Page 5/6
Les "non-sujets"...
L’establishment prend sa revanche. Les caciques de l’UMP, d’Edouard Balladur à Pierre Mazeau, dénoncent son "incompétence". À l’Assemblée Nationale, les grands yeux noirs de la garde des Sceaux s’embuent parfois. D’autant que la greffe, paraît-il, prend mal dans le VIIe arrondissement.
C’est alors qu’elle doit justifier de son immobilisme dans cette affaire de mariage annulé au motif que la jeune femme avait menti sur sa virginité. L’affaire provoque un tollé de la droite à la gauche de l’échiquier. Cependant, fait rarissime, Nicolas Sarkozy monte au créneau pour la défendre de ce qu’il nomme un "lynchage médiatique".
"Ma force, je la tiens de ma mère. Dans la vie, il y a les vrais problèmes, comme la souffrance ou la maladie. Et puis il y a les non-sujets comme les critiques dont je fais l’objet", se défend-elle dans une interview.
Les vrais problèmes. Et les vrais bonheurs, aurait pu ajouter celle qui reste si pudique au chapitre de sa vie personnelle. Car il faut croire que dans l’adversité, Rachida Dati se recentre alors sur l’essentiel.
Les valeurs fondamentales. La famille, évidemment. Son père veuf, et ses onze frères et sœurs dont sa mère, avant de mourir, lui avait confié la garde. Elle a choisi d’ailleurs de leur consacrer une partie de ses vacances en les rejoignant cet été à Casablanca.
Il y a aussi les amies fidèles, d’enfance comme Valérie Paris, ou plus récentes, comme la réalisatrice et productrice Yasmina Benguigui avec qui elle pratique l’aquagym, ou encore Mathilde Agostinelli qui l’a accueillie en août dans sa propriété en Corse...
Le site de Point de vue
'Plus' de People sur FP !