Ménopause : quand les règles se dérèglent

Quand les règles se dérèglent

avec Ménopause : quand les règles se dérèglent
Tout roulait, vous aviez des cycles bien huilés de pile 28 jours, prévisibles et bien gérables. Et puis voilà que depuis quelques temps, patatras, tout est remis en cause. Plus longues, plus abondantes, plus rapprochées, plus douloureuses, vos règles deviennent capricieuses. Etat des lieux.

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Sophie Pensa, journaliste

Qui est chocolat addict
Noir, au lait, avec des éclats de framboises ou d'amandes...Pourquoi craque-t-on toutes, ou presque, sur le chocolat ? Dingue de la tablette ou carrément "accros au chocolat", quelles sont les raisons de cette faiblesse, de cette irrésistible passion ?Et est-il vraiment si déraisonnable de grignoter quelques carrés ?
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Marre des parabens, dibenzodioxines polychlorées, cadmium et autres phtalates dans les produits que l'on utilise pour se laver ou se maquiller ?Bonne nouvelle ! Sophistiqué ou léger, looké ou naturel : on peut être reine de beauté avec le maquillage bio.En plus, on fait du bien à la nature et à sa peau.
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Acide hyaluronique, on ose !
Hydratant, repulpant, antirides : l'acide hyaluronique est un "must" de la médecine esthétique. Depuis le milieu des années 90, des millions d'injections ont été réalisées pour combler les rides et redonner de beaux volumes au visage.Pourquoi un tel enthousiasme ? Explications...
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Psycho: accros aux jeux
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Electrostimulation, chromostimulation cellulaire… Sans chirurgie, ni injections, certaines techniques ou appareils permettraient de redonner du peps à la peau. Leur promesse : un lifting naturel...
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Les appareils anti-rides
Chromostimulation cellulaire, acupuncture, électrostimulation, microcourants... Sans chirurgie ni injections, donc sans risque, des techniques et appareils permettent de redonner du peps à la peau. Effet lifting garanti, de façon soft et naturelle ! Petit tour de piste de ces "antirides" proposés en institut.
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La contraception en question
Les a priori, les idées fausses, les jugements à l'emporte-pièce sont fréquents en matière de contraception. Dommage, parce qu'ils limitent souvent nos choix. Pour tenter d'y voir plus clair et surtout, pour ne pas commettre d'impair, FP revient sur 12 idées fausses ou idées reçues en matière de contraception.
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Rares sont les femmes qui ne sont pas directement ou indirectement concernées par l'IVG : par expérience personnelle ou parce qu'une soeur, une cousine, une fille ou encore une amie l'a vécu. Pourtant, malgré la loi qui l'autorise depuis 1975, la pratique de l'IVG se dégrade en France. Etat des lieux.
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Vingt ans après sa mort, Françoise Dolto n'en finit pas de susciter admiration et débat. En quoi a-t-elle changé notre vision de l'enfant ? Son message a-t-il toujours été bien compris ? A-t-elle favorisé trop de permissivité dans l'éducation ? Réponse d'Edwige Antier et Aldo Naouri, deux pédiatres très médiatisés, qui viennent de cosigner l'ouvrage ''Faut-il être plus sévère avec nos enfants ?''.
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On estime à près de 30 000 le nombre d'enfants qui ne vont pas à l'école et qui sont instruits à la maison par leurs parents. Il s'agit d'un véritable phénomène, peu connu car plutôt mal vu par l'Education nationale. Et pourtant, cette déscolarisation est tout à fait légale. Etat des lieux...
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Garde d'enfant, ménage, bricolage, jardinage, soutien scolaire, préparation de repas, garde malade... S'il y a un secteur dont on parle de plus en plus, c'est bien celui des services à la personne. Pas en crise, bien au contraire : boosté par la réduction ou le crédit d'impôt, il nous facilite la vie et crée des emplois ! Tour d'horizon.
Les mères sont plus intelligentes
Avoir un bébé rend gâteuse avant l'âge... Les mères au travail ne sont que des boulets pour les entreprises... Tout faux ! Des études neurobiologiques et psychologiques avant-gardistes démontrent tout à fait le contraire. Explication et démonstration !
