Plainte très fréquente en gynécologie, dès lors que le vagin cesse de suinter de plaisir, par paresse (frigidité), par action (infections), ou par omission (ménopause). Tarie, cette lubrification réflexe ne va pas seulement rendre les pénétrations plus pénibles, elle expose aussi les muqueuses à plus de vulnérabilité en affaiblissant leurs systèmes d'autodéfense. Voir aussi Salive.

"Dry sex"

Autres latitudes, autres moeurs. Littéralement, cette "sexualité à sec", désigne des pratiques de "séchage" vaginal, à l'aide de tampons de plantes, de poudres, dites "astringentes", que les femmes de plusieurs ethnies d'Afrique de l'Ouest utilisent afin d'avoir le vagin "chaud, serré et sec" pour le seul plaisir de l'époux...

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Publié par Rédaction le Jeudi 09 Septembre 2010 : 15h25