Le test mémère !

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On a toutes un coefficient mémère. Toutes. Léger, corsé, ou puissant. Et maintenant on peut le calculer. Et vous, le vôtre, il est comment ? Faites le test !

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Catherine Laroche

A lire
Le livre Déchabillez-moi Catherine Joubert & Sarah Stern
Longtemps j'ai porté des petites chemises. On appelait ainsi une sorte de maillot de corps à petites bretelles ourlées d'un liseré de coton blanc, que l'on mettait sous les vêtements des enfants pour les protéger d'un éventuel refroidissement ou de toute autre maladie enfantine. Plus vraisemblablement surtout pour apaiser les inquiétudes maternelles. En plus de tenir chaud...
Décoder les autres
Si je ne jette rien, c'est que je ne sais pas jeter. Je trouve toujours une raison, pas toujours bonne, pour garder les choses. Je me suis longtemps dit que j'étais ultra sentimentale, une attachée chronique aux preuves en tout genre. Mais que dire de l'attachement aux pots de confiture vides, aux bouchons de bons vins, aux rubans froissés de cadeaux, aux cartes de visite de gens dont je ne me souviens pas, aux vieilles serpillières bien pliées toutes propres sous l'évier, aux piles de cartes postales datées de Mathusalem ? Je garde tout. Mais je range, la plupart du temps. J'ai une jolie boite remplie de taille-crayons et une autre pleine de gommes, un sac en jute pour les fils de connexion inutiles puisque je ne sais pas ce qu'ils raccordent, un bocal géant plein de galets venant d'un peu partout, un tiroir bourré de CD au rebut, un gros nœud de chaussettes dépareillées, un casier oublié où vieillissent tranquillement des échantillons de produits de beauté.J'ai aussi quelques sacs de voyage en mauvais état, qui prennent une place considérable, aplatis sur l'étagère du haut, des années de catalogues Habitat classés en rang d'oignon, des livres de recettes vieillots et, dans ma boite à couture, des pin's sans intérêt au milieu de fermetures Eclair qui n'auront jamais la longueur ni la couleur voulues.J'ai retrouvé un stock d'ampoules à baïonnette, un stock de tee-shirts totalement lessivés, des soutifs en petite forme, le tout bien classé au fond du tiroir.Et les collants boulochés, et les tubes de remèdes homéopathiques entamés, avec leurs CH mystérieux...
Travailler en famille, quand c'est bien, c'est vraiment bien. Mais quand ça ne va pas, ç'est l'enfer ! Jérôme a fini par perdre sa boite il y a deux ans. Dépôt de bilan et grosse déprime. Ensuite, il avait bien un projet d'école de plongée avec un copain, mais ça n'a pas marché. Le copain et le projet sont tombés à l'eau en même temps. Re-grosse déprime. Un dimanche soir après dîner, Vincent lui a proposé de venir bosser dans son affaire qui marche bien. Jérôme n'était pas très partant, il n'avait pas l'intention de travailler en famille, surtout dans une famille qui n'est pas la sienne, et il aimait bien Vincent, mais sans excès. Marianne, sa femme, trouvait ça une très bonne idée, d'autant que des idées, on n'en voyait pas d'autres. Marianne a fini par convaincre Jérôme, mais elle a eu du mal. Il lui a dit que, de toute façon, ce serait temporaire, pas question de travailler pour son beau-frère. En disant le mot pour il faisait une drôle de tête. Vincent est le mari d'Hélène, la sœur de Marianne. Depuis plus d'un an maintenant, les maris des deux soeurs travaillent ensemble. Travaillent ? Marianne a carrément l'impression qu'ils vivent ensemble, jour et nuit. Carrément.
Coiffure
C'est l'histoire d'une fille fidèle qui va régulièrement chez le même coiffeur. Elle se fait faire une belle couleur, bien plus belle que la sienne, avec des mèches, des balayages, un soin de temps en temps pour arranger les choses, un gloss pour faire brillant et un petit coup de ciseaux minuscule, parce qu'elle les laisse pousser. Elle aime bien le côté juvénile.Eh bien cette fille, voilà ce qui lui est arrivé. Pour dire la vérité, tout ne lui est pas arrivé le même jour, faut pas exagérer, mais juré, craché, tout est vrai de vrai. Cette fille, qui rentre là dans le salon, on pourrait dire que c'est moi, pour simplifier. Olga, la réceptionniste maternelle La réceptionniste s'appelle Olga. Elle prend mon manteau, me demande de mes nouvelles. Elle me trouve encore bronzée, ce qui est miraculeux. Jusque là, tout va bien. Jusqu'à ce que Olga m'entoure le torse de ses bras maternels avec la ceinture et la serre à mort, avec le nœud en plein sur mon plexus. "Dites, Olga, je pourrais pas me la nouer moi même, la ceinture, à l'endroit qui me va, faire mon stylisme de confort comme une grande ? +a va pas vous blesser, au moins ?"