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Le samedi 11 octobre 2008, des 'allaitantes' ont organisé "La Grande tétée". La 3e édition d'une grande manifestation pour faire tomber idées reçues et préjugés sur l'allaitement... Un véritable happening, un énorme succès et l'occasion de parler de l'allaitement maternel.
la grotte de sel - clic le diapo
La première grotte de sel vient d'ouvrir à Paris, sur le même concept que celle existant déjà à Bruxelles : une salle tapissée de plusieurs tonnes de sel de blanc, rose ou orangé, doucement éclairée. On s'y installe sur des transats pour une séance de relaxation d'une trentaine de minutes... Ouf, on respire !
Ah, la jouvence... Quête éternelle pour arrêter la marche du temps. Que celle qui n'a jamais cherché ses fabuleux secrets lève la main ! Bonne nouvelle : coup sur coup, des études récentes nous apprennent comment prolonger sa vie de plusieurs années. Sans médicaments ni pilules miracle ! Révélations.
Anxiété, dépression, troubles chroniques du sommeil, stress... Le thermalisme est peu connu pour ces indications. Pourtant, l'efficacité surprenant des eaux thermales pour soigner les affections psychosomatiques. Plus efficaces même que les psychotropes a été démontrée.Explication, démonstration !
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Un coach en salle, c'est déjà pas mal, mais un coach en pleine nature, c'est carrément entraînant. Pour répondre à un besoin croissant de se faire du bien en se dépensant et de se ressourcer en pleine nature, la Fédération française d'athlétisme a mis en place un dispositif unique : le coach athlé santé (CAS).
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Repulper, retendre, effacer, estomper, lisser, revitaliser, gommer : les nouvelles techniques anti-âge rajeunissent sans risque de bobo. C'est-à-dire sans bistouri et (presque) effets indésirables... Alors, on se lance ? Inventaire des méthodes sur le marché.
Les couples d'aujourd'hui se rencontrent de plus en plus tard ou donnent la priorité à leur vie professionnelle. Du coup, ils tardent un peu à mettre bébé en route. Et se disent : "''S'il ne vient pas assez vite, on se tournera vers l'AMP qui réglera tout cela''". Oui, mais ce n'est pas toujours si simple. 6 idées fausses sur la fertilité, battues en brèche par Christine Decanter, médecin de la procréation et Sylvie Epelboin, gynécologue obstétricienne.
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Pour le tabac, les ados se calment. Fumer, c'est quasi "has been", ça coûte les yeux de la tête et on ne peut même plus s'en griller une entre copains au café. Résultat : ils ne sont plus que 33 % à fumer régulièrement, garçons et fille confondus (contre 41 % en 2000)(1). Le look Malboro Man, c'est pour les "vieux". Fumer, c'est out. Boire c'est du sérieux Pour l'alcool, ils se distinguent aussi de papa-maman. Bonne nouvelle : il y a de moins en moins de consommateurs réguliers chez les jeunes. Par contre, quand ils boivent, attention ça ne rigole plus : ils lèvent le coude jusqu'à en rouler sous la table. La cuite est à la mode, le week-end lors des fêtes ou des sorties entre copains, pour un jeune sur deux. Le ''binge drinking'' à l'anglo-saxonne a traversé la Manche. Boire, c'est du sérieux, c'est bel et bien pour rester raide, jusqu'à frôler le coma éthylique. Votre "petit" n'a que douze ans ? Vous pouvez déjà aborder la question sans tabou : les enquêtes montrent que 70 % des garçons et 62 % des filles ont déjà bu à cet âge-là (2) ! De plus en plus banal : le joint Finalement, ce qui se diffuse le plus parmi les ados, c'est la consommation de cannabis. Souvent, ils fument des joints avant même de fumer des cigarettes et c'est comme cela qu'ils en viennent au tabac. C'est dire à quel point la consommation de cannabis s'est banalisée. A 17 ans, la moitié des jeunes a déjà expérimenté la substance et 15 % des garçons et 6,8 % des filles sont des consommateurs réguliers (1). Contrairement à l'alcool, les joints se prennent surtout en semaine, entre amis mais aussi seul, surtout chez ceux qui fument régulièrement. (1)OFDT, enquête ESCAPAD 2005.(2)Bulletin épidémiologique hebdomadaire de l'INVS, 25 mars 2008.
