Crédit révisable: que faire ? - DR ©

Crédit révisable : que faire ?

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Emprunter à taux variable, ce n'est pas bête quand les taux vont à la baisse. Mais quand ils augmentent, comme en ces temps de crise, cela devient (très) embêtant. Celles qui ont pris un crédit révisable s'en mordent les doigts : il leur coûte de plus en plus cher ! Reste à espérer des jours meilleurs... ou à le convertir en taux fixe. Conseils et suggestions.

Les derniers articles
Anne-Laure Dujardin

La crise ? Po-si-ti-vons !
La crise fait peur. Elle fait aussi réfléchir. Il y a dans l'air une subite envie de changer les choses, de consommer autrement, l'espoir de voir l'immobilier redevenir abordable ... Alors, essayons la "positive attitude". Et profitons au moins de ce que cette fameuse crise pourrait avoir de bon...
Crise financière, et nos écomomies ?
Les marchés boursiers plongent, des banques et compagnies d'assurance font faillite ou sont sauvées de justesse aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Belgique, en Allemagne, en France... Alors, forcément, on s'inquiète un peu pour nos petites économies. Que risque-t-on, nous, ici ? Le point placement par placement.
Seriez-vous prête à donner vos organes pour sauver les malades en attente d'une greffe ? Votre cœur, vos yeux, vos cornées, votre foie, vos poumons. Oui, donner vos organes pour sauver un être humains, un inconnu, alors que vous-même serez décédée... Répondez "oui" ou "non", mais dites-le à votre entourage !
Une carte bancaire réservée aux femmes ? Non, on ne sourit pas... La première à voir le jour en France sera commercialisée dès la mi-janvier. Elle existe en deux versions : la MasterCard classique, blanche nacrée, ou la Gold MasterCard, imitation croco. Des cartes normales... à quelques bonus près. Voyons voir...
Vie pratique
Cherche baby-sitter désespérément Plus besoin de harceler les copines pour obtenir l'adresse d'une baby-sitter fiable, de poser des annonces partout dans le quartier pour dénicher une femme de ménage... Depuis plus d'un an, les services à domicile ont connu un boom sans précédent (144 000 emplois créés l'an dernier) et de nombreuses entreprises agréées se sont créées pour les fournir clé en main. Hop, le 3211 ! On décroche son téléphone et on compose le 32 11. Sur ce numéro unique (0,12 euro la minute), mis en place par l'Etat, on peut obtenir toutes les informations utiles, et surtout les coordonnées des entreprises susceptibles d'offrir, près de chez nous, le service souhaité : garde d'enfant, soutien scolaire, jardinage, petit bricolage, ménage... Il ne reste qu'à les contacter et faire son choix.Encore trop fastidieux ? Pour aller plus vite, on peut aussi appeler simplement l'une des nombreuses plateformes téléphoniques spécialisées, souvent créées par des banques ou des compagnies d'assurance : Ecureuil Sérénité Services, Fourmi Verte, Personia... Elles étudient nos demandes et nous trouvent la personne ad hoc. Inconvénient ? C'est payant. Compter par exemple 9,50 euros pour faire appel au service Genius de La Poste, ou 15 euros pour Ecureuil Sérénité Services aux Caisses d'épargne, pour une seule recherche. Si l'on pense faire appel très souvent à elles, il vaut mieux s'abonne à l'année (30 euros à La Poste, 48 euros aux Caisses d'épargne...). Bien sûr, en plus, on doit en sus rémunérer la femme de ménage, la baby-sitter...
