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Brûler des calories sans sport

Faire l'amour, réfléchir, dormir, passer l'aspirateur, jardiner ou faire les courses permet de brûler des calories sans sport !Démonstration chiffrée pour ne plus culpabiliser...

Déprime ou dépression ?

La déprime et la dépression, souvent cataloguées "maux du siècle", sont des maladies à part entière... plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes.Est-ce une question d'hormones ? Pas si sûr.Le point sur une souffrance qui touche près de trois millions de personnes en France.

Booster la libido: conseils!

Libido en berne ? Plus envie ? Trop de migraines? Voici sept pistes pour enrichir notre univers érotique et booster notre libido. Des pistes à explorer en toute liberté en compagnie de l'élu(e) de notre coeur. Plus de détails !

Cancer : gare au tabac !

La parité n'a pas que du bon. En particulier quand elle concerne le cancer du poumon. Premier cancer chez l'homme, il pourrait devenir dans les prochaines décennies le plus fréquent chez la femme aussi, dépassant le cancer du sein. Explications.

Moins de cancers du sein !

Moins 7,7 % pour l'incidence du cancer du sein en France entre 2004 et 2006. Et moins 12 % pour l'incidence du cancer du sein aux Etats-Unis depuis 2003... Une réduction qui concerne en grande majorité les femmes de plus de 50 ans. Comment comprendre ces bons résultats ? Explications.

Maman jusqu'à quand ?

Aujourd'hui, on fait des bébés 'plus tard'... Normal, notre espérance de vie est passée de 69 à 83 ans depuis 1950 et on a en général 'plein de choses à faire' avant de penser bébé...Voilà pourquoi la moyenne d'âge du premier enfant se situe à 30 ans (26 en 1980...), et que l'on compte plus de 28 000 mamans de plus de 40 ans, à l'instar de Rachida Dati qui avait 43 ans à la naissance de son bébé. Elles étaient 8 000 il y a 20 ans... Mais ces grossesses tardives ne sont pas sans risques ni conséquences. Réponses.

Mes tops jambes de l'été

Qu'est-ce que c'est que ce truc là ? Là ! Derrière. Tout bleu. Et puis il y en a partout... Sur mon mollet. Derrière mon genou. Comme c'est moche, beurk. Qu'est-ce que c'est ? "C'est la faute à la station debout, à la force de gravité et au temps qui passe" Merci pour ces explications chère Dr Cazaubon, Secrétaire générale de la Société Française d'Angiologie (SFA), mais moi, je fais quoi pour cet été ? Imperturbable, le médecin poursuit .... "Il s'agit de petites veinules sous la peau, au départ invisibles à l'œil nu, mais qui vont se dilater au niveau des jambes et laisser apparaître des varicosités : filles brindilles courtes, isolées ou en étoiles, tâches bleutées ou rouges plus diffuses ou véritables petites veines bleutées au niveau des cuisses, des mollets ou des chevilles". J'ai compris, on cherche à me nuire, et les coups sont portés par un lâche, en dessous de la ceinture et par derrière. Dites-moi Docteur, elles sont inéluctables ces petites choses ? "Pas si sûr, car si la prédisposition aux troubles circulatoires est très injustement répartie selon le terrain héréditaire, il existe aujourd'hui plusieurs méthodes pour se débarrasser des varicosités. Parmi elles, la microsclérose, le laser, l'électrocoagulation et les microphlébectomies"

Les mammographies numériques

La mammographie devra désormais être numérisée pour le dépistage du cancer du sein. C'est ce que demande un arrêt du ministère de la Santé paru au Journal officiel le 5 février 2008. Les plateaux techniques des radiologues devront donc s'équiper de matériels permettant la réalisation de mammographies numérisées... Détails.

Manger équilibré, c'est facile !

Un bon équilibre alimentaire est avant tout un état d'esprit. Et c'est souvent beaucoup moins contraignant qu'on ne se l'imagine : il suffit d'avoir en tête quelques principes simples et surtout d'éviter d'en faire tout un plat... 10 trucs et astuces pour manger équilibré.

