Un beau jour, après des années de fidélité à votre conjoint, vous le trompez. Coup de tonnerre ou simple péripétie ? Comment réagir ?

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"N'avoue jamais", recommandaient nos grands-mères aux infidèles. Les psy d'aujourd'hui ne sont pas très loin de cette position. "Lorsque le conjoint ou la conjointe n'a aucun soupçon, l'aventure, s'il ne s'agit que d'une aventure ponctuelle, ne regarde que soi", estime le Dr Robert Neuburger, psychiatre et thérapeute familial."La discrétion s'impose. Les gens parlent souvent pour soulager leur conscience, mais c'est faire souffrir l'autre inutilement. Cependant, dans la maxime, on parle non pas de ne rien dire mais de ne pas avouer, ce qui laisse supposer que l'autre a des doutes. Dans ce cas, il est, à mon avis, préférable de reconnaître les faits, sinon on crée une situation pire que le mensonge : la dissimulation qui, elle, est destructrice pour la personne trompée."

Je l'ai trompé(e) : et après ?

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