2 tonnes de CO2 toute seule ! En quelques clics sur le site d'Action carbone, me voilà fixée : mes 3000 kilomètres par an parcourus en petite cylindrée essence et l'électricité pour mon appartement parisien ont émis l'équivalent de 1000 kilos de CO2. Un aller-retour en avion pour Athènes, encore 1000 kilos. Au total, en 2007, j'aurai donc produit à moi toute seule 2 tonnes de CO2. Ma contribution personnelle à l'effet de serre... Donc je compense... Alors, je m'empresse de continuer à cliquer. Ces deux tonnes, je peux les compenser en finançant à hauteur de 30 € des projets écologiques qui réduisent le réchauffement climatique : un programme de reboisement en Colombie, la construction de réservoirs à biogaz en Inde, la fabrication de cuiseurs solaires dans les pays andins... Cela s'appelle la compensation carbone volontaire. C'est simple comme quelques clics, ça donne bonne conscience et ça fait avancer la planète dans le bon sens !
Sexo
Un implant sur les trompes On connaissait la ligature des trompes, voici venue l'ère de la stérilisation douce, rapide, quasi-indolore et radicalement efficace. Avant, les gynéco devaient inciser la paroi abdominale (coelioscopie), poser un clip sur les trompes, tout cela sous anesthésie générale avec quelques jours d'hospitalisation et d'arrêt de travail. Aujourd'hui, une nouvelle approche consiste à poser un petit implant dans chacune des trompes, par voie vaginale. L'intervention se fait à l'hôpital mais ne prend que quelques dizaines de minutes et ne nécessite pas d'anesthésie ni d'arrêt de travail. Elle est prise en charge par la Sécurité sociale. Adieu pilule, stérilet et patch... Cet implant est une sorte de petit ressort qui, une fois posé, prend la forme de la trompe. Il provoque une réaction tissulaire qui bouche définitivement la trompe en trois mois. Comme pour la ligature, il y a désormais un barrage infranchissable entre les spermatozoïdes et l'ovule : la fécondation devient impossible. La stérilisation est effective au bout de trois mois, pendant lesquels la femme doit utiliser une méthode contraceptive. Passé ce délai, une radio permet de vérifier le bon positionnement de l'implant. Après ce contrôle, la femme peut définitivement compter sur Essure comme moyen de contraception.
Couple
Bye bye l'image d'Epinal de la femme enceinte heureuse et épanouie, arborant fièrement son ventre rebondi. A une époque où il faut assurer sur tous les fronts et "réussir" sa grossesse comme on réussit sa carrière, on découvre -oh trahison - que ce n'est pas gagné d'avance ! Peurs et ambiguïtés "''Sur 9 mois de grossesse, j'ai bien passé 6 mois à flipper'', raconte Elisabeth. ''Au début, c'était la hantise de la fausse-couche, puis la peur du bébé malformé. Ensuite, j'avais la frousse d'accoucher. Je me suis pris la tête pour un oui ou pour un non. Jamais détendue, toujours en alerte.''" Pour Marie, même souvenir mitigé : "''Un jour, j'étais la plus heureuse des femmes, arborant fièrement mon ventre rond. Le lendemain, saisie d'angoisses sur mes capacités à être une bonne mère, je regrettais presque de l'avoir fait, ce bébé !''" Dans un cocon Enceinte, on est dans une bulle, en prise directe avec son bébé. Un état de fusion unique, une expérience intime inoubliable. Pour certaines, cette sensation est formidablement jouissive. "''Avec ce bébé dans le ventre, j'avais des moments où je me sentais invincible'', se souvient Brigitte. ''Accomplie, j'aurais pu vivre longtemps comme cela, en autarcie avec mon petit bout. C'était le Nirvana !''" Mais il y a un moment où il faut bien "''lâcher''" le morceau. "''Après l'accouchement, il a fallu revenir sur terre. Bonjour le baby blues que je me suis pris !''", analyse-t-elle avec le recul.
