À Buckingham, la lutte de pouvoir entre le prince Charles et le secrétaire privé de la reine a tourné à la révolution de palais. 

Toutes les guerres ont leurs alliances inattendues. Celle...

À Buckingham, la lutte de pouvoir entre le prince Charles et le secrétaire privé de la reine a tourné à la révolution de palais. 

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Toutes les guerres ont leurs alliances inattendues. Celle qui se joue autour de la succession de la reine Elizabeth II et de l’avenir de la Couronne d’Angleterre a longtemps opposé Charles, prince de Galles, à son cadet le prince Andrew, duc d’York. Ces dernières années, cette distribution shakespearienne s’est affrontée autour de l’idée phare de l'aîné, celle d’une “firme amincie”. Persuadé, sûrement à raison, que le coût de la monarchie constitue le plus grand risque pour sa survie, l’héritier a imaginé une famille royale resserrée autour de Sa Majesté, de lui-même, de ses deux fils, et de leurs enfants. Les descendances de la princesse Anne, d’Andrew et d’Edward pourront s’afficher de temps à autre au balcon de Buckingham, mais plus apparaître dans la masse salariale du palais. Les premières victimes de la politique de rigueur ont été les filles d’York qui, en 2010, ont perdu leur protection policière pour une économie annuelle de 500 000 euros. Le mariage de Kate et William l’année suivante et l’arrivée de leurs deux enfants ont poussé un peu plus Beatrice et Eugenie hors du cadre, tandis que la taille de la photo se réduisait. En 2018, les princesses seront reléguée aux huitième et neuvième rangs de l’ordre de succession au trône par l’arrivée du troisième enfant...
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