Page 4/6
Menace de disgrâce
Et puis voilà qu’à la rentrée dernière, l’attention médiatique se porte brusquement ailleurs. D’un divorce retentissant à une histoire d’amour romanesque, la chronique élyséenne focalise toute l’attention. Rachida se retrouve tout à coup "hors champ" après avoir joué un temps, pas très longtemps il est vrai, les premières dames par intérim lors des voyages à l’étranger.
À distance plus raisonnable de Nicolas Sarkozy, elle devient alors une ministre comme une autre, devant défendre ses dossiers en réunion et ne pouvant plus s’affranchir des règles protocolaires.
D’autant que Carla n’est pas Cécilia. Artiste issue de la grande bourgeoisie piémontaise, la nouvelle first lady n’a rien d’une politique et la garde des Sceaux est moins en affinité qu’elle ne pouvait l’être avec l’ex-épouse de Nicolas.
S’ajoutent à cela les aléas du combat politique. À plusieurs reprises, Rachida Dati doit essuyer des revers. Au point qu’au printemps, les observateurs évoquent même sa "disgrâce". Elle ne fait plus partie du club très fermé des ministres en cour, tel Bertrand, Darcos, Wauquiez ou Morano, conviés au G7 élyséen, hebdomadaire et matinal, du président.
Le site de Point de vue
'Plus' de People sur FP !