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Avec Closer
Selon nos confrères du Closer britannique, Kim Kardashian serait sur le point de rayer de sa vie Burt Jenner, son frère par alliance. Le tort de ce dernier ? Avoir posté sur Instagram un cliché d'un t-shirt la montrant en train de pleurer.
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L’ex-Miss France, reconvertie en journaliste sportive, a été quelque peu malmenée par le coureur automobile Yvan Muller, alors qu’elle l’interviewait en direct ce dimanche pour la chaine Eurosport. Laury Thilleman a été priée de bosser son sujet avant de venir poser des questions…
La vie des stars
Long comme un dimanche... de fiançailles. Sauf que pour eux, cela fait des années que ça dure. Ces couples-là, dont on attend impatiemment qu'ils convolent enfin, on les voit souvent dans les mariages... des autres. Comme si officialiser, en ne se cachant pas, ce qui autrefois s'appelait une liaison, leur permettait de ne pas s'engager vraiment.
A lire
1948 et les espoirs des féministes Eugénie Niboyet (1796-1883) incarne ce que l'on nomme désormais "le féminisme quarante-huitard". Ces femmes ont en commun d'avoir fréquenté les milieux du saint-simonisme dans les années 1830, puis d'avoir entretenu d'étroites relations avec le mouvement fouriériste.Issue d'une famille bourgeoise protestante et intellectuelle, Eugénie Niboyet s'est rapidement imprégné de ces expériences socialistes et utopistes. En 1833, elle fonde à Lyon un hebdomadaire, "Le Conseiller des femmes" destinées aux bourgeoises et aux ouvrières. ''"Nous n'écrivons pas pour les esprits étroits qui veulent borner la femme aux soins du ménage. Les femmes n'ont plus à acquérir leur liberté, mais à l'exercer"'' annonce-t-elle dans son premier numéro. Mais la reprise en main morale du pays par le nouveau souverain Louis-Philippe anéantit tous les espoirs de progrès social et humain. Il faut attendre cette fameuse année 1848 pour entrevoir la lumière. La République de 48 Après les émeutes du 23 février 48, entraînant l'abdication de Louis-Philippe, les révolutionnaires forment un gouvernement provisoire, dirigé par Alphonse de Lamartine, qui proclame immédiatement la République. En dix jours, les réformes s'enchaînent : abolition de la peine de mort en matière politique, création d'un ministère du travail (la journée de travail est limité à dix heures), liberté de presse et de réunion et élections au suffrage universel. La République "romantique" laisse espérer les espérances les plus folles. L'effervescence est à son comble. La Voix des femmes C'est le moment choisi par Eugénie Niboyet pour créer "La Voix des femmes, le journal socialiste et politique, organe d'intérêts pour toutes les femmes". La directrice et fondatrice est secondée par de vieilles connaissances, Désirée Gay, vice-présidente et Jeanne Deroin, secrétaire générale. En préambule, le journal annonce que ''"les hommes ne seront reçus dans les locaux que présentés par une dame Sociétaire"''. L'éditorial d'Eugénie dans le premier numéro du 20 mars 48, cadre les enjeux : ''"une grande révolution vient de s'accomplir. Cataclysme moral d'idées plus rapides que l'onde, en quelques jours elle a débordé la France, en quelques mois, peut-être elle aura débordé l'Europe. Les glorieux promoteurs de cette éclatante victoire ont eu tous les partis pour historiens, tous les journaux pour tribune ! Et pourquoi donc, à son tour, la femme ne mêlerait-elle pas sa voix à ce Te Deum général, elle qui donne des citoyens d'Etat, des chefs de famille ? LA LIBERTE, L'EGALITE, LA FRATERNITE appellent le genre humain aux mêmes prérogatives ; honneur à cette trinité sainte qui accordera aux femmes des droits de citoyenneté leur permettant de s'élever intellectuellement et moralement à l'égal des hommes"''. 
A lire
Un mouvement progressiste Claire Démar, jeune femme de 32 ou 34 ans (sa date de naissance reste inconnue) est Saint-Simonienne. Tout un programme.Le Comte de Saint-Simon, philosophe et économiste prévoit l'effondrement de l'Ancien régime et l'avènement de la société industrielle où s'harmoniseront spontanément les intérêts des chefs d'entreprises et des ouvriers. Dès sa mort en 1825, une école saint-simonienne se forme autour de Prosper Enfantin, Armand Bazard et Pierre Leroux. Ces disciples dépassent le maître et élaborent les premières théories du socialisme (collectivisation, planification...). Ils mettent en place une nouvelle société fondée sur la compétence et l'efficacité.La richesse intellectuelle de cette nouvelle secte, au-delà de son folklore, va marquer l'histoire des idées. Les femmes ont leur place Dans ce mouvement progressiste, les femmes trouvent tout naturellement leur place.En 1830, de nombreux journaux féminins voient le jour, La femme libre, La femme de l'avenir ou L'apostolat des femmes.Les femmes récupèrent des moyens et des lieux d'expression égarés depuis la Révolution française. "''Nous sommes des jeunes filles du peuple sans autre science que celle de notre religion, sans autre ressource pécuniaire que le produit de nos travaux d'aiguille''", écrivent ces ouvrières. Claire Démar participe activement aux réunions de rédaction, écrit les articles les plus engagés et polémiques. La femme-messie En 1831, sous l'impulsion du déjanté, Prosper Enfantin, Père de la famille, les Saint-Simoniens prêchent l'avènement de la "femme-messie", appelée à doter l'humanité de la morale féminine qui lui fait défaut, et à devenir la Mère du mouvement. Aussitôt, certains partent aux quatre coins de l'Egypte où la "femme-messie" aurait été repéré". D'autres traitent Enfantin de "monstre infernal". La secte ne survivra pas au schisme...
Elles ont défilé têtes baissées, à travers toutes la ville de Shenzhen. Elles sont Chinoises. Elles sont prostituées. C'est la punition imaginée par la police locale, qui considère toujours la prostitution comme un vice. Leurs clients défilaient aussi.
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