Inscriptions et dessins indélébiles, imprimés sur des zones cutanées exposées au regard ou cachées par les vêtements. Longtemps voué à l'affichage de son appartenance à des clans marginaux, le tatouage se banalise en recrutant désormais de jeunes adeptes de tous horizons. A la fonction décorative s'ajoute, comme de tous temps, le rôle de "marqueur identitaire", que le recours quasi-systèmatique au piercing renforce et singularise.

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Publié par Rédaction le Jeudi 09 Septembre 2010 : 15h25