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Récupérer l’eau de pluie : Pourquoi récupérer l’eau de pluie ?

A l’heure où les préoccupations environnementales, mais aussi économiques, se bousculent sur le devant de la scène médiatique, il apparait indispensable d’agir de manière responsable. Une très bonne raison donc d’exploiter intelligemment les ressources que la nature met à notre disposition.Un jardin nécessite un minimum d’arrosage, ce qui peut sérieusement faire gonfler la facture d’eau, la dépense étant bien sûr proportionnelle à la surface de votre terrain. A titre informatif, il faut compter environ six litres d’eau par mètre carré de potager ou quatre litres pour un mètre carré de jardin « classique » (fleurs, plantes, arbustes…). On voit donc rapidement l’intérêt d’installer un récupérateur d’eau de pluie.

Récupérer l’eau de pluie : Installer sa cuve

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Il existe des récupérateurs d’eau de pluie de contenance différente. Certains peuvent être enterrés, d’autre sont munis de robinet ou de pompe qui permettent ainsi d’alimenter directement votre jardin grâce à des tuyaux que vous ferez courir dans vos rangs de légumes.L’idéal est d’installer plusieurs cuves, en fonction de la quantité d’eau que vous souhaitez récupérer et dont vous avez besoin. Votre toit et les gouttières constituent d’excellents réceptacles. L’eau qui ruissèle peu ainsi facilement être redirigée dans la cuve. Vous pouvez donc opter pour l’installation d’une, ou plusieurs, cuve le long d’un mur de votre maison, et d’une autre au milieu de votre jardin.

Récupérer l’eau de pluie : Quelles économies peut-on réaliser ?

Cela dépend bien sûr du climat sous lequel vous vivez. Si la pluviométrie de votre région est peu importante, votre récupération d’eau évidemment moindre que celle d’une région plus arrosée. Pour vous donner une idée relativement précise de ce que vous pouvez espérer, faites ce calcul : multipliez la surface de votre toit par la pluviométrie annuelle de la région où vous habitez (en millimètre par mètre carré). Enlevez au chiffre ainsi obtenu environ 10% pour tenir compte des déperditions inévitables (stagnation, évaporation…).

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Publié par Stéphanie Thibault le Vendredi 24 Juin 2011 : 13h36