L'amante religieuse

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Catherine Trammell est de retour. Elle a quitté la Californie pour le Vieux continent. Pour Londres plus exactement. Les années lui ont donné plus d'assurance et laissé sa beauté intacte. Elle a toujours tout de l'amante religieuse... Le film s'ouvre sur une virée nocturne. Catherine fonce à travers la ville accompagnée de son joujou du moment, un célèbre footballeur. Le joujou a l'air stone. Sharon, elle, atteint le septième ciel, et sort de la route. La voiture plonge au fond de la Tamise. Le joujou coule avec la voiture. Elle s'en sort...La mise en bouche est plutôt réussie. Pas le reste du film, qui laisse sur sa faim. Basic Instinct 2 manque des ingrédients qui ont fait le succès du premier opus.Pas de Michael Douglas. David Morissey, qui joue le rôle du psychothérapeute de l'énigmatique romancière est tout simplement trop anglais face à cette Américaine débauchée.Pas de pic à glace. Si ce n'est sur l'affiche française et une seule fraction de seconde dans le film lorsque Catherine casse de la glace. Cruelle déception !

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Grégory Plesse

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Catherine Trammell est de retour. Elle a quitté la Californie pour le Vieux continent. Pour Londres plus exactement. Les années lui ont donné plus d'assurance et laissé sa beauté intacte. Elle a toujours tout de l'amante religieuse... Le film s'ouvre sur une virée nocturne. Catherine fonce à travers la ville accompagnée de son joujou du moment, un célèbre footballeur. Le joujou a l'air stone. Sharon, elle, atteint le septième ciel, et sort de la route. La voiture plonge au fond de la Tamise. Le joujou coule avec la voiture. Elle s'en sort...La mise en bouche est plutôt réussie. Pas le reste du film, qui laisse sur sa faim. Basic Instinct 2 manque des ingrédients qui ont fait le succès du premier opus.Pas de Michael Douglas. David Morissey, qui joue le rôle du psychothérapeute de l'énigmatique romancière est tout simplement trop anglais face à cette Américaine débauchée.Pas de pic à glace. Si ce n'est sur l'affiche française et une seule fraction de seconde dans le film lorsque Catherine casse de la glace. Cruelle déception !
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Quand deux galeristes se rencontrent pour la Journée de la Femme, cela donne... une expo sur les femmes ! Les clichés de onze photographes contemporains ont été choisis pour représenter la journée idéale d'une femme. Ils sont tendres, rigolos, troublants ou parfois le tout en même temps !
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Il y a de pieux mensonges... et il y en a d'autres. Ce sont ceux de la deuxième catégorie qui vont bouleverser la vie confortable d'Anne et James Manning. "Separate Lies" traite les thèmes du secret, du sacrifice et du pardon dans la bulle de la haute bourgeoise britannique.
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Marcello crève l'écran Les clichés noir et blanc de Toni Nicolini, qu'il a présenté au vernissage de l'exposition "Balli di Società", décrivent la bourgeoisie milanaise des années soixante. D'un côté "les branchés", qui se retrouvent au Centro Fly, un magasin de cuisines gigantesque et ultra-moderne au cœur de Milan. De l'autre, "les classiques", au bal de fin d'année de Mortara, une petite ville de la banlieue de Milan. Et voilà l'Italie des sixties selon Toni, à une époque où elle vit sa métamorphose sociale et économique... La première soirée est celle du nouvel an du 31 janvier 1966. La fête est organisée par l'architecte Gae Aulenti et le Comité des Femmes. Dans un cadre très design, les escalators relient les salles blanches, les meubles et canapés ont été conçus spécialement pour l'occasion. Les grands miroirs du plafond reflètent les invités vêtus à la dernière mode. Les femmes portent des robes aux formes et aux imprimés géométriques noirs et blancs. Le style "optical" fait alors fureur dans l'autre capitale de la mode. C'est l'ère Morante et Moravia en littérature, Capelli, Gaetano Pece, Pantone, Bertone, Zanussi en design, Pasolini, Fellini, Comencini, Antiononi, Ettore Scola au cinéma, Pinin Farina signe les Lamborghini, la Fiat 500 est la reine des chaussées et "Marcello" crève l'écran et les coeurs... L'orchestre de Giorgio Gaber tente de réchauffer l'ambiance, mais si tout le monde a l'air de passer un bon moment, il n'est pas sûr que le Comité des Femmes réussisse à marier leurs filles... En ce soir d'hiver, on discute, on s'assure d'être aussi "alla moda" que les autres, mais on ne danse pas beaucoup. L'ambiance, renforcée par le côté moderne aseptisé du décor et l'aspect mathématique du style "optical", n'est pas des plus chaleureuses...
