Ses derniers articles

C. Thomass convertit Vedette

C'est rose, capitonné de soie, sexy et pulpeux et ça lave le linge ? Vous sèchez ? C'est le nouveau lave linge, "customisé" par Chantal Thomass. Pour la marque Vedette, la papesse des dessous a habillé la machine de capitons de soie rose, serti de strass Swarovski et corseté de guêpières noires, un modèle Collector dénommé "Dessus/Dessous"...

Pause et espoir en Mauritanie...

C'est à Chinguetti, au cœur du splendide désert de l'Adrar, que Frédérique Ribeaucourt, fondatrice d'Acabao, a utilisé la formule du micro crédit pour encourager Mahmoud, et Jamila (Jolie, en arabe), sa jeune femme, à créer la première Maison d'hôtes du pays.

Hammamet en hiver...

Voici un endroit parfait où passer un ou deux mois d'hiver dans un bel hôtel, sans dépenser plus que le prix du chauffage chez soi ! Et, en plus, il y a plein de choses à faire et à voir à Hammamet. Il faut partir à pied dans les ruelles étroites de la vieille ville, la médina, le long des ruelles tortueuses, passer en ville pour faire des emplettes et même commander des chemises ou se faire faire des vêtements sur mesure chez les excellents tailleurs. Comme tous les étrangers qui s'installent ici pour un long séjour, l'hiver... Le Fort, construit en 1474, à l'angle ouest de la médina, est le monument le plus majestueux de la ville. On peut admirer la vue sur les vergers et les plages de Hammamet du haut de ses murailles. Et puis prendre un thé au coucher du soleil sur les remparts, face à la mer. On distingue même la villa Sebastian, blanche et basse, dans le style Mallet-Stevens, allongée sur la pente au-dessus de la mer. Le soir, on ira déguster du poisson frais sur le port... Et même commander des chemises ou se faire faire des costumes sur mesure chez les excellents tailleurs, ce que font les étrangers qui s'installent ici pour un long séjour en hiver... Juste à côté, il y a le village Ken, à la fois un musée à ciel ouvert et un centre d'artisanat vivant. Décidément, Hammamet est un endroit vivant et chaleureux qui une fois découverte donne envie de revenir... Ou de rester.

Une Indienne à Paris...

Une formidable carrière Correspondante du journal "The Hindu" à Paris, pour lequel elle traite tous les sujets d'actualité, elle part très souvent en reportage, couvrant aussi bien les guerres, que la politique internationale ou les grands problèmes sociaux. Elle a notamment suivi tous les conflits successifs en Europe de l'Est, les sommets européens, et elle se penche sur des thèmes difficiles comme, par exemple, celui des femmes battues en France... ou le scandale du Clemenceau qu'elle fait éclater, en Inde, avec un article du 12 décembre 2005. Elle est aussi, depuis son arrivée en France, correspondante et présentatrice de Radio France Internationale, et productrice de radio et de télévision pour les principales sociétés françaises de télévision, France Culture et Radio UNESCO. Autant dire qu'elle connaît l'Europe et une bonne partie du monde, pour les avoir souvent tenus au bout de son micro ou de sa caméra. Elle aussi éditrice chez Fayard, responsable de la littérature étrangère de langue anglaise, ce qui l'amène évidemment à parcourir le monde pour dénicher des manuscrits ou acheter les droits d'un livre. Elle aime faire ainsi connaître des auteurs, indiens par exemple, qui écrivent dans l'une des 22 langues nationales, et qui ont déjà été traduits en anglais. Elle a ainsi publié un livre de Narendra Jadhav, écrit en marathi: "Intouchable" (Fayard, 2002). Un livre qui permet de comprendre le martyre de gens élevés dans le monde souterrain des parias. Journaliste, elle ne lâche jamais un sujet et ne recule devant rien. Editrice, elle défend ses choix jusqu'au bout.

Le nouveau Londres is WoBo

Vous avez dit WoBo ?C'est un nom inventé récemment par un journaliste qui tentait de résumer les dernières évolutions de ce mini quartier de Londres, le "côté Ouest" de Bond street, dans Mayfair (West Of BOnd street, à l'ouest de Bond street). "Mais ce n'est pas si nouveau", répond Godfrey Barker, critique d'art et membre du conseil des résidents de Mayfair. "Notre quartier est célèbre et riche depuis déjà au moins trois cents ans. Depuis que les premiers aristocrates s'y installèrent au XVIIe siècle, transformant les prairies à moutons en estates !"C'est vrai, il y a depuis longtemps des magasins de luxe dans ce quartier. Cartier, par exemple, le célèbre bijoutier, s'y est installé dès 1906. Et ce n'est que lors de la récession des années 1990, avec les fermetures des nombreuses galeries d'art, que s'est créé un vide où se sont précipités des magasins de vêtements résolument "hype". Depuis deux ou trois ans, le "turn over" des magasins s'accentue encore. Et de nouvelles boutiques et galeries d'art s'installent. Comme celle d'Alexia von Goethe, au début de Dover street. Il semble aussi que la rénovation du Brown's, un hôtel traditionnel restauré par Rocco Forte, qui a rouvert en décembre dernier, ait eu une profonde influence sur la redéfinition de ce quartier du cœur de Londres... Le style à la fois minimaliste, composite et très contemporain de la décoration d'Olga Polizzi, sœur du nouveau propriétaire, Sir Rocco Forte, est conforme à la nouvelle culture du quartier. Tout en ayant conservé les éléments importants du décor ancien (beaux vitraux, mosaïques sur la façade, boiseries et cheminées), elle a créé un décor qui n'en impose pas, et même qui rassure... Le Brown's occupe tout un pâté de maisons, entre Albermarle et Dover street, deux rues commerçantes et très passantes, parallèles à Bond street.Définitivement, le Brown's a réveillé le quartier. Boîtes de nuit et boutiques branchées s'installent, ainsi que des galeries non conventionnelles. Le créateur de mode Paul Smith a choisi ce quartier pour ouvrir sa nouvelle boutique de déco mondialisée sur Albermarle street. Rei kawabuko, la créatrice de ''Comme des garçons'', a investit un immeuble entier avec son concept store, le Dover street Market. Un temple de la déconstruction fashion.Un peu plus loin, le Vicomte Linley, ébéniste et neveu de la Reine, a ouvert aussi un magasin de meubles et d'objets. Une nouvelle clientèle afflue...

