En dehors de l’acquisition d’un animal, l’entretien, les soins courants, l’alimentation, la santé, etc. sont des postes à prévoir dans le budget.

Acquérir un chien (tout comme un chat) peut se faire de différentes manières. Soit en passant par un éleveur (de 500 à 4 000 euros suivant la race et la "qualité" des géniteurs), une animalerie (parfois guère moins cher qu’un professionnel de l’élevage). Soit en choisissant de l’adopter auprès d’une association de protection animale (de 100 à 300 euros environ) ou bien encore auprès d’un particulier ou d’une connaissance (parfois gratuitement).

Des frais récurrentsLe coût d’un animal ne se résume pas à son acquisition. C’est pour une quinzaine d’années voire davantage que l’on s’engage, avec des frais récurrents. En moyenne, les Français consacrent de 600 à 800 euros pour leur animal chaque année.

Dans le budget, il y a les accessoires (laisse, collier, jouets, gamelles…). Ce n’est pas ce qu’il y a de plus onéreux. Mais les maîtres aiment en changer puisque les accessoires représentent 17 % des dépenses dans le budget global.

Vient ensuite l’alimentation, le poste le plus important (72 % des dépenses). En fonction de la race ou du type de l’animal (on ne nourrit pas un dogue allemand comme un chihuahua !), comptez de 400 à 1 300 euros environ par an.

Il faudra aussi prévoir des soins courants (yeux, dents, oreilles…) qui nécessitent l’achat de produits adaptés. Le toilettage, de 35 à 150 euros en moyenne, en fonction de la nature du poil, pourra s’y ajouter.

En matière de santé, il sera aussi nécessaire de procéder aux rappels de vaccins, protéger son compagnon contre les vers, avec l’achat de vermifuges, et contre les parasites externes avec celui d’antiparasitaires dont le renouvellement sera régulier.

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Les maîtres sont de plus en plus sensibles au bien-être de leurs compagnons ; les soins d'hygiène et de santé couvrent 11 % des dépenses. Ce budget a augmenté de 72 % en 12 ans.

Santé : prendre les devantsEt en matière de santé, il y a aussi la part d’imprévu : accident ou maladie. Il est possible désormais de souscrire une assurance santé animale dont le principe est de fonctionner comme une mutuelle avec un taux de remboursement des frais vétérinaires en fonction de la formule choisie.

Certaines d’entre elle proposent également un forfait prévention. Renouvelable tous les ans, il permet de financer l’achat de produits de soins et d’entretien chez le vétérinaire. Mais aussi celui d’actes faisant partie des exclusions.

Certains chiens (et chats) sont plus fragiles que d’autres, d’autres moins "chanceux" et dans ce cas le maître s’y retrouvera, car pour offrir à son animal les meilleurs soins possibles, cela impose parfois des dépenses importantes (jusqu’à 3 000 euros par exemple pour des opérations chirurgicales spécifiques).

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Selon une étude (SantéVet, assurance santé animale), un animal assuré va en moyenne 2,9 fois chez le vétérinaire par an (contre 1,54 fois pour un animal non assuré). Le panier moyen des dépenses s’établit quant à lui en moyenne à 121 euros pour un animal assuré, contre 68,63 euros pour un animal non assuré.

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