Sigle de l'anglais Water closet qui désigne un "placard à l'eau courante", qui devient en français le cabinet, les toilettes, les vespasiennes (le plus souvent à six places), l'urinoir, les latrines, les "lavabos"... hauts lieux des graffitis et des raccords de maquillage, des tripotages entre nymphettes et du dégoût, de la masturbation des garçons et de la pudeur.

Les "sanisettes"

Guérites autonettoyantes en béton cannelé, blockhaus monoplace installé sur la voie publique, depuis 1980 à Paris, destinés à la défense des vessies négligées et des urgences digestives. Le système d'alarme automatique - qui se déclenche après vingt minutes de séjour dans les lieux, en prévention d'éventuels accidents - offre un délai suffisant... pour assurer une passe dans des conditions acceptables, et transformer la nuit ces toilettes publiques en vestiaires de la prostitution.

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Publié par Rédaction le Jeudi 09 Septembre 2010 : 15h25