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Il ne me plaît pas et je l'aime

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Partager sa vie avec un grand blond alors que l'on préfère les petits bruns. Craquer pour un poilu alors qu'on les aime imberbes. Fondre pour un enrobé alors qu'on les adore sportifs, en amour, on ne décide pas toujours. Quand les hormones s'en mêlent, on s'incline et on laisse le charme agir.

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Nadine Roseau

Décoder les autres
Modèle réduit On connaît la mère qui, crise de la quarantaine oblige, pique le style de sa pré-ado, qui se fait un plaisir de lui rappeler qu'elle est bien trop vieille pour avoir ce "staiiiiile". Il y a aussi les petites filles, qui veulent ressembler à leur mère.... Pour y parvenir, ces petites chipies chipent le rouge à lèvres de leur mamounette, s'embaument de leur Chanel N°5 et grimpent dans leurs escarpins (12 cm de talon, même pas peur !). Si l'on regarde au plus près, de plus en plus de mamans s'attèlent à faire de leur progéniture un modèle réduit. Cette "relation vestimentaire" mère-fille est une aubaine pour les griffes de l'air du temps... Opération marketing Plusieurs enseignes mettent en scène cette (con)fusion mère-fille. Le Comptoir des Cotonniers est le premier à exploiter le filon, jusqu'à en faire une marque de fabrique avec le casting mère/fille. Depuis 10 ans, plus de 100 couples mères et filles sont devenues les égéries de cette marque française. Et c'est sur ce jeu de miroir que la ligne de vêtements a construit ses campagnes publicitaires. Depuis, d'autres ont suivi l'exemple en proposant des modèles miniatures des tailles adultes : Zadig & Voltaire, Nocollection, Antik Batik, ou encore Les Prairies de Paris. Une façon de prôner que porter le même jean ou les mêmes baskets que sa cadette, c'est plutôt chouette. Certes, mais....
Couple
Le célibat mis en boîte Il est loin le temps où les vieux garçons et les "catherinettes" étaient pointés du doigt, ridiculisés, marginalisés. Les célibataires sont aujourd'hui une partie de la population à part entière. En France, on en compte près de 8 millions. Ajoutés à cela 2 millions de familles monoparentales, les veufs, veuves et autres divorcés... on atteint presque les 15 millions de solos Héros des temps modernes Le célibat aujourd'hui n'est plus une exception. Finis les tabous, au placard les complexes : le célibataire est désormais un héros des temps modernes. En témoignent le succès des nombreuses séries et films qui mettent en scène leur quotidien ''Sex and the city'', ''Ally Mc Beal'', ''Bridget Jones ''ou l'hilarant ''Mr Hitch''. Une image plus positive qui a fait changer le regard de la société. Désormais, on peut être "célibataire et fier de l'être". Le solo et la solette s'affirment : 40 % des célibataires assumeraient très bien le fait de vivre seul. Et les femmes plus que les hommes. Une fierté qu'ils affichent à la façon d'une revendication...
Radar défaillant ? ''Le cœur a ses raisons que la raison ignore'', une maxime qui prend tout son sens. Normalement, elle ne l'aurait même regardé s'il était passé par hasard devant elle. Lui est un homme à l'opposé de son idéal masculin. Parce que l'on a toutes un, voire des styles d'homme qui nous attirent, qui nous émoustillent, qui déclenchent nos radars sensuels et sexuels. Pourtant, certaines succombent au charme de cet homme là. C'est le cas d'Amélie, 27 ans: ''"J'aime les sportifs avec un beau corps bronzé et musclé. J'ai eu le coup de foudre pour Cédric, qui est loin d'avoir un corps d'athlète. Mes mains baladeuses ont maintenant appris à aimer les coussins tendres plutôt que le muscle d'acier"''. Une histoire d' hormones Parce que l'amour n'est pas purement et simplement une question de sentiments. Non, madame ! Parce que l'amour est scientifique. Tout se passe dans la tête avant d'arriver au cœur. Parce que l'amour est chimique. C'est une affaire de neurotransmetteurs : dopamine, testostérone, lulibérine, endorphine, ocytocine, autant d'hormones qui entrent en jeu dans le parcours amoureux (de la rencontre à l'acte sexuel). C'est la testostérone qui active le désir sexuel. Puis, la lulibérine qui accompagne les galipettes sous la couette, les endorphines qui nous plongent dans un état de détente heureuse et orgasmique. Et enfin l'ocytocine, hormone de l'attachement, qui fait que l'on se sent encore mieux avec l'autre...
Actu / Evénements
Au Musée d