Action Innocence
La belle et bonne action, la B. A. la plus brillante, c'est ce petit bijou d'épingle de sûreté, symbole de sécurité et d'enfance, incrustée de diamants. La piquer sur un pull pour manifester, comme Laetitia Casta, votre solidarité à Action Innocence, l'association de Défense de l'Enfant sur Internet à laquelle sera reversé le prix de vente.
Divers
Dans ces quatre recettes extraites du joli livre de Nathalie Le Foll La cuisine aux huiles essentielles les concentrés d'arômes des huiles essentielles apportent leurs parfums délicats à une cuisine fraîche et inventive en plus de leurs vertus médicinales, digestives, calmantes et désinfectantes. Au menu : genévrier, géranium rosat, orange douce, pamplemousse, petitgrain bigarade... Soyez parcimonieuse. Une ou deux gouttes suffisent souvent pour six personnes. Les huiles extraites des agrumes sont plus fragiles et vous ajouterez 5 ou 6 gouttes en fin de cuisson, car elles craignent la chaleur. Le conseil de Nathalie :Vérifiez bien que les huiles essentielles que vous utilisez dans la cuisine sont certifiées bio, on en trouve dans les pharmacies et les magasins spécialisés. Un peu chères à l'achat, elles se conservent indéfiniment à l'abri de la chaleur. Pour trouver toutes les recettes : le livre Saveur et Bien être, la cuisine aux huiles essentielles, Nathalie Le Foll, photos de Béatrice Da Costa. Editions Filipacchi
Cette drôle de cloche en fil de fer est un masseur de tête, une petite bête utile malgré son air bizarre. L'idée, c'est de l'enfiler sur la tête, comme une cloche à fromage transformée en bonnet, en tenant bien droit la poignée de bois. L'idéal est de trouver un véritable ami qui a quelques minutes à vous consacrer,...
Le vélo diablo de madwagon
Comment savoir si vous seriez prête à tomber raide dingue d'un Madwagon, le new vélo américain qui sort de vraiment de l'ordinaire ? Si vous seriez prête, enfin, à renoncer aux machines momoches qui ne vous ressemblent pas et tomber dans les bras de "Lucky", "Diablo" ou encore "Vixen". Des bikes aussi conforts que solides, aussi légères que trop belles, avec un design ravageur...
A lire
Vaut-il mieux rester fidèle sans sincérité ou demeurer sincère sans fidélité ? Aie ! Nous voilà directement dans le vif d'un sujet qui nous concerne toutes, les femmes qui font des escapades, les femmes d'hommes qui vont voir ailleurs et celles qui pensent qu'on ne peut jurer de rien. Cette question est posée par le philosophe Wladimir Jankélévitch et sert de préface au dernier livre de Michela Marzano, chercheuse au CNRS, La fidélité ou l'amour à vif. Ce livre explore les notions de fidélité, de confiance, de promesse, d'engagement, et sur nos capacités à les tenir, ou pas. Au travers d'exemples puisés dans la littérature, réservoir infini d'héroïnes écartelées entre infidélité et sacrifice, Michela Marzano nous ouvre des pistes et tente de régler son compte à la culpabilité. On a voulu savoir ce que les femmes pensaient du sujet, mais pas question de cuisiner les filles du bureau, pas de confessions devant la machine à café ! On voulait du vrai et on a invité Marion, Cécile et Betty à lire La fidélité, puis à nous retrouver autour d'un café... Marion ne vit pas avec son amoureux qu'elle aime tendrement depuis dix sept ans et il le lui rend bien, à sa façon. Ils se voient tout le temps, partagent un tas de choses et pas mal de connivence, ils sont médecins tous les deux. Mais depuis six mois, une fille beaucoup plus jeune a déboulé dans la vie de François, une fille qui s'accroche et à laquelle il n'a pas pu résister. Classique.
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