Les voyages amoureux

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Question essentielle à l'heure où l'organisation des vacances commence à se faire pressante. "Avec qui rêveriez-vous de partir en vacances ?". Notre cher et tendre, un parfait inconnu ou George Clooney ? Les français ont en majorité déclaré : "Pas de vacances sans ma moitié". Mytho, hypocrito ? Révélations...

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Anne-Catherine d'Espies

Et revoilà Robert ! A l'occasion des journées nationales de la Croix-Rouge française, les 20 et 21 mai prochain, l'association mise à nouveau sur l'humour pour faire appel à notre générosité. Maître mot : "La solidarité n'est pas triste". Et elle est super drôle quand on découvre les nouvelles pubs !
Actu / Evénements
Nom : Anny Chancel, plus connue sous le pseudonyme de Sheila. Précoce, elle débute dans la musique à 16 ans, en rejoignant le groupe des "Guitar Brothers". Son talent de chanteuse est rapidement remarqué et la jeune fille voit sa carrière démarrer en flèche en 1963 grâce au tube "L'école est finie". Ses couettes et sa jupette en font une icône yéyé. Sheila enchaîne alors les succès, les apparitions à la télévision et les interviews dans les magazines pour ados. C'est son énergie qui séduit. Accro au boulot, elle ne perd pas un seul instant et, à la fin de sa première année de travail, elle a déjà un album regroupant la totalité de ses premiers titres. Les temps changent, Sheila reste la même. A la fin des années 60, le yéyé cède sa place à la pop musique, mais la jeune chanteuse résiste. Elle demeure fidèle à son registre musical, celui qui lui a fait connaître le succès. Malgré ce changement d'ère elle reste la chanteuse préférée des Français et s'essaie même au cinéma. On l'aura compris, Sheila est débordante d'énergie, touche à tout et talentueuse dans tout ce qu'elle entreprend. 1971 marque un nouveau tournant dans sa vie. C'est l'année des "Rois Mages". Enorme succès. L'air trotte toujours dans les têtes 35 ans après. Dans la foulée, elle épouse Ringo et devient maman. La jeune femme parvient à concilier ses vies de femme, de mère et d'artiste d'une façon étonnante. Grâce à sa vitalité et sa candeur elle est toujours aussi populaire dans les années soixante-dix.Mais c'est au tour du disco de se faire une place et cette fois, Sheila se reconvertit ; elle chante "Love Me Baby" sous le pseudonyme de S. B Devotion. Une fois de plus le titre est un succès immédiat. D'autres tubes s'enchaîneront et dépasseront même nos frontières, s'important jusqu'aux Etats-Unis.
Les déclarations d'amour hors du commun, Nicolas Garreau y pense depuis l'adolescence : "Que faire pour séduire les filles qui sortent avec des garçons beaucoup plus âgés ?" En effet, quand on voit ce jeune homme de 29 ans, ancien ingénieur aéronautique, on se dit que son destin était tout tracé. Avec son allure de chanteur de boys band, sa voix douce et posée, charmeuse, on s'attend vraiment à ce qu'il nous offre une rose ! La séduction ? Nicolas en a fait son métier, son business.Il lui aura fallu deux années à pour mener à bien son projet unique au monde : mettre en scène des déclarations d'amour insolites, émouvantes, géantes. C'est romantique, c'est kitch mais Nicolas a monté des dossiers en béton armé. Et il a convaincu les plus beaux sites de Paris et sa région d'accueillir son concept. On peut maintenant déclarer sa flamme sur les écrans géants du Stade de France, inscrire son message sur les ailes d'un avion, le projeter sur les murs de Notre Dame ou encore faire jaillir des ballons d'une bouteille de champagne haute de 11 mètres.Nicolas propose quarante prestations ; il y en a pour tous les goûts, pour toutes les envies et pour presque tous les porte-monnaie... Oui, cela coûte cher, mais "c'est un petit pourcentage par rapport au prix d'un mariage", argumente le créateur.
Ne devient pas membre d'une vente privée en ligne qui veut ! Il faut être invitée ou parrainée par une copine déjà membre de ce cercle très fermé... On reçoit ensuite des mails informant des ventes à venir, dans les jours qui suivent. Si elles sont intéressantes, on s'inscrit en notant bien le rendez-vous à ne rater sous aucun prétexte. Et tant pis si la vente de Lancel commence mardi prochain à 7 h, on y sera ! Vêtements, accessoires, linge de maison (et des plus grandes marques), gadgets, objets de déco, voitures aussi... Bref, tout ce qui s'achète, du plus petit au plus grand modèle avec des réductions étonnantes.Et si on devient marraine à son tour en parrainant une autre copine, ce sera tout bénef, sous forme d'une remise à valoir sur un prochain achat en ligne. A raison de quatre à cinq ventes par semaine, on a bien des amies ? Mais tout est-il vraiment si rose dans le monde des ventes privées ?...
A voir
"Dans ma tête, la première chose à faire pour l'artiste, c'est de faire parler les yeux" et en effet, ils en disent long dans les tableaux d'Ingres. Regards de femmes aguicheurs, candides ou languissants, qui ne laissent jamais indifférent. Ultra réaliste, à cheval entre classicisme et modernité, ce peintre est inclassable. Longtemps décrié, moqué, il a su s'imposer en partie grâce à ses portraits féminins étonnants. Ils sont des sortes d'instantanés, des moments de vie pris sur le vif ; on s'attend presque à voir les modèles sortir du tableau ou nous faire un clin d'œil. Tout ne plaît pas au premier abord : les dessins sont lisses, parfois mal proportionnés (Ingres n'aurait pas du sécher les cours d'anatomie...), les couleurs pas toutes attrayantes et pourtant... Pourtant, il arrive à rendre toutes les femmes sensuelles, même la vierge à l'enfant. Que ce soit une représentation tragique, comme Angélique enchaînée à son rocher ou une femme victorieuse, comme Thétis célébrant Jupiter, toutes sont belles. Nus impudiques, regard baissé d'une jeune fille prude ou celui plein de défi d'une richissime comtesse, toutes illustrent à la perfection ce mélange de sensualité et d'érotisme qui caractérise l'artiste.L'œuvre est magnétique. On ressent un attrait irrésistible face à ces toiles.