Moins de cancers du sein !

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Les mammos numériques in !

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L'anti-papillomavirus out ?

La campagne de presse sur le nouveau vaccin contre le papillomavirus fait passer le message d'un vaccin anti-cancer du col de l'utérus. Mais l'Agence européenne du médicament a rapporté le décès de deux jeunes femmes auxquelles avait été administré ce vaccin. Détails.

La saga du THS

Une nouvelle étude, l'étude "Mission", semble réhabiliter en partie le traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS/THM). Pourtant nous n'en sommes pas au premier rebondissement dans l'affaire du THS. Voici en dix points, les étapes de cette saga du THS.

Déprime ou dépression ?

Hormones ou fragilité personnelle ? "''Le matin, je n'arrive plus à sortir du lit''", reconnaît Martine qui souffre depuis plusieurs semaines d'une dépression sévère suite à des conflits avec son entourage. Pour Catherine, ce serait plutôt une perte d'intérêt et de plaisir dans tout ce qu'elle fait. "''A quoi bon ?''" se dit-elle à chaque fois. Brigitte, elle, se dévalorise : "''J'ai tout raté, je suis nulle...''" et a perdu toute confiance en elle...La dépression féminine ? Autant de symptômes dépressifs qui caractérisent une dépression sévère. Pourtant, selon le Pr David Servan-Schreiber, professeur de psychiatrie à l'université de Pittsburgh (USA) et auteur de l'actuel best-seller Anticancer : "''Il faut différencier les dépressions caractérisées des dépressions légères et transitoires dont les causes et l'approche thérapeutique sont différentes''". Baby-blues, déprime prémenstruelle et ménopause sont autant d'épisodes dépressifs qui émaillent parfois la vie d'une femme. Mais tout n'est pas "hormonal" car la structure de personnalité, l'histoire personnelle et les évènements de vie concourent aussi à la survenue d'une dépression.

Utérus, gare au cancer !

Vaccins contre le cancer du col de l'utérus Deux vaccins contre le cancer du col de l'utérus sont aujourd'hui disponibles (et remboursés). Ces vaccins ont pour but de renforcer l'immunité des femmes au papillomavirus (HPV), virus qui favorise la survenue de ce type de cancer.Quoi qu'il en soit, le dépistage reste d'actualité par le biais du frottis vaginal et du test HPV. En effet, en France, le cancer du col de l'utérus est la deuxième cause de mortalité par cancer chez la femme avec mille décès par an. Et parce que si ce dépistage était bien menée, on ne devrait plus en mourir... Le HPV, responsable du cancer du col de l'utérus Le principal responsable du cancer du col de l'utérus est identifié : c'est le papillomavirus (HPV, c'est-à-dire Human Papilloma Virus) présent dans 99,7 % des cas. Comme son nom l'indique, il s'agit d'un virus et, comme tout virus, qui se respecte, celui-ci s'attrape par contamination lors des rapports sexuels... Environ 70 % des femmes croisent le HPV dans leur vie. Mais la plupart ne développeront qu'une infection transitoire qui sera éliminée par les défenses naturelles de l'organisme. C'est le cas le plus fréquent chez les moins de trente ans. Lorsque le virus s'installe de manière permanente, 15 % des infections peuvent entraîner des lésions. 5 % d'entre elles deviendront cancéreuses. L'infection par le HPV concorde souvent avec le début des rapports sexuels. Le virus mettant une dizaine d'années à devenir un cancer et il est le plus souvent diagnostiqué chez la femme entre quarante et cinquante-cinq ans... Enfin, le tabac, les partenaires multiples, les infections sexuellement transmissibles associées comme le VIH, les infections à gonocoques ou chlamydiæ,..., accroissent le risque de ce cancer.

Pourquoi le démon de midi nous titille-t-il ?

