Depuis qu'elle n'est plus Première dame, Carla Bruni peut à nouveau travailler tranquillement. L'ancien top devenue chanteuse a donc sorti un nouvel album et signé de luxueux contrats publicitaires. Résultat : elle n'a jamais gagné autant d'argent !

Comme dirait Alain Bashung, sa petite entreprise ne connaît pas la crise. Depuis qu'elle n'est plus à l'Elysée, Carla Bruni peut à nouveau travailler comme elle le souhaite. L'ancien top devenue chanteuse, dont sa fonction de Première dame avait mis un frein à la carrière, a donc sorti en 2013 un nouvel album. Elle a également repris du service en tant que mannequin, en devenant égérie pour le joailler de luxe Bulgari. Résultat : ses affaires ne se sont jamais aussi bien portées. Selon l'Express, qui s'est intéressé aux revenus de l'épouse de Nicolas Sarkozy et qui parle de "contrats en or", "depuis son départ de l'Elysée, l'ex-Première dame n'a jamais gagné autant d'argent".

Une très grosse avance pour son dernier album

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Selon les informations de l'hebdomadaire, le retour de Carla à la chanson s'est avéré plus que gagnant. Sorti l'an dernier, Little French Songs n'a pas atteint le succès commercial de ses précédents albums, mais Carla Bruni a néanmoins touché le gros lot. La chanteuse a en effet de changé de label. Après trois disques chez Naïve, elle a signé chez Barclay, filiale d'Universal Music, lequel a consenti une avance de 1,069 millions d'euros indique L'Express. S'il est peu probable que les ventes permettent à sa nouvelle maison de disques de couvrir sa mise, Carla Bruni elle a su placer son argent. Selon le magazine, elle n'a pas perçu cette somme directement, mais est redevenue co-gérante de sa société d'édition musicale Teorema, laquelle a ainsi vu son bénéfice s'élever à 392 000 euros, malgré des frais de société ayant brusquement atteint les 606 000 euros.

Un juteux contrat d'égérie chez Bulgari

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Carla Bruni a également prêté son image au joailler de luxe italien Bulgari. Un contrat d'égérie pour lequel elle a touché un très gros chèque de 2,15 millions d'euros. Et là encore, Carla Bruni s'est montrée une femme d'affaires habile. Elle a créé une société, Castagneto, entièrement dédiée à "l'exploitation, à titre exclusif, de l'image, de la voix, du nom et, plus généralement, des droits de la personnalité de Madame Carla Bruni [notamment] dans le domaine du mannequinat", et peut donc ainsi échapper à la taxe à 75% sur les revenus de plus d'un million d'euros. On comprend pourquoi elle n'est pas très enthousiaste quant à un retour de son ex-président de mari en politique...

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