C'est donc des femmes dont elle s'occupe. D'autant plus ces dernières semaines, puisque Amnesty International France a rendu le 8 février dernier un rapport alarmant sur les violences faites aux femmes : Les violences faites aux femmes en France. Une affaire d'Etat. Ce rapport révèle notamment qu'ici, en France, une femme meurt tous les quatre jours sous les coups de son conjoint. Il dresse un état des lieux de la violence physique et morale, mais aborde également la traite des femmes, les mutilations sexuelles et les mariages forcés. Ici, en France. Anne-Marie, chargée du lobbying au sein de la commission femmes a adressé une pétition au Premier ministre français afin de lui demander "d'adopter une politique ambitieuse pour la prévention des violences faites aux femmes en s'appuyant sur un plan d'action interministériel"... Il existe en France différentes mesures, mais l'association réclame de façon précise davantage de coordination et de sanctions. Protection et suivi des victimes en particulier font partie des objectifs à atteindre en urgence. Anne-Marie reste plutôt dubitative face au succès de cette lettre, mais ce n'est qu'une première action. Chaque mois, une nouvelle initiative sera lancée... Autre champ d'action d'Anne-Marie, le terrain. Cette ancienne prof fait de la sensibilisation auprès des jeunes de collège et lycée, "surtout dans les lycées professionnels." Là encore, le rapport d'Amnesty aborde le problème de la mixité à l'école et stigmatise les agressions sexuelles précoces, qui seraient une extension de ce qui se passe en famille.
Décoder les autres
Partant du constat que le mal-être de la vie moderne ne se règle pas, et que, bien au contraire, il va en s'accentuant, Jean-Jacques Lejal a décidé de fonder le centre ''Asp psychologues associés''. Il s'agit d'un centre qui regroupe plusieurs psychologues de différents courants et ouvert à tous. "Aujourd'hui, beaucoup de personnes ne sont pas bien, mais elles ne consultent pas pour autant. Notre objectif est de rassurer pour qu'ils n'hésitent pas à le faire, explique Jean-Jacques Lejal. En France, le plus souvent, les réponses apportées à un malaise psychologique sont de l'ordre du chimique (médicaments) et du psychiatrique. J'ai souhaité apporter une réponse différente à ces problèmes avec mes quatorze psychologues. Il s'agit en fait de réponses différentes : elles sont variées, adaptées à tout les publics (des enfants aux seniors, en passant par les adolescents), et concernent diverses pathologies générales (anxiété, troubles relationnels, sexuels, phobies, TOC...). Mon parti pris est celui des patients, non celui des techniques".
''Je suis Houria, je suis une femme, je suis Afghane. Je vais être lapidée. Oubliez moi...'' Après une enfance passée entre une mère soumise et un père violent, Houria est vendue à un homme. Un homme qui l'asservira sans relâche. Sous son emprise, Houria n'aura ni le droit de parler et ne pourra marcher que sur la pointe des pieds, pour ne pas déranger.Finalement, un jour, elle le tue, lui, ce mari violent. Emprisonnée, ce n'est que dans sa geôle qu'elle trouvera la force et le courage de parler, de se raconter. Elle a choisi de prendre sa liberté, même si celle-ci n'est qu'une affaire d'hommes. "Grâce à son imagination, elle s'évadera de sa cellule". Houria, c'est une heure d'émotion, de rage, de douleur et d'espoir. Une actrice sur scène, avec un tabouret comme seul décor. Son jeu est remarquable : elle passe du rire aux larmes en un instant, nous transmettant des sentiments jamais ressentis jusque là. On se révolte avec elle, on pleure, on rit avec elle. Comment imaginer que des choses comme celles-ci puissent se passer ? La femme est un animal, la femme n'est rien. Son quotidien c'est le fouet, le viol, l'humiliation, tout ça sans se plaindre.
A voir
''Je suis Houria, je suis une femme, je suis Afghane. Je vais être lapidée. Oubliez moi...'' Après une enfance passée entre une mère soumise et un père violent, Houria est vendue à un homme. Un homme qui l'asservira sans relâche. Sous son emprise, Houria n'aura ni le droit de parler et ne pourra marcher que sur la pointe des pieds, pour ne pas déranger.Finalement, un jour, elle tue ce mari violent. Emprisonnée, ce n'est que dans sa geôle qu'elle trouvera la force et le courage de parler, de se raconter. Elle a choisi de prendre sa liberté, même si celle-ci n'est qu'une affaire d'hommes. "Grâce à son imagination, elle s'évadera de sa cellule". Houria, c'est une heure d'émotion, de rage, de douleur et d'espoir. Une actrice sur scène, avec un tabouret comme seul décor. Son jeu est remarquable : elle passe du rire aux larmes en un instant, nous transmettant des sentiments jamais ressentis jusque là. On se révolte avec elle. On pleure, on rit avec elle. Comment imaginer que des choses comme celles-ci puissent se passer ? Que la femme est un animal, que la femme n'est rien. Que son quotidien est le fouet, le viol, l'humiliation. Et qu'elle ne se plaint pas.
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