Vers la cinquantaine, le démon de midi s'empare de bon nombre d'entre nous. Mais qu'est-ce qui pousse à franchir le pas de l'adultère ?

Un patch pour la libido

Les autorités sanitaires réticentes La mariée était trop belle : un patch à la testostérone à appliquer sous le nombril deux fois par semaine et hop ! On enregistre quatre fois plus de rapports sexuels que les femmes qui ont reçu des faux patchs. Dixit l'étude américaine menée en 2004 sur 549 femmes volontaires, ménopausées et âgées en moyenne de 54 ans. Dommage, cette étude n'a pas convaincu la puissante FDA (Food & Drugs Administration) américaine qui a refusé sa commercialisation fin 2004. Raison invoquée : risque de cancers hormonodépendants mal évalués...Surveillance renforcée en France En France aussi, les réticences à sa commercialisation se font sentir. L'AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) vient de mettre sous surveillance "renforcée" ce patch à la testostérone. Ses indications sont pourtant chez nous réservées aux femmes ayant subi l'ablation des ovaires et de l'utérus dans l'indication des dysfonctions sexuelles féminines. La Commission européenne a délivré cette autorisation restreinte de mise sur le marché en juillet 2006. Principe de précaution Alors pourquoi tant de réticences ? C'est que le THS (traitement hormonal substitutif) est passé par là et désormais les autorités sanitaires, américaines ou européennes, sont devenues très prudentes pour tout ce qui concerne les traitements à base d'hormones. En France on invoque le principe de précaution et l'on craint, à l'instar des inducteurs de l'érection comme le Viagra ou le Cialis, des usages abusifs de ces patchs.

Sept pistes pour booster votre libido

Libido en berne ? Voici sept pistes pour enrichir votre univers érotique et booster votre libido. Des pistes à explorer en toute liberté en compagnie de l'élu(e) de votre coeur. Amusez-vous bien !

Gare au tabac !

La parité n'a pas que du bon. En particulier quand elle concerne le cancer du poumon. Premier cancer chez l'homme, il pourrait devenir dans les prochaines décennies le plus fréquent chez la femme aussi, dépassant celui du cancer du sein. Explications.Ah, vous fumiez madame... Ce sont les statistiques de l'Assurance Maladie qui ont tiré la sonnette d'alarme : selon une étude publiée en 2004 dans la revue médicale de l'assurance maladie*, l'incidence du cancer du poumon augmente de 5,6 % par an chez la femme depuis 1997 alors qu'il baisse chez les hommes (-0,6 %). Des chiffres qui devraient poursuivre leur progression durant les deux prochaines décennies du fait de la montée du tabagisme féminin depuis la deuxième guerre mondiale.En octobre 2005, Le Pr David Khayat, alors président de l'Inca, annonçait lors de rencontres parlementaires que "le taux de cancer du poumon chez la femme devrait augmenter de 60 % entre les périodes 2000-2004 et 2010-2014. Les plus touchées seront les femmes de 50 à 64 ans."Risque 2 à 3 fois plus élevé Force est de constater aussi que chez les jeunes, les femmes fument autant que les hommes (environ 31 %). Or, l'on sait que 87% des cancers du poumon sont liés au tabac. Mais une autre explication est avancée pour cette progression du nombre de cancer du poumon chez la femme : à tabagisme égal, elle présente un risque 2 à 3 fois plus élevé qu'un homme de développer un cancer du poumon du fait d'une plus grande sensibilité à certains carcinogènes présents dans la fumée de cigarette.

