En regardant bien, du temps libre, on en a toutes (un peu) plus qu'on ne croit. On peut surtout l'utiliser (un peu) plus qu'on ne le pense, et surtout en faire profiter les autres. Car contrairement aux idées reçues, "les organisations sont très preneuses de bénévoles pouvant s'investir une ou deux heures par semaine", dixit Aurélia d'Espace Bénévolat, le site de l'action bénévole.

Deux heures pour me rendre utile

En regardant bien, du temps libre, on en a toutes (un peu) plus qu'on ne croit. On peut surtout l'utiliser (un peu) plus qu'on ne le pense, et surtout en faire profiter les autres. Car contrairement aux idées reçues, "les organisations sont très preneuses de bénévoles pouvant s'investir une ou deux heures par semaine", dixit Aurélia d'Espace Bénévolat, le site de l'action bénévole. "Ce qu'elles recherchent surtout, ce sont des personnes constantes, qui peuvent s'engager sur la durée". Cela tombe plutôt bien, car nous les femmes, on aime bien s'investir par petit peu, mais longtemps et ré-gu-liè-re-ment, selon l'enquête "La France Bénévole" menée par le CerPhi en mars 2005. Paradoxalement, cette même étude montre que ces dernières années, la proportion de femmes exerçant une activité bénévole stagne, alors que celle des messieurs ne cesse de grimper !

Alors?! Alors, c'est décidé, on s'investit. On a toutes une heure ou deux à donner, par semaine ou par mois. Reste à trouver où. Au vu des quelques 3 000 actions répertoriées rien que sur le site Internet d'Espace Bénévolat, cela ne devrait pas être trop difficile. "Le soutien scolaire, l'aide à l'alphabétisation, l'animation, la visite de personnes âgées à domicile... Tous ces secteurs, par exemple, sont très demandeurs", pointe Aurélia. Et d'ajouter à ses suggestions les inévitables tâches administratives, "a fortiori tout ce qui tient du secrétariat".

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Alors, caritatif ou culturel ? A nous de déterminer ce que l'on veut faire, offrir et être capable d'endosser. Pour mieux répondre, Espace Bénévolat et France Bénévolat proposent un suivi personnalisé. Attention à ne pas se lancer dans quelque chose d'insoutenable et de rester dans la limite de nos capacités, émotionnelles notamment. Sortis de l'humanitaire et des grandes causes, les associations locales ont tout autant besoin de main forte. Qui sait, la bibliothèque, l'école maternelle ou l'association sportive du quartier recherchent peut-être quelqu'un pour animer un atelier de lecture ou arbitrer les matchs de basket... En la matière, les mairies (les centres communaux d'actions sociales) et autres collectivités territoriales disposent souvent de listes, d'indications et de contacts précieux.

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S'il n'est parfois pas raisonnable de s'engager à moyen ou long terme, reste encore la solution du coup de main ponctuel. Pas de remords à avoir là-dessus, nous ne serons pas les seules à opter pour cette solution (selon l'INSEE, près de deux tiers des bénévoles en association en France sont des occasionnels) et les associations en redemandent. De la distribution de repas pendant l'hiver, à l'accompagnement de personnes isolées pendant les fêtes, en passant par la cueillette des tulipes pour récolter des fonds, tout est imaginable, faisable, concevable, sur un ou deux jours, une ou deux semaines, par semaine, par mois... ou même par année! Un tas d'idées d'actions sur Jeveuxaider.com, portail de la solidarité en France.

Les sites utiles: Le site de France Bénévolat Le site d'Espace Bénévolat Le portail de la solidarité en France Centre d'études et de recherche sur la philanthropie

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