Que faire le mercredi avec les petits ? Et quoi de mieux que de leur faire découvrir l'art d'une manière originale et ludique ? Cela tombe bien, les musées prennent des airs de cour de récré et proposent des activités ludo-éducatives pour que culture rime avec plaisir. Enquête !
Sexo
Le petit écran nous met à cran 5h37 : c'est le temps que les français ont en moyenne passé devant la télé en 2006 (Médiamétrie)... Ce n'est pas énorme, mais ce n'est qu'une moyenne. Que celle qui échappe systématiquement à la météo de la belle Louise ou au soporifique JT de PPDA lève la main... Car la vie de couple peut virer au cauchemar quand il y a ménage à 3. Quand une "guest star" prend ses quartiers entre Chouchou et Loulou. Mais de qui donc s'agit-il ? De la télé bien sûr!En emménageant à 2, on n'aurait jamais pensait que Jack Bauer (héros de 24 heures chrono) viendrait squatter une fois par semaine. Ni que les copines de Desperate Housewives seraient conviées, elles aussi, la même semaine, pour un after dans le salon. Pire, les choses s'aggravent lorsqu'ils débarquent à quinze, soit une équipe de Rugby, suivie par une horde de supporters, maillot et bannière vissée autour du cou. Bref, que cela soit clair : la vie de couple n'a rien à voir avec Les feux de l'amour. Surtout lorsque la télé s'en mêle: plus on l'allume, plus le désir s'éteint. Et ce n'est pas une fiction ! TV et libido... OK, la vie de couple est faite de concessions Mais force est de constater que l'ennemi N° 1 de la libido, c'est bel et bien le tube cathodique qui nous fait adopter une attitude on ne peut plus catholique. Fini les parties de jambes en l'air... En particulier lorsque l'objet du délit prend ses quartiers dans la chambre à coucher. Une étude dirigée par la sexologue italienne Serenella Salomoni en atteste : les couples ayant la télé dans leur chambre font deux fois moins l'amour que ceux qui n'en ont pas. Sur 523 couples, ceux qui n'ont pas la télé dans leur chambre font huit fois l'amour par mois, contre quatre fois pour ceux qui laissent le petit écran pénétrer dans leur nid. Une influence qui s'aggrave avec l'âge : les "téléphages au lit" de plus de 50 ans n'ont que 1,5 rapport par mois...La nature des programmes télévisés aurait également une influence sur la libido. En effet, les films violents mettraient un terme à toute relation sexuelle chez la moitié des couples et les émissions de télé réalité chez plus d'un tiers d'entre eux.
Couple
La recette de la longévité conjugale, pour qu'amour rime avec toujours, voilà ce que nous a concocté Patricia Delahaie dans son dernier ouvrage (''Comment s'aimer toujours'', ed. Leduc.s). Un livre à déguster, pour ceux qui ont faim de bonheur à deux. Interview d'une spécialiste de l'amour ! Les 7 piliers du bonheur FemmesPlus : Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à écrire ce livre ? Patricia Delahaie : L'un de mes précédents ouvrages s'intitule "Ces amours qui nous font mal" (ndlr Editions Marabout), les 7 piliers du bonheur à 2. "Comment s'aimer toujours" se présente donc comme une suite logique. Je voulais parler de ces amours qui font du bien. Comment avez-vous réalisé les 7 piliers du bonheur à 2 ? A partir d'interviewes. J'ai recueilli les témoignages de beaucoup de gens, et très peu de psychologues, à la façon d'un panel. J'ai rassemblé les idées qui revenaient le plus souvent. Je ne pensais pas que la notion de respect reviendrait aussi souvent. Le chiffre 7 est un peu aléatoire. Cela aurait pu être 4, voire 10... S'aimer toujours, c'est possible "Comment s'aimer toujours", n'est-ce pas finalement un combat perdu d'avance dans cette société kleenex où l'on zappe les amours ? N'est-ce pas trop ambitieux ? Non, pas du tout, si l'on accepte que s'aimer toujours ce ne soit pas s'aimer tout le temps. Qu'il y ait des hauts et des bas, des périodes d'éloignement. Dans la société d'aujourd'hui, les gens ont une vision un peu simpliste, binaire, très cartésienne. Ils s'imaginent qu'il y a un début, un milieu et une fin dans toute relation. En réalité ça va, ça vient, ça repart, et quelques fois, ça ne revient pas malheureusement. Votre livre s'adresse à qui exactement ? Mon livre concerne tout le monde. Les couples malheureux, ceux qui doutent, ceux qui ne savent plus par quel bout prendre leur couple, les couples débutants, les couples en crise. Comme ceux qui sont heureux et qui se reconnaissent avec plaisir dans l'ouvrage (rires...)
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