Barbara, femme positive

Acte I : La révélation Je m'appelle Barbara Wagner, j'ai trente-sept ans, j'ai un fils de quinze ans. Je suis séropositive depuis treize ans et présidente de l'Association "Femmes Positives". En 1992, j'ai rencontré un homme, mon fils avait alors un an. Nous avions des projets d'avenir communs comme fonder une famille... En 1993, au cours d'un examen de suivi gynécologique, le médecin me propose de faire un dépistage. Je n'en voyais pas la nécessité, m'étant fait dépister au cours de ma grossesse et mon compagnon m'ayant assuré de sa fidélité. J'ai appris par téléphone quelques jours plus tard ma séropositivité. L'homme de ma vie ne fut pas surpris par cette annonce, me révélant qu'il se savait séropositif depuis douze ans et qu'il partageait ce secret avec toute sa famille ! Nous sommes malgré tout restés un moment ensemble dans l'idée que le dernier d'entre nous veillerait sur mon fils. Acte II : La trahison Je me suis donc retrouvée isolée. J'ai contacté des associations de lutte contre le Sida qui me préconisaient de prendre des traitements et de ne pas me complaire dans ma souffrance... Avoir été contaminée par mon conjoint leur importait peu, c'était une fatalité, rien de plus. Finalement, j'en ai porté toute la culpabilité et la responsabilité. Mais cet homme, à nouveau, m'a trahi : il m'a trompée avec une autre femme. Je lui ai demandé s'il avait protégé sa partenaire, il m'a répondu : "Tu sais... dans le feu de l'action... ". Alors j'ai réagi pour ne pas être complice. En portant assistance à cette femme en danger pour l'inciter à se faire dépister. J'ai pensé aux autres, à toutes les autres. On ne peut pas laisser faire sans rien dire ! J'ai compris que notre expérience ne lui avait rien appris et que, sans aucune sanction, il continuerait délibérément à transmettre son virus. J'ai décidé d'intenter une action en justice.

Sept conseils pour que dure l'amour

A l'heure où deux couples sur trois volent en éclats, quels sont les secrets des amours qui durent ? Sabrina Philippe, psychologue conseil en ligne sur SeniorPlanet Rencontre, nous livre quelques pistes.

Le THS...Toujours suspect ?

Les risques du THS Cancer du sein, risques cardio-vasculaires et thrombœmboliques augmentés, des doutes sur un risque augmenté de maladie d'Alzheimer, le traitement hormonal substitutif (THS) de la ménopause est fortement suspecté de graves effets secondaires depuis la publication en juillet 2002 d'une étude américaine, la WHI (Women's Health Initiative), puis en août 2003, d'une étude anglaise, la MWS (Million Womens Study). Les troubles de la ménopause Suite à ces publications, l'Afssaps (agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) avait émis en décembre 2003 des recommandations particulièrement prudentes : indication (et donc prescription) uniquement en présence de troubles sévères de la ménopause (bouffées de chaleur, fragilité osseuse, sautes d'humeur, fourmillements, vieillissement cutané, prise de poids, etc.), durée maximum de cinq ans de prescription, à la dose la plus faible possible et en absence de facteurs de risques. Bref des indications réduites comme une peau de chagrin... Des prescriptions en chute libre Résultats : le nombre de prescriptions de THS a chuté de moitié au grand dam des industriels du médicament. 10 millions de femmes sont ménopausées en France, et une sur cinq suit un THS. Le marché est conséquent, surtout quand l'on sait que le THS est prescrit à long terme...Mais cette extrême prudence vis-à-vis du THS est-elle à ce point justifiée ? Il semble bien que oui. L'Afssaps ne s'y est pas trompée du reste en estimant dans son dernier rapport d'octobre 2005 que "''le nombre de cancers du sein attribuables au THS diagnostiqués avant soixante-cinq ans en 2000 varie selon les scénarios entre trois cent cinquante et huit cents cas''".

