Terme issu de l'anglais, qui assimile "l'obsédé" sexuel au toxicomane. L'influence des courants de pensée qui prônent encore le respect d'un ordre moral aux Etats-Unis, recrute de nouveaux concepts dans le corps médical afin de "psychiatriser" l'excès de zèle érotique. Cet amalgame ne permet cependant plus de distinguer, l'amateur "boulimique" mais hors de danger pour lui-même et pour autrui, du pervers fanatique.

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Publié par Rédaction le Jeudi 09 Septembre 2010 : 15h25