Les meilleurs romans de l'été

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En quête d'un bon bouquin pour l'été? Femmesplus a sélectionné pour vous les meilleurs romans à emporter sur la plage ou ailleurs.

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A lire

A lire
20 livres à lire cet été
Envie de vous évader ? La lecture est LA solution ! Romans d'amour, d'aventures, polars ou encore biographies et essais... Notre sélection de livres pour l'été devrait combler tous les lecteurs de FemmesPlus en quête du livre à emporter en vacances.
A lire
Mathilde avait fini par abréger la conversation téléphonique pour raccrocher. Avec la plupart de ses amies, la discussion se concluait toujours de la même façon...
A lire
Quelle ne fut pas la surprise de Mathilde en découvrant derrière sa porte... son nouveau voisin ! Elle resserra son peignoir autour de sa taille, curieuse de connaître l'objet de sa visite...
A lire
Une toile se tisse...
Mathilde avait appris que l'attitude distante de Raphaël était en réalité liée aux problèmes qu'il rencontrait avec son ex-femme...
A lire
Le temps de la revelation
Le jour de leur rencontre arriva si vite que Mathilde en fut surprise. Elle oscillait entre joie et angoisse, l'une prenant le pas sur l'autre jusqu'à ce que la situation se renverse à nouveau. La veille, elle avait dîné avec Raphaël...
A lire
"Le sexe de mon mari durcit, est-ce sous l'effet de la chaleur ?", "J'ai un trou dans le vagin", "Depuis la ménopause, j'ai des mensualités tous les 2 mois ". Les gynécologues en voient et en entendent de toutes les couleurs ! Notre sélection de perles.
A lire
"Vous a-t-il tué ?", "Vous étiez là jusqu'à ce que vous partiez, est-ce exact ?", "Votre plus jeune fils, celui de 20 ans, quel âge a-t-il ?"...Questions loufoques de procureurs ou d'avocats, réponses délirantes ou ironiques des témoins : voici les perles de la justice !
A lire
"Mon fils n'aime pas sa maîtresse et mon mari non plus", "Excusez mon fils qui a dû venir avec moi à mon enterrement..."Les parents d'élèves sont parfois plus cancres que leurs enfants ! Voici les perles des mots d'excuses !
A lire
"Même à l'oral, il fait des fautes d'orthographe...", "Ta copie vaut 13, mais je t'ai mis 12, pour ne pas te porter malheur", "Soyons positifs : il rend peut-être ses copies blanches, mais jamais en retard"... Découvrez les perles des professeurs !
A lire
Romans d'amour, polars, nouvelles, biographies... Femmesplus a sélectionné pour vous 20 livres à dévorer cet été !
A lire
"Richelieu fonda la Star Académie Française", "L'Ile de France est une grande île au milieu de la Seine", "Les femmes aspirent le sperme avec leurs trompes"... Toujours plus drôles, voici les dernières perles du bac !
A lire
Les couvertures de magazines de Barack Obama
Barack Obama est vraisemblablement l'homme politique qui compte le nombre le plus important de couvertures de magazines. Parce qu'il est 'noir', parce qu'il est jeune, parce qu'il est beau, parce qu'il est 'outsider', parce qu'il s'est présenté à l'élection présidentielle américaine... Sélection...
A lire
Pas facile de choisir un livre sur les étals des librairies et des supermarchés. Un titre ? Une couverture ? Une critique ? Le souvenir d'un ouvrage précédent ? Pas facile. Tiens, si pour réduire le champ, on ne s'intéressait qu'à des livres écrits par des femmes ces derniers mois. Chiche et sélection !
