PHOTOS - VIDEOS - La sortie d'Emmanuel Macron sur des manifestants accusés de "foutre le bordel" n'est pas la première"petite phrase" très polémique lancée par le chef de l'État. Lequel avait même commencé avant même d'arriver à l'Élysée !

"Il y en a certains, au lieu de foutre le bordel, ils feraient mieux d'aller regarder s'ils ne peuvent pas avoir des postes ailleurs parce qu'il y en a qui ont les qualifications pour le faire." La nouvelle sortie d'Emmanuel Macron, le 4 octobre 2017 durant une visite en Corrèze, après une manifestation de salariés de GM&S, a suscité une polémique. La "petite phrase" comme il est convenu de les appeler n'est pas un exemple isolé. Bévue ou provocation délibérée, difficile à trancher même si Christophe Castaner défend le droit du chef de l'État à "parler comme les Français."

Mais, avant même qu'il soit président de la République, Emmanuel Macron avait déjà "commis" des formules très critiquées. Alors qu'il venait d'être nommé ministre de l'Économie de François Hollande, il avait évoqué des ouvrières de l'abattoir Gad "pour beaucoup illettrées." Dans la mini saga des formules polémiques, cette première sortie avait amené le responsable politique à présenter ses excuses à l'Assemblée nationale. C'est la seule petite phrase qui sera publiquement regrettée par Emmanuel Macron.

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Car cette première mésaventure n'est pas restée isolée. En mai 2016, il lance à des hommes qui l'interpellent à Lunel sur son soutien à la loi El Khomri et en se plaignant de ne pouvoir se payer un costard-cravate comme le sien : "Vous ne m'impressionnez pas avec vos tee-shirts. Le meilleur moyen de se payer un costard c'est de travailler !"

Accéder à l'Élysée n'a...

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