L'acupression en question

"J'en ai plein le dos" Le principe de la médecine traditionnelle chinoise n'est pas de traiter la maladie mais, à l'inverse de nos pratiques, de prévenir, de favoriser le maintien de la santé. Pour cela, le médecin chinois harmonise les flux d'énergie dans le corps, le long des "méridiens". Quand l'énergie coule librement, le corps est en bonne santé. L'existence de cette force est universellement connue. Ch'i, ki, chi ou Qi, et même... comme dans Taï Ch'i chuan, Reiki ou Aikido, Qi gong... Ch'i pour les Chinois, Qi (ou Ki) pour les Japonais. Quel que soit son nom, ce souffle, exprimé par le son Ch'i, est celui de l'énergie vitale. Cette énergie circule dans le corps de tous les êtres vivants, en suivant les méridiens d'acupuncture, identifiés depuis cinq mille ans par la médecine chinoise. En Inde, l'énergie vitale est connue sous le nom de "prana". Et même en Occident, le concept existe également sous le nom d'orgone, appellation donnée par W. Reich, psychanalyste allemand encore trop peu connu du début du XXe siècle. Les techniques et médecines traditionnelles ont pour but de favoriser le libre flux de cette énergie. Car, dès qu'il y a blocage ou, au contraire, une fuite de cette énergie, le corps se trouve fragilisé à l'endroit de cette perturbation et la maladie apparaît... Il s'avère encore que ce sont souvent nos émotions ou notre état mental qui provoquent ces perturbations. "J'en ai plein le dos" se traduit par un mal de dos ; "J'ai la gorge serrée" se manifestera par une angine ou un mal de gorge ; "Je ne peux pas le digérer" risque de provoquer des problèmes d'estomac, de digestion... Nos sentiments - ou ressentiments, perturbent aussi le cours de l'énergie. Voilà pourquoi un "nettoyage" régulier de notre courant énergétique est utile, pour renforcer notre énergie qui parfois diminue, pour accompagner des traitements lourds ou à l'occasion de convalescences...

Voyages d'hiver

Neige & glaces L'hiver, c'est la saison du grand Sud, de l'Antarctique ! Plusieurs propositions existent sur le marché et il n'est donc pas nécessaire de prendre la plus chère. Celle d'Apsara notamment, sur un brise glace russe, pour 29 jours à partir de l'Australie. A partir de 19 500 Euros. Autre solution, un petit bijou de bateau armé pour tenir tête aux icebergs et qui se glisse dans les fjords abrupts des terres australes de l'Amérique du Sud. C'est le "Diamant". A partir de 4 235 Euros le forfait de 18 nuits, par Santiago et Buenos Aires. Avec la Compagnie des îles du Ponant ou par téléphone 0 821 20 30 40 Apsara, tél. : 01 47 70 26 55 Mais l'hiver, c'est aussi le bon moment pour le Grand Nord en Norvège par exemple: Tromsö en est la ville la plus trépidante, à 400 km an nord du Cercle polaire! C'est de là que l'on peut embarquer sur l'Express côtier pour une croisière vers le cap Nord avec une expédition en traîneau et même une pêche au crabe géant. Avec Hurtigruten ou par téléphone 01 58 30 86 86 En Finlande, c'est Ivalo qui vous attend, au bout d'un vol direct sur Finnair. Idéal pour partir en moto neige, à partir du petit village de Saariselka, vers le lac Inari. Une fois sur place, vous rencontrerez des Samis et vous reposerez dans un hôtel douillet. Avec Nortours ou par téléphone 01 49 24 05 97 Les amoureux du Québec iront dans les Hautes Laurentides, pour apprendre à maîtriser un attelage de toutous, pêcher au trou et frire le poisson sur un feu de bois, comme un vrai trappeur. Avec www.terdav.com ou par téléphone 0825 847 800 Après le Ice bar de Hong-Kong où il fait - 30° en plein été, c'est Dubaï qui se met au ski. Eh oui, la cité du désert a maintenant une station couverte réfrigérée et une piste de 400 mètres ! Pour vrais amateurs seulement ! Avec www.kuoni-emotions.com ou par téléphone 01 42 85 60 00 Pour finir, le must de l'hiver, un bain dans le Lagon bleu, près de Reykjavik, la ville branchée de l'hiver. Plusieurs TO programment l'Islande. Parmi eux, Bennett Voyages, par exemple ou Voyageurs en Europe.

Sur la route de Mandalay

Partir pour de bon. Pour un long voyage, très loin d'ici. Pour aller là-bas. Sentir, frémir, découvrir l'autre côté de la planète. On a choisi la Birmanie et une balade sur le fleuve Ayeryarwady, entre Bagan et Mandala. Et justement, l'un des plus beaux bateaux du monde est là : le "Road to Mandalay", paradis flottant dans l'étrange enfer birman...