Madame "tout le monde" boit... FemmesPlus : L'alcoolisme est un tabou. Pourquoi est-il même un tabou absolu quand il s'agit de celui des femmes ? "Madeleine Melquiond : Chez l'homme, le fait de boire est socialement beaucoup mieux accepté que pour une femme. Que les hommes boivent entre eux ne choque personne. Il y a une espèce de complaisance de la société envers cet alcoolisme qui ne dit pas son nom. Mais pour une femme, c'est beaucoup moins admis. Derrière l'image de la féminité, il y a celle de la mère, qui se doit d'être parfaite pour ses enfants. Donc sobre. Quand une femme boit, on l'imagine tout de suite débraillée, vulgaire, négligente. Or, en ce qui me concerne et pour avoir été en contact avec d'autres femmes alcooliques, je peux dire qu'il y a beaucoup de "Madame tout le monde" qui boivent. Des femmes "bien sous tous rapports" mais extrêmement malheureuses parce qu'elles sont dans l'impossibilité de se confier à leur entourage." Parler de son alcoolisme Vous parlez justement du déni, à la fois de l'alcoolique lui-même et de son entourage, qui l'empêche de sortir de la dépendance... "L'alcoolique se voile la face et refuse d'admettre qu'il est malade. Ce serait reconnaître sa faiblesse. J'étais bien consciente du problème, mais je n'arrivais pas à en parler. Ce déni peut durer des années. Mais tant qu'on n'a pas brisé le silence, on n'avance pas. On reste dans son enfermement. Mon plus grand regret est d'avoir infligé cette situation à mes enfants. Mon premier déclic, je l'ai eu quand j'ai enfin pu me confier à une amie. Cela m'a aidé à crever la bulle d'isolement dans laquelle je me réfugiais, dans laquelle je me complaisais même. Parler à d'autres alcooliques est aussi très stimulant, parce qu'on se rend compte qu'on n'est pas seul à souffrir de cette maladie. Mais c'est essentiel d'en parler à d'autres, non alcooliques."
La chocolatomanie L'hiver, les journées raccourcissent. Notre encéphale se trouve peu à peu sevré de cet ensoleillement si nécessaire pour voir la vie en rose. Alors, on a spontanément tendance à compenser en se tournant vers d'autres sources de réconfort. Le gras, le sucré, le délicieux, l'admirable chocolat a vraiment tout pour plaire et remettre notre moral d'aplomb. On pourrait presque parler de "chocolatomanie", une d'addiction chocolateuse qui pourrait nous rendre heureuse, si seulement elle n'était pas chargée de culpabilité ! Une drogue douce en vente libre C'est que le chocolat stimule notre cerveau de plus d'une façon. Ses glucides peuvent favoriser la synthèse de sérotonine dont l'effet euphorisant est reconnu. Le magnésium, dont il est particulièrement riche (100 mg pour 100 g), exerce des effets relaxants. Les méthylxanthines, la caféine et la théobromine sont des stimulants par effet adrénergique. Le chocolat apporte des substances proches des catécholamines et des amphétamines. Enfin, comme le cannabis, mais en beaucoup plus doux et inoffensif, il renferme des substances qui présentent des affinités pour les récepteurs cannabinoïdes au niveau cérébral : effets euphorisants garantis !
Couple
Condamnés pour GPA Les jumelles de Clara et Vincent L'histoire de Clara et Vincent, pseudonymes d'un couple français parti aux Etats-Unis en 2000 pour avoir recours à une mère porteuse, est édifiante. Deux petites jumelles y naissent grâce à la gestation pour autrui (GPA, ou maternité pour autrui). Clara et Vincent sont les parents biologiques des deux petites filles, reconnus comme tels aux Etats-Unis. Mais la France refuse d'inscrire les bébés à l'état civil et de reconnaître leur filiation. Le couple est accusé d'enlèvement d'enfants et d'adoption frauduleuse. S'ensuit une bataille juridique rocambolesque. Sept années au cours desquelles les mentalités ont heureusement peu à peu évolué, pour aboutir finalement à l'arrêt de la cour d'appel de Paris du 3 novembre 2007 qui reconnaît la filiation entre Clara et Vincent et leurs enfants. Une pratique interdite en France La gestation pour autrui (GPA) est officiellement interdite en France depuis 1994, au nom de la non instrumentalisation du corps humain. Ailleurs, aux Etats-Unis, au Canada, en Angleterre, aux Pays-Bas, en Finlande ou encore en Grèce, cette pratique est parfaitement légale. Chaque année, des centaines de couples français se rendent pourtant à l'étranger pour trouver une femme, une "nounou" comme ils l'appellent, acceptant de porter leur enfant, issu de la fécondation de leur ovule et de leur spermatozoïde. Fécondes, mais dans l'incapacité de mener une grossesse à terme pour des raisons anatomiques ou chirurgicales (malformations utérines, absence d'utérus...), les femmes ayant recours à la gestation pour autrui n'ont aucune autre alternative pour devenir mères biologiques.Un rapport présenté le 25 juin 2008 au Sénat proposait une légalisation des mères porteuses "pour faire avancer la législation", selon le sénateur de Charente Henri de Richemont (UMP), un des rapporteurs du groupe de travail sénatorial qui a planché sur la maternité pour autrui "Maternité pour autrui" : ''Ce n'est un secret pour personne que l'on va proposer une légalisation des mères porteuses'', a-t-il indiqué à l'époque.
