Quelle saloperie de cancer que ce cancer du sein ! Une femme sur 10 l'aura un jour. Tardivement ? Pas forcément. Ces quatre dernières années, le nombre de patientes de moins de quarante ans a doublé, passant de 3 à 7 %. La "solution" ? Le dépistage.

Dépistage au plus tôt

Contre le cancer du sein, plus on se fait dépister tôt, mieux c'est... Et en la matière, les examens ne manquent pas : autopalpation, examens cliniques dès les premiers rendez-vous chez le gynéco, "mammos" (mammographies) et échographies, via le dépistage individuel, conseillé dès 40 ans et gratuit pour les femmes de 50 ans à 74 ans...Les femmes "à risques", susceptibles de développer un cancer du fait d'un antécédent familial sont plus particulièrement suivies, et ce bien avant 40 ou 50 ans : des mammographies régulières, des échographies, complétées parfois d'examens complémentaires (IRM, ponctions, biopsies).

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Avant toute chose, l'examen clinique, soit la palpation des glandes mammaires par le gynécologue, "reste l'irremplaçable complément de la mammographie" (''Le sein'', du Dr Marc Espié, cancérologue). Il explique encore que "80 % des tumeurs palpables sont diagnostiquées par la patiente elle-même (...)".

'Plus' d'infos !Octobre rose sur le site du ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports | L'association Le cancer, parlons-en

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