Accusée d'emplois fictifs, Marine Le Pen refuse de rembourser les plus de 330 000 au Parlement européen. Pourtant, elle aurait reconnu avoir fait un faux contrat de travail.

Marine Le Pen s'obstine à nier les accusation d'emplois fictifs qui pèsent sur elle et refuse catégoriquement de rembourser les 336 146 euros que lui réclame le Parlement européen. Pourtant, Médiapart et Marianne ont rendu public ce jeudi un rapport confidentiel de l'Office européen de lutte contre la fraude (OLAF),aux révélations lourdes pour la présidente du Front National.

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Ce rapport date du mois de juillet dernier et n'a pas pu confirmer les accusations d'emplois fictifs concernant Louis Aliot et Florian Philippot. Deux autres cas sont cependant confirmés dont celui de son garde du corps familial, Thierry Légier. D'après les enquêteurs administratifs, Marine Le Pen a "produit au Parlement européen un contrat de travail apparemment faux pour l'emploi fictif de M. Légier" à l'automne 2011. La candidate a l'élection présidentielle a reconnu qu'elle ne l'avait "pas employé" et que "les salaires de ces trois mois "n'ont jamais été payés au bénéficiaire".

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Les raisons ? Marine Le Pen affirme qu'il s'agissait d'une manoeuvre visant à "obtenir du Parlement la régularisation de dépenses (...) antérieures qui n'avaient pas été payées par ce dernier". Le Parlement européen conteste formellement ces déclarations et n'a trouvé aucune d'un accord avec Marine Le Pen à ce sujet. Le deuxième emploi fictif concerne Catherine Griset, l'assistant personnelle de la politicienne au siège du FN en France. L'OLAF révèle que "l'enquête a également montré que...
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