Qui va garder les enfants ?

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Travailler ou garder bébé ? Alors que la parité est sur toutes les lèvres, les femmes et les hommes ne sont pas égaux face au travail. La faute à quoi ? A la discrimination, aux mentalités et à l'injustices bien sûr, mais aussi en partie à cause des problèmes de garde d'enfants. Quand les mamans réalisent que leur salaire va être dilapidé pour payer un mode de garde qui s'avère en outre souvent rigide et difficile d'accès, nombreuses sont celles qui choisissent encore de lever le pied pour s'occuper des petits.Et ce n'est toujours de leur plein gré : 38 % des Français travailleraient plus si ils pouvaient faire garder leurs enfants plus facilement. C'est le résultat d'une enquête menée par Kelly Service*, réseau de travail temporaire. 45 % de femmes travailleraient plus L'étude a été réalisée dans 28 pays et chez nous, pas de doute : la garde d'enfants au cœur des préoccupations. En France, 94 % des répondants y attachent de l'importance.38 % des français, 30 % des hommes et 45 % des femmes déclarent ainsi qu'ils et elles travailleraient plus longtemps si on leur proposait des solutions de garde d'enfant plus accessibles. Rappelons que les 80 % des salariés à temps partiel en France sont des femmes et que le taux d'emploi des femmes en France (46, 7 % de la population active ou encore 12, 5 millions de femmes) ne s'élève qu'à 57, 7 % (pour plus de 70 % au Danemark ou en Suède...).

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Famille

Avec HowsMyNanny.com, n'importe qui peut se transformer en espion des bacs à sables et dénoncer ses petits camarades... Ambiance délation et suspicion. On se croirait revenu en temps de guerre, mais non. C'est maintenant et tout à coté que ça se passe : aux Etats-Unis, of course !
L'entreprise, j'aimais ça 16 heures... C'est l'heure du bac. Du bac à sable. J'y vais chaque jour quand il fait beau depuis que j'ai décidé de rester à la maison... L'entreprise, j'aimais ça. Malgré la réunionite, les peaux de banane de certains collègues, les challenges permanents et les RTT impossibles à prendre. Et puis mes chères petites têtes blondes sont arrivées. Comment accepter de passer à côté du premier areuh, du premier pas, du premier mot ? Comment accepter de partir en voyage à des centaines de kilomètres de leurs menottes qui serrent si fort mon cou le matin quand je les lève ? Comment supporter qu'ils tendent les bras à une autre qu'à moi ? Vous l'avez compris, j'ai décroché. Plus qu'assez de la course contre la montre chaque matin pour préparer les petits avant de partir chez la nounou. Plus qu'assez des réflexions de ladite nounou pour dix minutes de retard sur l'horaire imposé. Et plus qu'assez du frigo dans lequel il manquait toujours de quoi préparer un dîner sur le pouce vers 21 heures, il était une fois les enfants couchés... J'ai dit bye-bye à mon patron, et j'ai rangé tailleur et escarpins dans un placard pour me glisser dans un jean et un sweat résistants aux bavouillis et autres pissouillis. Bien décidée à devenir une madone des confitures, une virtuose des crumbles pendant les siestes des enfants. A moi, les méthodes de remise à niveau en langues étrangères et les ouvrages sur le point de croix. Et, pour rester active et socialisée, je m'investirai dans la vie de l'école dès que l'heure sera venue. Femme de projets j'étais, femme de projets je resterai.
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