A lire
On a tous un jour ou l'autre abandonné un journal dans un train, oublié notre dernier livre de chevet sur un banc public ou encore récupéré un roman sur la table d'un bistrot... Mais désormais, c'est devenue une pratique codifiée, de plus en plus tendance : le ''bookcrossing''... Faire voyager les livres L'histoire commence aux Etats-Unis en mars 2001. Ron Hornbaker se passionne pour des sites Internet communautaires tels que wheresgeorge.com, qui retrace le parcours des billets de un dollar à partir de leur numéro de série ou phototag.org, qui fait circuler des appareils photos jetables à travers le monde avant d'en diffuser les clichés. Amoureux des mots, il décide alors de créer bookcrossing.com pour faire voyager les livres... 647 000 adeptes Plusieurs années après, le concept fait toujours autant fureur avec plus de 647 000 membres actifs dont plus de 14 000 en France. Le principe révèle de vraies vocations avec, entre autres, la création d'un site franco-italien, d'un Wiki, de sites locaux, de blogs et de forums.
A lire
FemmesPlus : Pourquoi avoir choisi la ville de Chicago comme cadre de votre dernier livre ? Alaa El Aswany : J'ai étudié plusieurs années à Chicago. Mon premier jour là-bas, j'ai vu des Noirs fouiller dans les poubelles pour chercher à manger. Je ne pouvais pas y croire : j'étais dans le pays le plus puissant du monde ! Et je découvrais le racisme, la pauvreté, la solitude... J'ai eu l'idée d'explorer ces facettes de l'Amérique méconnues en Egypte et dans le monde arabe. Qu'est-ce que vos personnages recherchent aux Etats-Unis ? Ce livre raconte le drame de l'émigration arabe et égyptienne. Nous, les Egyptiens, n'avons jamais été un peuple de migrants. Nous sommes trop attachés à notre vallée du Nil. Cela fait seulement une vingtaine d'années que nous quittons notre pays. C'est toujours une déchirure et un terrible choc culturel. Chaïma, un des personnages de mon roman, est une jeune femme qui a obtenu une bourse d'études. Elle n'a jamais quitté sa campagne, elle vient d'une société très fermée. Quand elle arrive à Chicago, c'est un choc énorme ! Toute l'éducation qu'elle a reçue est remise en question, elle découvre un autre rapport au corps, au sexe notamment. La sexualité est un thème important de votre roman. L'on vous a même reproché d'en faire un peu trop... Les relations sexuelles sont un langage, au même titre que la parole, les regards, les attitudes... On ne fait pas l'amour seulement pour le plaisir. Parfois c'est parce qu'on a peur, parce qu'on est désespéré, parce qu'on veut contrôler l'autre, le découvrir. Ou encore parce qu'on est écrasé par la pression de la vie. Ce sont des domaines littéraires que j'explore comme les autres.
A lire
Florence Le Bras, je l'adore. Flo, c'est ma Bridget Jones à moi. On se connaît depuis,... Pfff. Je cherchais une plume alerte, marrante, une plume de femme quoi. Pour raconter des histoires de bonne femme, parce que ça, justement, ça ne s'invente pas. Un copain me l'a présentée. Au début, j'ai douté. Probablement son air BCBG, mâtiné de NAP tailleur et collier de perles. Mais bon, "''il ne faut jamais se fier aux apparences...''". Bien m'en a pris, pour preuve, j'ai eu du mal à survivre à la lecture de sa première chronique. Morte de rire, le clavier a réchappé de justesse à la noyade. C'était "Pourquoi pas un régime ?". Bien voilà, la messe était dite, et le portrait de Dame Flo parfaitement brossé :- une ménagère de plus de 50 ans, (bouh, mon Dieu, que ça passe vite...) - une mère de famille nombreuse (3 adulescents, ça compte pour le double non ?), - une épouse modèle (le mari, c'est Paulou, médecin de son état, handicapé des tâches ménagères, mais bricolo à ses heures, si, si. Vous voyez de quoi il s'agit ?),   - une super pro (un CV à rebondissement pour finalement devenir la mère poule, mais en free lance, d'auteurs en mal de succès ou d'écriture (c'est peut-être pire!) et auteur à ses heures d'œuvres qui n'ont pu vous échapper : "CV mode d'emploi", "Les prénoms de filles & de garçons", " Le Guide du Savoir Vivre (Marabout)" 'La Baronne n'a qu'à bien se tenir...), l'inénarrable "Mince alors !" (First) sans oublier les truculents, mais ô combien précieux mini bouquins de recettes à 2 euros de chez First "Les recettes d'Héloïse". Que des best sellers je vous dis.une chroniqueuse (de chroniques à croquer) à ses heures. Pour mon plus grand bonheur (et ma plus grande hilarité aussi). - une super copine : son quotidien est envahi de Maud, de Sonia; Axelle et Cie. Tiens, la Isabelle citée dans les remerciements, c'est peut-être moi. En tout cas, ses mails qui commencent toujours par Bellisa me réchauffent ardemment le cœur, la vie et tout le reste !une insomniaque (of course, comment voulez-vous caser tout ça dans une journée normale ?).  
