Processus mental qui expliquerait, selon les psychanalystes, la puissance de l'élan créateur de certains artistes ou intellectuels, puisant leur énergie dans les ressources d'une sexualité sans partenaire, mais également sans refoulement... Quoi qu'il en soit, sublimer, c'est transférer la véhémence de ses pulsions, égoïstement, sur des objets plus "rentables" que des histoires d'amour : aucun lien de parenté donc, avec une quelconque "idéalisation" platonique et frustrée.

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Publié par Rédaction le Jeudi 09 Septembre 2010 : 15h25