« J’ai un œil au beurre noir et ma joue ressemble à celle d’un Bogdanoff ». Vincent McDoom a raconté au 20minutes suisse l’agression dont il a été victime mercredi dernier.

« Je sortais d’une banque avec ma nièce, Sue Ellen, et un SDF nous a traités de « sales putes ». Il jetait des coups de poing dans les airs et, en éloignant ma nièce qui voulait intervenir, j’ai été touché au visage » a-t-il confié. A l’arrivée, plus de peur que de mal, mais l’animateur regrette tout de même de n’avoir pas pu se défendre. « Des passants prenaient des photos, je ne voulais pas qu’une image soit mal interprétée et qu’on croie que j’étais l’agresseur. Mais d’habitude, je réplique toujours, je suis frustré de n’avoir pas pu le faire ».

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Vincent McDoom en a aussi profité pour pousser un coup de gueule. « C’est inadmissible de se faire frapper dans la rue, mais je ne le blâme pas, peut-être était-il frustré de nous voir bien habillés, car dans la vie de tous les jours, je suis vêtu comme à la télé. Ce n’est pas normal que cet homme n’ait pas de logement ». Selon lui, « c’est un problème politique ».

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S’il n’a pas souhaité porter plainte, Vincent McDoom se dit tout de même traumatisé par l’incident. « La prochaine fois que je croiserai un sans-abri, je changerai de trottoir. Je devrai aller chez un psychologue, car je n’aime pas avoir des phobies » a-t-il expliqué. D’autres appelleraient sûrement le 115 pour venir en aide aux sans-abri mais il est vrai que chacun gère le stress de manière différente…

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