A lire
Si jamais on se quitte c
Se séparer dans la joie, avec le livre déroûtant de Jason Logan plein de vérité sur le couple !
A lire
A l'heure du douzième coup d'horloge, leur cœur résonne un peu plus fort, mi figue mi raisin, entre espoir et désespoir, entre dérision et indécision, et toute une flopée de bonnes résolutions qui s'imposent tout d'un coup dans une indomptable fatalité...
A lire
Cancer and the City
Stilletto aux pieds, Marisa Acocella Marchetto menait une vie digne de ''Sex and the City'' quand on lui a annoncé sa maladie. La dessinatrice new-yorkaise a alors noirci les pages de ses carnets pour nous raconter sa traversée de la maladie dans une BD pleine d'optimisme et très ''fashion''.
A lire
Les mêmes inquiétudes Pour elles, acrobates en pleine épreuve, la toile s'est faite filet de protection. Les femmes atteintes par un cancer du sein trouvent refuge sur Internet, ses blogs et ses forums. Anne, 41 ans, est une habituée d'Essentielles, un incontournable sur le sujet : "''Quand on m'a diagnostiqué un cancer du sein, j'ai d'abord cherché de l'information, puis je ne suis quasiment plus allée que sur les forums d'Essentielles. Je souhaitais communiquer avec d'autres femmes qui suivaient les mêmes traitements, rencontraient les mêmes problèmes et les mêmes inquiétudes.''" Parler vrai Avec 100 000 messages postés sur les forums, le site de Karine Sabatier a accompli sa mission. ''"J'ai créé un site tel que j'aurais voulu en rencontrer un pendant la maladie de ma mère : pas un site médical mais un site où l'on puisse parler " vrai", de tout et sans tabou'' " explique la fondatrice du site, fille d'une victime du cancer du sein. "''Internet s'imposait naturellement. Quand on est en pleine chimio, épuisé, il est plus facile d'échanger depuis son canapé ou son bureau, anonymement, que de se rendre à un groupe de parole loin de chez soi."'' Solidarité numérique Sur Essentielles, comme sur Plume de Femmes ou Femmes avant tout, on discute de tout. Traitements, effets secondaires, libido, bien-être, enfants, relations avec les médecins... "''Il règne un extraordinaire élan de solidarité entre des inconnues''" commente Karine. Au cours d'une épreuve qui affecte toute la famille, les forums et les blogs deviennent des sas de décompression. Anne raconte : "''Il m'est difficile de m'épandre sur mon cancer auprès de mon entourage. Je n'ai pas envie d'angoisser les gens que j'aime. Sur Essentielles, j'ai reçu des messages qui m'ont fait énormément de bien.''"
A lire
Zelda est de Montgomery, Alabama. Elle a tout de suite été femme de Francis Scott Fitzgerald, rencontré dans les bals de l'insouciance de la guerre et de la jeunesse. Gilles Leroy la raconte à la première personne du singulier. Un hommage et un Goncourt...