'Fais dodo, t'auras du gâteau'

La dette de sommeil On dort mal. Au point qu'un rapport vient d'être remis au ministre de la Santé, Xavier Bertrand sur "le thème du sommeil". Coordonné par le Dr Jean-Pierre Giordanella, directeur de la prévention à la caisse primaire d'Assurance Maladie de Paris, ce rapport montre que les conséquences d'une dette de sommeil sont nombreuses sur le quotidien de chacun."''Près de 10 % des Français sont atteints d'insomnie chronique et prennent des médicaments pour dormir''" précise le Dr Giordanella qui ajoute que près de onze millions et demi de personnes en tout souffriraient de troubles du sommeil plus ou moins sévères. "''Ces dettes de sommeil favorisent la prise de poids, la survenue de troubles de l'humeur, une somnolence excessive dans la journée et une augmentation du risque d'accidents''", poursuit-il.Qui ne dort pas, a faim... Plusieurs études ont démontré en effet qu'il existe un lien entre troubles du sommeil et obésité. "''Qui dort dîne''" avait remarqué la sagesse populaire. Un dicton confirmé aujourd'hui par la science qui a mis en évidence la sécrétion de leptine durant le sommeil, une hormone qui favorise un sentiment de satiété et coupe la faim. Donc le manque de sommeil ouvre l'appétit et conduit au grignotage et au surpoids.

Maman est une mamie !

Des mamans de plus en plus âgées Etudes universitaires et carrières professionnelles obligent, les femmes sont mamans de plus en plus tard. Même si les grossesses tardives (après quarante ans) représentent aujourd'hui encore un phénomène marginal (5 %), elles tendent à augmenter en nombre depuis les années quatre-vingt. C'est ce que constate Danielle Boyer dans un rapport sur "la parentalité tardive" (1) réalisé à l'attention de la CNAF (Caisse nationale d'allocations familiales). De plus en plus souvent, ces grossesses tardives concernent des femmes dont l'enfant tardif sera leur seul enfant. Il existe aussi quelques rares cas de grossesses spontanées à cinquante ans ou au-delà (quarante naissances ont été répertoriées en France, ces dernières années). Enfin, quelques grossesses par procréation médicalement assistée (PMA) ont été menées à terme ces dernières années chez des femmes ménopausées de plus de soixante ans (soixante-sept ans pour la mère la plus âgée du monde, une Roumaine qui a donné naissance, en janvier 2005, à une petite fille de 1 kg 400). "''La science devrait, de temps en temps, se calmer et les personnes avoir une certaine éthique''", s'insurge Kitt67 sur son blog (KITT67'BLOGG). "''A vingt ans, sa mère aura quatre-vingt-sept ans''", poursuit Kitt67 qui s'inquiète du devenir de cette petite fille. Mais ces questions éthiques concernent des grossesses exceptionnelles qui ont été médiatisées à travers le prisme de la prouesse médicale. Elles ne doivent pas occulter la question des risques physiologiques et psychologiques encourus par la mère et l'enfant dans le cadre plus général des grossesses tardives ordinaires.

Cancer du col : un vaccin

Le Gardisil, pour les ados Annoncé à grand renfort télévisuel, le Gardisil est le premier vaccin contre le papillomavirus, Ce fort bien nommé mais très méchant virus (appelé aussi HPV pour Human Papilloma Virus) est responsable de plus de 70 % des cancers du col de l'utérus. Il est aussi coupable dans 90 % de cas de verrues génitales (condylomes). Autre fait majeur, et pas des moindres, près de la moitié des femmes sont contaminées, un jour ou l'autre, par ce virus au cours de leur vie sexuelle. D'où l'intérêt d'être vaccinées dès l'adolescence, avant les premiers rapports, car le HPV est transmissible par voie sexuelle.Présenté officiellement au congrès EuroGyn 2006, ce vaccin est très efficace car il protège prés de 100 % des femmes vaccinées contre le HPV et évite ainsi la contamination. Le Cevarx pour les femmes ! Mais un autre vaccin contre le HPV, le Cervarix, devrait sortir début 2007 qui a pour intérêt par rapport au Gardasil, de concerner aussi les femmes de 25 à 35 ans et plus. En effet il protègerait contre le risque de contamination, mais aussi de recontamination par le HPV grâce à la présence dans ce futur vaccin d'un adjuvant innovant, l'ASO4, qui renforce son considérablement son pouvoir d'immunisation.
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