INTERVIEW - Elle a tout : amour, gloire et beauté. Et, en plus, elle publie son deuxième roman, Liés pour la vie (éd. Plon). Il ne lui manque que construire une famille.. Portrait intime de l'une des icônes de Plus belle la vie.

Closer : Au printemps, vous avez posté sur Instagram une photo au CHU de Rouen où vous séjourniez pour une intervention due à l'endométriose dont vous souffrez. On a l'impression que vous voulez tout partager avec le public, même les sujets les plus intimes...

Laëtitia Milot : Non. Je veux simplement me servir de ma notoriété pour faire passer des messages. En particulier sur l'endométriose, mais pas uniquement. Donc, oui, j'exerce mon métier pour transmettre des messages, donner de l'espoir, apporter du positif : on n'a qu'une seule vie, arrêtons de se prendre la tête avec des futilités.

C. : Est-ce vrai que l'endométriose (affection gynécologique provoquant des douleurs et des problèmes de fertilité, NDLR) atteint une femme sur dix ?

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L.M. : Oui. Et pourtant, c'est une maladie très peu connue. Durant son cursus universitaire, un médecin ne l'étudiera que deux heures. Les généralistes ne la connaissent pas. Moi-même, pendant quatre ans, j'ai consulté trois gynécologues qui n'ont rien vu. Ce qui signifie que beaucoup de femmes en sont atteintes et ne le savent pas. Et, pour une raison inconnue, l'endométriose atteint de plus en plus la jeune génération.
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C. : Après votre opération, en mars, les médecins vous ont précisé que vous aviez six mois pour faire un bébé. Où en êtes-vous ?

L.M. : Les journaux ont retenu six mois. Mais il m'a été précisé de six à neuf mois.

C. Vous avez donc bon espoir ?

L.M. : Je sais que ça va...

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