Le massage thaï, remède contre l
Hop ! On jette nos somnifères au panier et on plonge dans l'ambiance super zen du massage thaï. Pratiqué selon les règles de l'art, il nous fait glisser tout en douceur dans les bras de Morphée.
Sexo
Une grande campagne nationale +a tombe bien, on va être enfin mieux informées sur toutes les méthodes contraceptives qui existent. Le Ministère de la santé a lancé le 15 septembre une campagne d'information intitulée : "La meilleure contraception, c'est celle que l'on choisit". Sous forme de spots TV ou radio, de brochures gratuites, d'un N°vert et d'un site Internet (www.choisirsacontraception.fr), cette campagne vise à mieux faire connaître la diversité des choix en matière de contraception. Le but : faire évoluer les mentalités (des femmes, des hommes et des médecins) et sortir du sacro-saint schéma pilule + préservatif lors des premiers rapports, puis pilule et enfin stérilet lorsque l'on a eu des enfants. Marre de la pilule Cette norme un peu trop rigide néglige le fait que les femmes ont des enfants de plus en plus tard, tandis que d'autres n'ont que des partenaires occasionnels. D'où une lassitude chez certaines à prendre son petit comprimé quotidien. Et une fâcheuse tendance à l'oublier un peu trop souvent (21 % des femmes qui la prennent déclarent l'oublier au moins une fois pas mois ; 27 % chez les 21-30 ans). Reparlons donc de contraception avec notre médecin. Le stérilet, même sans enfant Ainsi, même si nous n'avons pas eu d'enfants, rien ne contredit la pose d'un stérilet (au cuivre ou à la progestérone). Aucun risque ni d'infection, ni de stérilité (encore des idées reçues...). Le Dr Yves LeNoc, président du groupe de travail sur la contraception réuni par l'INPES (Institut national de prévention et d'éducation pour la santé) parle même de "méthode contraceptive de première intention très efficace" : ''"Le stérilet doit être valorisée, surtout chez les femmes n'ayant pas eu d'enfant"''. Une fois posé, on l'oublie et on est tranquille pour 3 à 5 ans. Et il peut être enlevé à tout moment si l'envie de faire un bébé se manifeste. En plus, il est peu cher et remboursé par la sécu, et évite d'aller tous les six mois chez le médecin comme c'est le cas pour se faire re-re-re-prescrire la pilule ! Alors, pour ou contre la pilule 40 ans après ? Votre avis dans les Forums FemmesPlus
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Il y a deux types d'ennui Dans notre société où il est tendance d'être hyperactifs hyperproductifs pour se sentir exister, accepter de s'ennuyer est presque un sacrilège. Dire que l'on s'ennuie, c'est frôler l'insolence. Ou prendre le risque de paraître ridicule. Et pourtant, selon le psychiatre Patrick Lemoine, il est urgent de réhabiliter le rien faire et le vide qui accompagne l'ennui. FemmesPlus : Vous venez de publier un livre au titre révélateur : ''S'ennuyer quel bonheur''*. Pourquoi parler d'un sujet à priori aussi rasant que l'ennui ? Patrick Lemoine : D'abord, il faut mettre les choses au point : il y a deux types d'ennui. Le pathologique accompagne bon nombre de maladies psychiatriques, dont la dépression. Il est par essence rasant, mortel, douloureux, improductif. Et puis il y a l'ennui normal, celui auquel nous nous trouvons tous à certains moments confrontés. C'est celui là que j'ai voulu réhabiliter car il est à mon sens indispensable et essentiel. Pour se construire et évoluer, il est nécessaire de se confronter à soi même et de mieux se connaître. Lorsqu'on s'ennuie, lorsqu'on ne fait rien, au fond, on s'élabore. Il faut absolument sauvegarder ces plages d'inaction, elles sont vitales pour notre créativité !
J
Bureaux, cafés, restaurants et discothèques.... Bon, cette fois-ci, il devient de plus en plus compliqué de rester fumeur. Et si on en profitait pour arrêter ? C'est tendance, bon, on se lance !

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