Quand frimas rime avec vodka

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Ce que j'aime le plus dans les sports d'hiver, c'est le folklore gastronomique. Le matin, avant de chausser les skis, cérémonie du petit-déjeuner. On va tellement se dépenser sur les pistes qu'on ne compte pas les cuillerées de confiture, les tranches de brioche, les lichettes de beaufort et les tasses de café bien chaud. Moi, je dépense surtout beaucoup de calories à me relever, alors je ne lésine pas. Le midi, au restaurant d'altitude, c'est l'embarras du choix : une tartiflette ou des diots savoyards accompagnés d'un gratin de crozets ? Un gâteau de Savoie garni de crème ou une tarte aux myrtilles ? Siroter un vin chaud parfumé aux épices en haut des pistes à l'heure où le soleil commence à descendre, c'est un grand moment. Surtout après la satisfaction d'être arrivée en bas des pistes en bon état, avec tout le matériel : les skis, les bâtons et autres accessoires. Ce qui est magique, ce sont les longues soirées au coin du feu, avec à la main un kir bien frais, et un assortiment de saucissons de montagne. Au poivre, aux noisettes, aux herbes, je ne sais lequel choisir. Alors je prends des trois. Après, c'est selon : raclette et fondue.
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