A lire
© Marisa Acocella Marchetto / éditions L
Stilletto aux pieds, Marisa Acocella Marchetto menait une vie digne de ''Sex and the City'' quand on lui a annoncé sa maladie. La dessinatrice new-yorkaise a alors noirci les pages de ses carnets pour nous raconter sa traversée de la maladie dans une BD pleine d'optimisme et très ''fashion''.
A lire
Doris Lessing écrit aujourd'hui des romans qui se lisent comme des souffles de vie, s'attachant à l'apparente complexité des sentiments et à leur étrange fatalité, au grand dam des convenances ! Doris Lessing est une vieille dame décidément indigne. Le Nobel l'en récompense dignement !
A lire
La parcimonie de l'importance ''"Comment ça a commencé ? Comme ça je suppose : moi, seule dans la cuisine, le nez collé à la fenêtre où il n'y a rien. Rien. Pas besoin de préciser."'' Ainsi commence "A l'abri de rien", le dernier roman d'Olivier Adam. Marie. Une femme au nez "collé". Des ''"existences imperceptibles et fondues"''. Des ''"millions de maisons identiques aux murs crépis de pâle, de beige, de rose, millions de volets peints s'écaillant, de portes de garage mal ajustées, de jardinets cachés derrière, balançoires barbecues pensées géraniums, millions de téléviseurs allumés dans des salons Conforama."''. Comme dans ses précédents romans ("Je vais bien ne t'en fais pas", "Passe l'hiver","Falaise"...), le jeune auteur a la phrase précise. Il manie les attributs de la langue française avec la parcimonie de l'importance. Marie, elle, n'a plus beaucoup de virgules dans sa vie. Plus vraiment rien d'import non plus. Mariée, deux enfants, une sœur, Carla, morte accidentée. Paumée, désoeuvrée un peu, abandonnée. Son univers, celui où elle est née, c'est Calais. Ce sera aussi le propos : un centre (Sangatte ?), qui a fermé ses portes, et des réfugiés qui errent avant passer la frontière. Du moins le tenter. Des réfugiés qui ont sautés aux yeux de l'auteur, lors d'un séjour "nordique". Et qui entreront dans la vie de Marie, un soir de tempête, sur une route...
A lire
Des expos et un livre... Décidément, l'année 2007, année du centenaire de sa naissance, est dédiée à Frida Kalho... Un magistrale rétrospective "Frida 100 anos" à l'Institut national des beaux-arts de Mexico, un première exposition des souvenirs de Frida et Diego, emmurés jusqu'alors, "Les trésors de la Casa Azul" au musée de la Casa Azul à Coyocàn, et maintenant, un livre "Frida Kalho par Frida Kalho" tout juste édité chez Christian Bourgeois (bravo à Christila Vasserot, traductrice)... La Maison bleue Magdalena Carmen Frida Kahlo Calderón est née le 6 juillet 1907 dans cette maison bleue, dans ce quartier populaire de Coyocàn, une petite ville proche de Mexico. Elle y a vécu de nombreuses années, d'abord avec ses parents, puis avec Diego. Elle y est morte en 1954. C'est encore là qu'elle a écrit la plupart des lettres rassemblées dans "Frida Kalho par Frida Kalho", par Raquel Tibol, ancienne secrétaire de Diego Rivera, le grand peintre muraliste et deux fois époux de Frida. Des lettres, des télégrammes à ses ami(e)s, à ses amants, à ses médecins, à ses parents, à Diego bien sûr... Diego mon enfant Frida, tout le monde connaît. Elle est d'abord une artiste peintre mexicaine. Elle est aussi une femme au parcours insensé, blessée lors d'un accident de tramway à Mexico à l'âge de seize ans, elle souffrira toute sa vie des suites de ses blessures, obligée à de longues périodes d'alitement... Elle a encore été une femme engagée, une communiste, une femme "libérée" de corps et d'esprit, un témoin (des Surréalistes qu'elle écorne sauvagement, de l'impérialisme de Gringoland), une mexicaine, et surtout, surtout, une femme amoureuse (de Diego ; "mon enfant adoré")...
