Dans son autobiographie baptisée Trop vite dévoilée le 14 avril, la starlette livre sa vérité sur le coup de couteau porté à son compagnon en 2014 et revient sur son ascension fulgurante dans le monde de la téléréalité. Révélations.

©Editions Robert Laffont

L'autobiographie de Nabilla "Trop vite" (Ed. Robert Laffont), sortie jeudi 14 avril, fait déjà le buzz. Les bonnes pages du livre rédigé par la starlette de la téléréalité en collaboration avec le journaliste Jean-François Kervéan, promettent de surprendre les lecteurs, avec de nombreuses révélations sur son rapport à la séduction, son arrivée sous les projecteurs ou encore son passage par la case prison. Des phrases chocs et inattendues, très souvent ponctuées de "LOL".

1ère révélation : le regard des hommes la dégoûte

"Susciter le désir des hommes me dégoûte. Je me suis payé mes seins pour me plaire à moi, et éventuellement à mon mec. Et pour exister, oui. Sans la séduction, j’ai peur de ne pas exister, de n’être rien. Mais que des hommes soient dingues de moi sexuellement m’horrifie. Je suis pas Clara Morgane" explique la starlette. 

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2ème révélation : comment le coup (de couteau) est parti...

Le 6 novembre 2014, Nabilla a donné un coup de couteau à son compagnon, Thomas Vergara, également star de la téléréalité. Elle revient sur cette nuit qui la menée en prison pour femmes à Versaille pendant un mois : "J’ai ramassé ce couteau de cuisine (...). Si j’avais vu traîner une louche, j’aurais ramassé la louche. Thomas est venu vers moi quand même, et c’est parti en live. Tout trop grave. Il est venu sur moi, il m’a empoignée. Pendant qu’il tentait de me maîtriser, le coup est parti.”. Le jeune homme a été touché au poumon et au cœur à plusieurs reprises. 

3ème révélation : la téléréalité était un VRAI travail

La jeune femme de 24 ans parle de la téléréalité comme d'un vrai travail et pousse un coup de gueule contre ceux qui pensent le contraire : "Quand je pense que tant de gens beuglent que la téléréalité filme le vide de jeunes gens qui ne foutent rien. Être filmé au naturel, dans l’impro permanente, est beaucoup plus difficile que d’être dirigé. La vraie vie n’est pas aussi fluide qu’un programme télévisé. Elle le devient grâce à un storyboard, un tournage non stop, des refais-le-moi suivis de coupes et de montages, de 8 heures jusqu’à minuit, extinction des feux, où tu peux enfin poser ton micro dans une boîte. Tu ne voles pas ton argent et ta semaine de travail dépasse largement trente-cinq heures.".

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Par ailleurs, Nabilla explique s'être refait faire la poitrine pour coller aux attentes du milieu : "Le monde s’ouvrait devant moi, j’avais peur de ne pas être à la hauteur. Comment assurer ? Il me fallait des seins plus gros. Je suis passée du bonnet B au bonnet D"

"Trop vite" de Nabilla Benattia, Editions Robert Laffont, 16.50 euros

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