Nadine de Rotschild n'a qu'à bien se tenir, l'art de vivre à la française est en train de reprendre des couleurs ! Avec la Belle Ecole, un pool de fashionistas maîtresses de maison spécialistes en tout, nous pouvons (enfin) toutes devenir des artistes de la table, des expertes en réception autant que des modèles d'élégance.

Oublions les bâtonnets de surimis en entrée et les fleurs en plastique sur la table. Les professeurs ès art de vivre de ces ateliers pratique vont reprendre avec vous les petits trucs qui font la différence entre une maison bien tenue et une maison très bien tenue ! 

Toutes les choses simples s'apprennent L'Ecole des Fleurs Créée en 2002 par Aude de Thuin, stakhanoviste de l'entreprenariat, s'est développée depuis 2004 avec Constance Rietzler et Camille de Wouters, pour devenir "La Belle Ecole", première et unique Ecole d'Art de Vivre à la française. "Recevoir", mettre en pratique les "Arts culinaires" ou apprécier la dégustation d'un vin ou celle d'un chocolat, toutes les choses simples s'apprennent... C'est en fait ce qui nous manquait, un peu comme une cruche devant un verre de vin ou comme un flan devant les fourneaux. On n'a pas toutes eu la joie (?) de suivre les cours d'art ménager à l'école de nos aïeules, ni forcément reçu le flambeau de la part de nos expertes de mères.  

 

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Les cours de Mademoiselle la Parisienne Mais comment se passe concrètement le retour à l'école d'une maîtresse de maison désoeuvrée ou d'une victime de la mode ? La jeune styliste Eugénie de Rouget accueille ses élèves dans le luxueux salon de thé "L'Hôtel" à Paris. On écoute, on note, on papote. C'est la réunion Tupperware version hype, l'atelier de la femme parfaite, la magazine féminin en Live. Chicissime !

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"Mademoiselle la Parisienne", comme elle se surnomme, délivre ses trucs et astuces de fille (de femme ?) pour dynamiser un basique sans se ruiner, pour réaliser un sautoir avec originalité tout en faisant le point sur les tendances. C'est pragmatique et pédagogue. C'est chic et détendu. Mais c'est surtout très utile ! Vient ensuite le tour (le cours ?) d'une styliste qui vante les mérites d'H&M "très mode, très pointu", la qualité des vêtements de Monoprix "meilleur rapport qualité-prix" et qui dézingue les pulls de Zadig&Voltaire "ça se déforme au premier lavage". Et toc ! Moralité : l'élégance n'est finalement pas forcément élitiste...

 

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