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Comme tous les mondes clos et mystérieux, l'univers des geishas fascine. Rob Marshall, qui avait déjà ébloui les spectateurs avec son film aux multiples oscars "Chicago", s'attaque à l'un des piliers de la tradition nippone avec son adaptation du best-seller "Mémoires d'une Geisha". Nous suivons le parcours de la petite Chiyo sur fond de Japon des années trente. Elle atterrit dans un okiya, une maison de geishas, après avoir été vendue par ses parents, des paysans pauvres et souffrants. Chiyo va alors évoluer dans ce "petit univers de femmes" et découvre, derrière le fond de teint blanc, les lèvres couleur rubis et les cheveux de jais, un monde fascinant et magique, mais également chargé de rivalités et de cruauté. Entre les cours à l'école des geishas, où les petites filles apprennent à devenir des "œuvres d'art vivantes", les corvées et les corrections qui lui sont infligées, Chiyo cesse très vite de rêver de liberté. Sa vie change le jour où Mameha, la plus réputée des geishas, décide de reprendre en mains sa formation. A quinze ans, la "petite fille aux yeux de pluie" prend le nom de Sayuri. Elle devient vite l'objet de toutes les convoitises masculines aux dépens de sa rivale, Matsumomo, interprétée par la renversante Gong Li. Sayuri excellera dans son art, mais il lui en coûtera une dernière leçon : l'amour est interdit aux geishas...t interdit aux geishas...
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Il est l'un de ceux dont il n'est pas nécessaire de prononcer le nom ou le titre de ses films pour être reconnu. La scène de la douche, cela vous dit-il quelque chose ? C'est la force des grands maîtres : peu de mots suffisent. La série télé "Alfred Hitchcock Présente" vient d'être rééditée en DVD.
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Madame Li, la quarantaine, refuse de vieillir. Actrice célèbre, avec une carrière plutôt derrière elle, et un riche mari de plus en plus volage, elle est persuadée que ses déboires s'évanouiraient si elle pouvait retrouver sa jeunesse. Elle rencontre alors Tante Wei, qui fait des raviolis auxquels on prête des vertus rajeunissantes. Mais leur prix exorbitant laisse supposer une composition douteuse... Artistiquement, Nouvelle Cuisine a réuni une équipe talentueuse. Le réalisateur Fruit Chan est le chef de file des cinéastes indépendants hongkongais, notamment depuis sa trilogie sur la rétrocession (Made in Hong Kong, The Longest Summer et Little Cheung), sortie entre 1997 et 2000. Miriam Yeung (Madame Li), star de comédie, élargit dans ce film sa panoplie d'actrice Elle joue une femme blessée mais déterminée à reconquérir les écrans et son mari. Ce dernier est interprété par le séduisant Tony Leung, découvert en France dans L'amant (1991) de Jean-Jacques Annaud... Enfin, Bai Ling, dont la carrière occidentale est conséquente. Elle a, entre autres, joué dans Red Corner (1997), Taxi 3 (2003) et plus récemment dans She Hate Me (2004) de Spike Lee. Elle se fond à merveille dans la peau de la mystérieuse Tante Wei, dont la vraie nature, comme celle de ses raviolis, se révèle au fil de l'intrigue. Son interprétation lui a valu le prix du meilleur second rôle aux 24e Hong-Kong Film Awards.
Pâtes, pommes de terre, riz et céréales
Fruit Chan en fait l'éloge dans son dernier film ''Nouvelle Cuisine'', les raviolis chinois, ou les jiaozi, auraient des vertus miracles... Pour l'effet rajeunissent, ça reste à prouver. Mais en tout cas, pour le goût, il n'y a pas mieux ! Si vous voulez mettre une pincée d'Asie dans votre cuisine, voici une recette typique.
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