Pratique ancestrale de "marquage" du corps - le plus souvent associée au tatouage - qui consiste à percer la peau afin d'y fixer des tiges ou des anneaux, servant à leur tour de crochet pour "sertir" un bijou, suspendre des poids ou des chaînes... Dans un projet plus mutilant, le stretching consiste à agrandir progressivement le trou initial du percement d'oreille par exemple, pour y placer des bijoux de grands diamètres ; l'allongement des lèvres vulvaires procède du même mécanisme de plasticité des téguments.

L'identité par le trou

Ce n'est pas le site de perforation qui est l'insigne identitaire - puisque de nombreux bijoux sont implantés sur des zones inaccessibles au regard - c'est le geste et le trou, équivalent de la mutilation initiatique.

Publicité
Publicité
Publié par Rédaction le Jeudi 09 Septembre 2010 : 15h25