Depuis la rentrée, tout est plus cher Un petit tour chez le fruitier, un arrêt chez le boulanger, un détour par le traiteur... Et partout, la même désagréable impression: depuis la rentrée, tout est plus cher. L'Insee est d'accord avec nous, elle confirme : au mois d'août, le prix du pain a augmenté de 1,1 %, le lait et la crème de 0,5 %, les yaourts et desserts lactés de 0,4 %, les œufs de 1,6 %... D'accord, il a trop plu au printemps aux Etats-Unis, et pas assez cet été en Australie, ce qui a fait flamber le prix du blé : + 22 % en août, suivis de nouveaux records encore en septembre. Et la plupart des matières premières suivent le même chemin. En un an, le prix du lait, par exemple a quasiment doublé. Et cela se répercute sur notre Caddie®. Ch. Lagarde a dit... Pourtant le blé compte pour moins de 5 % dans le prix de la baguette ! Pas de quoi augmenter celle-ci de cinq centimes, comme la plupart des boulangers à la rentrée, a fait remarquer notre ministre de l'économie, Christine Lagarde. Sauf si l'on ajoute la hausse des salaires, la hausse des loyers des boutiques, de l'énergie... Mais la vie est-elle pour autant vraiment plus chère ? Pour l'Insee, l'inflation sur un an, à fin août, était très très sage : seulement 1,2 %.
Votre assureur auto a décidé de vous lâcher ? Pas de panique, vous pouvez quand même vous assurer ! Voici la marche à suivre.
Un accident, une panne, et votre "vieille" voiture sera indemnisée trois fois rien. Sauf à profiter des nouvelles garanties (payantes) des assureurs.
Récupérer le capital d'une assurance vie peut parfois être long et compliqué. Suivez nos conseils pour faciliter vos démarches... et soyez patients !
Les marchés boursiers ont plongé cet été. Les professionnels redoutent de nouveaux soubresauts dans les prochaines semaines. Comment réagir ?
La rente à vie que certains ex-conjoints, divorcés avant 2000, sont condamnés à verser peut virer au cauchemar. Mais des portes de sortie existent.
Si les aléas de la Bourse vous effraient, apprenez à gérer un portefeuille d'actions en rejoignant un club d'investissement.
Vous n'avez pas cotisé assez pour avoir droit à une retraite à taux plein avant 65 ans... Le rachat de trimestre est possible, mais est-ce intéressant ?
Les Visa Premier et autres Gold Mastercard offrent plus de services et d'assurances que les cartes bancaires classiques. Lesquels exactement ?
Nous pouvons, depuis le 21 mai, garder notre numéro de téléphone mobile et pourtant changer d'opérateur très facilement, en dix jours maximum. Mais en pratique, ce n'est pas toujours si simple...
A partir de 60 ans, les soucis de santé commencent et les banques sont frileuses pour accorder des prêts. Heureusement, l'entrée en vigueur de la convention Aeras permet des recours pour réexaminer les dossiers automatiquement en cas de refus.
Une révolution Depuis le 1er mai, les parents divorcés ou séparés peuvent demander à recevoir chacun la moitié des allocations familiales, lorsqu'ils ont la garde alternée des enfants. C'est une petite révolution, car jusqu'à présent, la Caisse d'allocations familiales (CAF) ne les versait qu'à un seul parent. Pour en profiter à deux lorsque les enfants partageaient leur temps entre les deux maisons, il fallait demander à alterner d'une année sur l'autre (une année papa, une année maman). Simple comme un clic ! Aujourd'hui, c'est plus simple : un formulaire est disponible auprès de la caisse d'allocations familiales ou à télécharger sur le site de la CAF. Le partage mensuel est accordé sur demande conjointe des parents, ou automatiquement s'ils ne sont pas d'accord entre eux. Mais rien ne leur interdit, s'ils préfèrent, de désigner un bénéficiaire unique. Attention, pas question de décider à la légère : le choix ne peut être remis en cause qu'au bout d'un an. Mais attention à bien calculer...
Epargnants, vous pouvez investir en Bourse... et de cette façon contribuer à la protection de l'environnement ou encourager des relations sociales plus justes dans les entreprises. Comment ? Grâce aux Sicav et aux fonds qui militent pour un investissement "socialement responsable". Et ça marche !
Epargnants, vous pouvez investir en Bourse de façon morale grâce aux Sicav et aux fonds qui militent pour un investissement "socialement responsable".
Envolée de la Bourse, immobilier inaccessible, placements sans risque mais sans gain, assurance vie calme... Mais que faire ? Vous disposez d'un capital à investir et vous vous creusez la tête pour savoir comment ? Ne cherchez plus, voici les meilleures solutions du moment.
