marisol Touraine ou encore le premier rôle de 120 Battements par minute, Nahuel Pérez Biscayart.

Manifeste Positif - Signez la pétition ! https://t.co/VTmMXnebdx via @ChangeFrance

— Sida Info...

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