A lire
Prix décernés en 1991 Physique A Thomas M. Kyle, authentique farceur, pour sa découverte de l'élément le plus lourd de l'univers, l'Administratium, qui comprend un neutron, huit neutrons-assistants, 35 vice-neutrons et 256 vice-neutrons-assistants. Les scientifiques aussi peuvent avoir de l'humour... Prix décernés en 1992 Archéologie Aux Eclaireurs de France, un groupe de jeunes protestants et accessoirement nettoyeurs de graffitis, ont remporté le prix d'archéologie pour avoir effacé les peintures rupestres de la grotte de Meyrières, près du village de Bruniquel.   Prix décernés en 1993 Prix igNOBEL de la Paix A la compagnie Pepsi-Cola des Philippines, pour avoir sponsorisé un concours pour faire un millionnaire, puis annoncé un faux numéro gagnant, ce qui a fait descendre les 800 000 candidats vainqueurs dans la rue, et permit de rassembler plusieurs factions armées pour la première fois de l'histoire du pays. Mathématiques A Robert Faid, fidèle voyant en statistiques, pour avoir calculé les chances exactes (710 609 175 188 282 000 contre 1) que Mikhaïl Gorbatchev soit l'Antéchrist. Médecine A James F. Nolan, Thomas J. Stillwell, et John P. Sands, Jr., miséricordieux hommes médecins, pour leur douloureux mémoire de recherche, "Gestion correcte d'un pénis coincé dans une fermeture éclair".
A lire
La fille sans qualités, de Juli Zeh
Coup de cœur roman : "Une fille sans qualités", de Juli Zeh. Il était une fois Ada... Une petite fille pas gâtée par la vie : pas franchement belle, ni aimable, une famille pas facile, un contact difficile. Dans la cours du lycée d'Ernst-Bloch, on la craint. Et quand Ada rencontre Alev, commence un jeu démoniaque sans fin, contre leurs profs, les élèves, contre l'humanité...
A lire
Et si on ralentissait le rythme, rien qu'un petit peu ? Si on se laissait vivre, au risque de ne pas dîner très tôt, d'être deux minutes en retard au boulot ou pour aller chercher le petit au train... Si l'on prenait le temps de marcher plutôt que de se précipiter dans les transports en commun...
A lire
Vive les Pintades Dans la famille Pintades, je voudrai le poulailler de Téhéran... Après les Pintades à New York (Layla Demay et Laure Watrin) et les Pintades de Londres (de Virginie Leclerc), voici donc une croustillante chronique de la vie des Iraniennes. Comme à chaque fois dans cette impertinente collection des Editions Jacb-Duvernet dirigée Layla et Laure, l'auteure est journaliste et trentenaire. Là, il s'agit de Delphine Minou, qui vit et sévit à Téhéran depuis près d'une dizaine d'année, avec tchador et bonne humeur... Un drôle de bouquin Les Pintades à Téhéran est un drôle de bouquin, qui balance entre un guide du Routard, une étude sociologique, un shopping mode d'emploi et des "broderies"... Ces fameuses séances de bavardages autour d'un thé entre femmes à Téhéran dont Marjane Satrapi parsème ses BD... Résultat, on sait tout sur la vie des femmes dans cette impressionnante mégalopole perse. Comment elles s'habillent (islamiquement correct dessus et affriolant dessous), comment elles travaillent, comment elles étudient, comment elles s'épilent, comment elles élèvent (mal) leurs enfants, comment elles font du sport (du skate et du vélo avec un tchador, c'est possible là-bas), ce qu'elles mangent (trop gourmandes), et même ce qu'elles pensent...

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