Volver © Paula Ardizzoni / Emilio Pereda

Femmes, je vous ai comprises

avec Volver © Paula Ardizzoni / Emilio Pereda
Dans la vie des femmes, des filles et des mères et des grand-mères, des tantes, des cousines, des voisines et des copines aussi, il y a des silences, des regards, des impatiences et des étreintes, des gestes futiles, des paroles inutiles et des serments éternels. Tout ça, c'est les femmes, les femmes que nous sommes. Et comme les voie Pedro...

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Cela fait penser aux Deschiens des Deschamps. Sûrement à cause de la déco kitch et des costumes top ringards. Cela fait penser à Breaking the waves de Lars Von Triers. Probablement à cause de la tempête et du silence du grand homme aux cheveux longs. Cela fait penser à Tati. Certainement à cause de l'absurdité naïve de la mise en scène et à la fantaisie de l'histoire... L'iceberg est un drôle de film. On essaye de se raccrocher à des références éparses pour tenter d'expliquer cette fantaisie cinématographique. Une fantaisie au cinéma ? Etonnant, déconcertant, surprenant ! Mais c'est bien de cela qu'il s'agit. L'iceberg est l'œuvre mi pantomime mi tragédie cocasse d'Abel et Gordon. Gordon est Fiona. Australienne d'origine, canadienne de nationalité, Belge de résidence. Abel est Dominique. Belge absolument. Ils se sont rencontrés au cours Jacques Lecoq à Paris. "L'école du théâtre du mouvement. On y a tout appris. Par exemple, le drame, c'est en diagonale, Fiona joint le geste à la parole et penche son long corps sur le côté jusqu'à tomber de sa chaise, les couleurs, les matières, les lumières et tout ce qu'elles peuvent évoquer !" Depuis vingt ans, ils sont sur scène, en France, en Belgique. Depuis 10 ans, ils investissent aussi l'écran avec des courts. "Mais là, c'est notre premier long métrage". Un compère de toujours Bruno Romy signe l'affiche et joue à l'écran avec eux. Il a leur a fallu cinq ans pour le mettre en boîte...
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