La Singularity University, think tank californien fondé par le transhumaniste Raymond Kurzweil avec Google et la Nasa, ouvre une antenne à Bordeaux. Les explications d'Aidan O'Brien, représentant de l'institution en France.

La Singularity University ne délivre pas de diplôme. Que va-t-elle proposer à Bordeaux ? Contrairement au siège de San Francisco, qui s'adresse à des cadres et des grands patrons, nous souhaitons toucher le plus grand nombre. Nous proposerons d'ici à la Toussaint des séminaires gratuits et accessibles à tous, autour des technologies exponentielles : robotique, impression 3D, nanotechnologies, biologie de synthèse... L'idée est d'organiser 3 à 4 événements par an, dans des salles prêtées par nos partenaires, comme l'INP (Ecole nationale supérieure de cognitique) ou Le Wagon, une école de code informatique, sur le modèle des conférences TEDx. Les intervenants viendront du monde entier, mais nous comptons aussi recourir aux experts de l'écosystème local.

Publicité
Publicité
C'est la 73e antenne créée dans le monde. Quel est l'objectif ? Sensibiliser au concept de singularité technologique mis au point par Raymond Kurzweil, et selon lequel le développement de l'intelligence artificielle (IA) va créer un emballement technologique avec des conséquences imprévisibles pour l'homme. Il ne s'agit pas d'une idée lointaine ou hypothétique ! L'IA est déjà partout dans nos vies : nos téléphones, nos systèmes bancaires, nos voitures. Elle va transformer nos sociétés de manière irréversible. Si on ne s'y intéresse pas, on risque de le payer cher.

Comment cela ? D'abord, si on ne prend pas le train en marche, d'autres le feront et en tireront les bénéfices. Ensuite, les nouvelles...

Lire la suite sur Grazia