Pour la toute première fois, la sœur d'Hasna Aït Boulahcen sort de son silence pour laver l'honneur de celle qui est morte lors de l'assaut de Saint-Denis. La cousine d'Abdelhamid Abaaoud était une femme au grand cœur d'après sa sœur.

Le 18 novembre dernier, Hasna Aït Boulahcen, la cousine d'Abdelhamid Abaaoud a trouvé la mort à 26 ans lors de l'assaut du Raid à Saint-Denis, cinq jours après les terribles attentats survenus à Paris. Pour la toute première fois, la sœur de la jeune femme a trouvé le courage de témoigner dans les colonnes du journal Le Parisien. Sa petite sœur Djamila assure que Hasna Aït Boulahcen a été manipulée et qu'elle n'avait aucun désir de mettre fin à ses jours. "Elle ne voulait pas mourir et elle n'aurait jamais fait de mal à quelqu'un ; Elle était juste un peu perdue mais ce n'était pas une terroriste" assure-t-elle en ajoutant même qu'Hasna Aït Boulahcen - surnommée La Vache qui rit par son entourage - était "très gentille et tournée vers les autres".

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"Hasna était trop gentille, trop naïve, trop influençable"

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Si dans un premier temps Hasna Aït Boulahcen avait été présentée comme la première femme kamikaze française, l'enquête avait rapidement montré qu'elle n'avait pas actionné de ceinture explosive lors de l'assaut. Au final, c'est bel et bien à cause de son cousin Abdelhamid Abaaoud qu'Hasna Aït Boulahcen a perdu la vie. Sa sœur Djamila est d'ailleurs persuadée que leur cousin est à l'origine de la radicalisation de sa sœur. "Pour moi, Hasna a été victime de notre cousin (...) Hasna était trop gentille, trop naïve, trop influençable. Elle avait surtout envie d'avoir une famille unie. Elle avait besoin d'amour, d'affection"....
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