La fête ne tient qu'à un fil Cette journée-là sera inoubliable. Pendant des mois, on l'imagine, on se prépare, on pense à tout. La salle, le traiteur, la robe, le coiffeur, la voiture, le DJ, la valse (penser à apprendre à la danser)... Budget : 9 000 à 12 000 euros pour une centaine d'invités ! Mais mon mariage le vaut bien. Pourtant, la fête ne tient parfois qu'à un fil. Et si chéri (si maladroit) glissait dans la baignoire le matin du Grand Jour, et se cassait la jambe ? Et si cette salle de réception si romantique au bord de la rivière se trouvait inondée une semaine avant ? Et si le traiteur débordé faisait faux-bond ? Annuler ? Reporter Annuler ? Reporter ? A la déception s'ajoutera une lourde addition. Les acomptes ou arrhes versés seront perdus. Certains prestataires obligeront même à régler l'intégralité du prix prévu. Relisons les contrats !Et c'est là qu'on sera contente d'avoir pensé aux coups durs et de s'être assurée. Car oui, même le mariage a son assurance ! Des contrats précis... Des contrats spécialisés, à souscrire en général au minimum un mois avant le jour J (et au maximum un an avant), proposent de rembourser tous les frais irrécupérables, de la location de la salle en passant par le traiteur, la location de matériel, la robe de la mariée, le voyage de noce, les faire parts, le photographe, le DJ...
Salaires moindres et travail partiel FemmesPlus : Pourquoi consacrer un rapport à l'inégalité entre hommes et femmes ? Raphaël Hadas-Lebel, président du COR (Conseil d'orientation des retraites) : "''C'est un sujet important. A la retraite, les femmes perçoivent aujourd'hui 38 % de moins, en moyenne, que les hommes. Et dans ce taux, on intègre les pensions de réversion dont elles peuvent bénéficier au décès de leur conjoint. Si l'on regarde leurs seules retraites personnelles (sans la réversion), la situation est plus grave encore : celles-ci sont inférieures de plus de moitié (52 %) à celles des hommes.''" Pourquoi un tel écart ? "''Les femmes cotisent moins, car à poste égal, leur salaire est souvent plus faible que celui des hommes. En outre, elles travaillent plus souvent à temps partiel, ou interrompent leur activité professionnelle pour élever les enfants.''" Mais plus actives... Mais la situation évolue ? "''C'est vrai. Les femmes sont de plus en plus actives, tandis que les hommes souffrent davantage du chômage en fin de carrière. Et les écarts de salaire se sont réduits ces dernières années, même si les progrès sont plus lents désormais. C'est pourquoi l'inégalité face à la retraite se réduira pour les futures générations de retraités. Par exemple, les femmes nées entre 1965 et 1975 devraient disposer, selon les projections, d'une retraite personnelle inférieure de 40% "seulement" à celle des hommes dans le secteur privé, et de 20 % dans le secteur public, où les écarts de rémunération avec les hommes sont moins importants.''"
Votre voiture a déjà quelques années ? Ou bien vous allez l'acheter d'occasion ? Les assureurs ont pensé à vous, en concoctant les petites garanties qui vous sauveront la mise en cas de coup dur. Le hic ? Tout se paie.
Faillites domestiques En France, les mensualités de remboursement de certains prêts immobiliers explosent depuis quelques mois. L'association française des usagers des banques (AFUB) affirme avoir reçu 550 plaintes. Mais ce n'est rien comparé aux Etats-Unis, où les ménages les plus modestes voient ces mensualités augmenter si fortement que la banque menace de saisir la maison. La faute à qui ? Aux prêts à taux révisable. Mais au fait, c'est quoi exactement ? Un taux révisable est un taux yo-yo ! Un crédit révisable est un prêt dont le taux varie régulièrement pendant toute la durée de remboursement, parce qu'il est indexé sur les taux d'intérêt sur les marchés financiers. Chaque année ou chaque trimestre, selon les cas, la banque regarde si ces taux ont baissé ou monté et répercute la baisse ou la hausse sur le prêt. Pas de chance, en 2006 et 2007, ces taux ont nettement grimpé. Les emprunteurs qui détenaient un crédit révisable ont donc vu son taux remonter. Et sur mes remboursements, ça fait quoi ? L'augmentation du taux renchérit le coût du prêt. Elle implique soit de régler à la banque une somme plus importante tous les mois, soit de rembourser plus longtemps (par exemple 22 ans au lieu de 20 ans), soit un peu des deux. Tout est expliqué dans le contrat, qu'il faut lire attentivement avant de souscrire. En pratique, très souvent, la durée du prêt s'allonge d'abord, dans la limite de cinq ans maximum. Et si cela n'a pas suffi à compenser toute l'augmentation du coût du crédit, la mensualité est à son tour majorée. Dans d'autres, elle est d'abord relevée de 1 % à 2 %, et pour le reste, la durée est allongée.
