Dans les années 90, juste avant son arrivée au casting d’Asterix & Obélix : Mission Cléopâtre, Gérard Darmon n’était plus trop demandé par les réalisateurs. Une épreuve que l’acteur a décortiqué avec lucidité.

Dans Tout et son contraire, sur France Info, Gérard Darmon est revenu sur sa courte traversée du désert. En effet, dans les années 90, après de beaux succès critiques tels que Diva de Jean-Jacques Beineix ou Tout ça… pour ça de Claude Lelouch, le téléphone de l’acteur a beaucoup moins sonné. « Dans ces moments-là, il n‘y a pas que le téléphone qui ne sonne pas, a révélé l’acteur. Il y a des attitudes, la qualité du “bonjour” des gens que vous rencontrez dans le métier, dans tous ces cocktails, ces avant-premières. Les regards, les journalistes… C’est un tout. […] C’est très compliqué les rapports avec ce métier. […] C’est comme la politique… On en réchappe, rassurez-vous. Ça n’est pas grave. D’ailleurs, la revanche est magnifique lorsque – de nouveau – le soleil se lève. »

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 Gérard Darmon pour­suivi par Gilbert Collard

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Sa « revanche », il la doit à Alain Chabat qui, en 2001, lui propose le rôle d’Amonbofis dans le carton au box-office Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre. « Tout change, a constaté l’acteur. Quand vous allez voir un match au Parc des Princes, les gens ne vous regardent plus de la...
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