Ce jeudi 18 mai, un homme de 55 ans a comparu devant le tribunal de Saumur pour des faits remontants à décembre dernier. Il est accusé d'avoir enterré son chien vivant.

Un procès très attendu. Ce jeudi 18 mai, beaucoup de défenseurs de la cause animale se sont rendus au tribunal de Saumur (Maine-et-Loire) pour assister au procès de Philippe B., accusé d'avoir enterré son chien vivant en décembre dernier sur un terrain familial. Quelques heures après la scène, un voisin avait été alerté par les jappements de l'animal. De son côté, le maître d'Uno, un épagneul de 14 ans, a assuré devant la justice qu'il avait vérifié que son chien était bien mort avant de l'enterrer. "Je l'ai enterré, il ne respirait plus ! Moi, je sais qu'il était mort. Sa cage thoracique, elle bougeait pas d'un millimètre !" a-t-il déclaré, d'après nos confrères du Parisien, avant d'être interrompu par la procureur : "Alors, il a ressuscité, c'est ça ?".

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L'épagneul a été sorti de terre par son sauveur. Malheureusement, l'animal se trouvait dans un état très préoccupant. Il était "en hypothermie sévère, déshydraté, perclus de pathologies liées à son âge avancé". Uno, rebaptisé Aslan par son sauveur, a été euthanasié dans les heures suivantes. Tout au long de l'enquête, le maître du chien, a multiplié les versions. Il avait prétendu que ce chien n'était pas à lui avant de finalement confirmer être le maître d'Uno. La procureur quant à elle n'a aucun doute sur la culpabilité de l'accusé. "Monsieur B. avait parfaitement

conscience que son chien était vivant" a tranché celle qui a requis 8 mois de prison avec sursis et...

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