Quel placement rapporte encore plus de 4 % sans risque ? L'assurance vie. En 2006, elle s'en est sortie un peu mieux que d'habitude, avec une érosion qui s'est ralentie. Beaucoup d'établissements ont même pu offrir le même rendement qu'en 2005.
Cette année encore, nous déposerons en moyenne plus de 11 cadeaux au pied du sapin et si l'année dernière, on a privilégié les enfanrs, cette fois-ci, on pense aux grands. Nous dépenserons autant que l'an passé (enciron 550 euros) mais toujours 300 euros de moins qu'en 2002. Le Père Noël va encore faire des économies cette anée ! Les Français revoient la copie de la lettre au Père Noël et redistribuent leur dépenses. Ce sera donc plus de cadeaux et moins de ripaille. Et pas que des cadeaux pour les petits come l'an passé. cette fois-vi, on pense au grands. La moitié des 11 cadeaux déposés au pied du sapin seront pour eux (donc pour nous !).Le cabinet Deloitte (le spécialiste marketing du Père Noël) prévoit ainsi que nous consacrerons en moyenne 550 euros cette année, au lieu de 535 en 2005, 551 en 2004, 565 euros en 2003 et plus de 820 euros en 2002... Pourquoi . ''"Un peu plus le moral, mais pas trop quand même..."'' Domage pour les femmes... Pas glop ! Il paraîtrait que nous les femmes, risquons d'être déçues par ce fichu Père Noël 2006. Nos rêves de bijoux et de parfums auraient de grandes chances de se transformer en CD, DVD et autres joyeusetés culturelles le soir du 24 décembre. Re-pas glop... Ceci étant, il paraîtrait aussi que les chèques et autres cartes cadeaux ont le vent en poupe cette saison (+ 10 %). Mais mon bon monsieur, offrez-nous en donc plein. Nous saurons quoi en faire...
"Si les femmes n'existaient pas, tout l'argent du monde ne servirait à rien.", affirmait Aristote Onassis. Ah, les femmes et l'argent... Sujet passionnant s'il en est. D'ailleurs, les banquiers et les assureurs s'y intéressent. Sans doute parce que, aujourd'hui, ce sont souvent nous, les femmes, qui gérons les comptes et nous soucions de protéger la famille contre les aléas de la vie. La compagnie d'assurance Cardif s'est par exemple mis en tête d'étudier les peurs et les désirs des Européennes. Verdict ? Les Hollandaises ont de la chance : ce sont les plus sereines. Nous, Françaises, nous redoutons par dessus tout le divorce et la séparation. Les Italiennes, elles, ont peur que quelque chose de grave n'arrive à leurs proches, et ont la phobie des accidents de la route. La conduite assez "originale" des mâles Italiens y est sans doute pour beaucoup... Quant aux Polonaises, elles craignent la mort, les maladies graves... et de perdre leur emploi. Normal, plus de 64 % d'entre elles ne pourraient pas, sans leur travail, maintenir leur niveau de vie plus de trois mois. Les Allemandes, elles, assurent mieux leurs arrières. Près de la moitié d'entre elles affirment pouvoir maintenir leur train de vie pendant un an même si elles étaient au chômage. Mais il est vrai qu'elles surveillent de très près les cordons de la bourse : à 97 %, elles contrôlent scrupuleusement leurs dépenses chaque mois, contre une moyenne de 80 % pour les Européennes. Mais, là où on se retrouve toutes par delà les frontières, c'est pour notre envie de dépenser. Heureusement nous restons raisonnables. Le crédit, c'est avant tout pour l'immobilier et la voiture. Ensuite, cela peut servir pour les frais médicaux (72 % des Portugaises trouvent naturel d'emprunter pour la santé) ou l'éducation des enfants (59 % des Polonaises y sont prêtes). En queue de peloton viennent les vacances, les voyages et la déco de la maison. Come on est raisonnables nous femmes d'Europe !
