Yann Moix retrace le parcours le parcours extraordinaire de France Gall, une jeune fille qui avait tout pour ne pas être une star. 

On a l’habitude de quitter la France ; on a moins..

Yann Moix retrace le parcours le parcours extraordinaire de France Gall, une jeune fille qui avait tout pour ne pas être une star. 

On a l’habitude de quitter la France ; on a moins l’habitude que la France nous quitte. Cela tombait bien qu’elle se fît appeler « France ». Elle ressemblait au pays : beauté chipie, caprice chic, moue boudeuse. Une personnalité, du caractère. France Gall avait tout pour ne pas être une star : elle était normale. C’était cette normalité que nous aimions : la bonne copine en baskets, la camarade de fac, celle qui vient nous aider le week-end à refaire la peinture. On eût aimé partir avec elle au camping, faire de l’auto-stop.

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Années 1960, 1970, 1980 : de « Sacré Charlemagne » à « Résiste » en passant par « Starmania », comédie musicale qui connut le succès jusqu’à New York, elle fut, avec Véronique Sanson et Françoise Hardy, notre bande originale féminine nationale. Elle avait toujours été là ; et serait toujours là. La France éternelle, c’était elle.

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D’abord baby doll dépassée par les événements, quand elle chantait, avec candeur, remportant en 1965 l’Eurovision avec « Poupée de cire, poupée de son » ; ensuite, peste et égérie, qui sut faire tourner les têtes et briser les cœurs. Malgré sa petite taille, sa dimension devint doucement considérable. « Comme...
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