La polémique enfle après la publication du dernier numéro des Inrockuptibles, en kiosque ce 11 octobre. On y retrouve en couverture l'ancien leader du groupe Noir Désir, Bertrand Cantat, dont personne n'a oublié la condamnation pour l’homicide de Marie Trintignant.

Peut-on jamais reprendre une vie normale après avoir tué sa compagne ? Treize ans après la mort de Marie Trintignant pendant une dispute qui a dégénéré, Bertrand Cantat aimerait bien. Mais le grand public, lui, n'y est toujours pas disposé. C'est ce que montre la polémique née de la parution d'une interview de l'ex Noir Désir, cette semaine.

"Bertrand Cantat en son nom"

En une du magazine "Les Inrockuptibles" on découvrait ce 11 octobre le visage du musicien sur le retour, sous-titrée d'un "Bertrand Cantat en son nom". Un choix de mot qui a fait réagir la secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, sur Twitter. Cette dernière a estimé : "Et au nom de quoi devons-nous supporter la promo de celui qui a assassiné Marie Trintignant à coups de poings ?""Bertrand Cantat a été jugé, condamné, incarcéré"

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De son côté, l'auteur de l'interview s'est défendu : "Pour ses actes, Bertrand Cantat a été jugé, condamné, incarcéré. Il a ensuite été libéré, peine purgée. Chacun a le droit de s’en étonner, de s’en offusquer ou de juste respecter une décision de justice qui offre à un homme une rédemption, le droit d’exercer son ancien métier de musicien. Malgré tout. Amor fati, pour Nietzsche, consistait à aimer son destin, à l’accepter au moins, quel que soit son prix, son enfer".
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Un point de vue que ne partagent visiblement pas certains internautes.

 

Coucou @lesinrocks Je me suis permis de...

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