Vous allez bientôt acheter vos billets d'avion ? Aïe, aïe, aïe, cela pourrait bien vous coûter un peu plus cher que prévu ! Car avec la nouvelle envolée des prix du pétrole, de nombreuses compagnies aériennes risquent d'augmenter la "surtaxe carburant", ce supplément de prix qu'elles sont libres de facturer à leurs clients pour compenser le renchérissement du kérosène. Cette surtaxe a déjà été majorée dans le passé et peut aujourd'hui aller jusqu'à vingt euros environ pour un aller simple en Europe, jusqu'à soixante euros pour les long-courriers. Ou même un peu plus puisque Lufthansa, par exemple, a annoncé que la sienne passerait de cinquante-deux à soixante-deux euros pour les vols "longue distance" à partir du 5 mai. Et Air France vient de majorer la sienne de sept euros sur les billets long-courriers. Mais inutile de vous casser la tête à faire des additions. En principe, cette surcharge est intégrée, ni vue ni connue, au prix de votre billet lorsque vous l'achetez. Le tarif qui vous est communiqué est "tout compris", même si certains intermédiaires détaillent en petits caractères la composition du prix global.
J'ai un peu de sous à placer... Les p'tits livrets C'est très simple : pour quelques dizaines d'euros mensuels, prélevés automatiquement sur votre compte courant, la plupart des placements sont à vous. Si vous êtes un panier percé avec aujourd'hui "zéro économies" pour amortir les coups durs, alimentez d'abord ainsi votre Codevi. L'argent y reste disponible et pourrait rapporter 2,25 % net à compter du 1er février, net d'impôt, au lieu de 2 % aujourd'hui. A moins que vous n'ayez payé moins de 709 euros d'impôt l'an dernier. Car dans ce cas, réjouissez-vous : vous avez accès au Livret d'épargne populaire (LEP), qui pourrait lui passer de 3 % à 3,25 % net le mois prochain. Imbattable ! Assurance vie ? Vous avez déjà un pécule pour les accidents de parcours ? Mieux vaut alors constituer une épargne à long terme. Si vous ne voulez pas prendre de risque, orientez vos versements mensuels (parfois 50, 100 ou 150 euros minimum selon les établissements) sur le support garanti -très joliment appelé "fonds en euro"- d'un contrat d'assurance vie. Un conseil : les banques étant un peu chiches sur les rendements, prospectez plutôt du côté des assureurs classiques. Toujours en baisse, les intérêts sur les bons contrats devraient encore avoisiner 4 % en 2006. Mais il faut en retirer 11 % de prélèvements sociaux (CSG...). Soit grosso modo 3,5 % net. Hélas, sans tenir compte des frais sur les versements (jusqu'à 4 %), ni des impôts : les intérêts ne sont exonérés, dans certaines limites, qu'à condition de ne pas les retirer avant que le contrat ait 8 ans. Bof ? Et la Bourse... Pour gagner plus, ne rêvez pas : il faudra prendre des risques, c'est-à-dire opter pour des sicav et des fonds communs de placement (FCP) investis en bourse. Vous pouvez les souscrire dans l'assurance vie, mais vous paierez moins de frais si vous le faites dans le cadre d'un PEA (plan d'épargne en actions). Et en plus, vos gains seront exonérés d'impôt (mais pas de prélèvements sociaux) cinq ans seulement après l'ouverture. De nombreuses banques proposent sur ce plan des achats mensuels automatiques à partir de 50 ou 75 euros par exemple. C'est tentant : les actions ont brillé l'an dernier. La bourse de Paris a bondi de plus de 20 % ! Et les stratèges financiers font de belles prévisions encore pour 2006. Mais ils se sont plus d'une fois trompés. Sachez-le avant de décider : en bourse, il faut être prêt à patienter parfois longtemps pour être récompensé.
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