Une nouvelle étude, l'étude "Mission", semble réhabiliter en partie le traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS/THM). Pourtant nous n'en sommes pas au premier rebondissement dans l'affaire du THS. Voici en dix points, les étapes de cette saga du THS.

L'étude "Mission"

Les principaux résultats Lancée en janvier 2004 auprès de 2 693 femmes sous THS/THM et 2 256 femmes non traitées, cette étude française, menée sous l'égide de la Fédération Nationale des Collèges de Gynécologie Médicale (FNCGM), n'a pas montré de différence significative de risque de cancer du sein entre les femmes traitées et les femmes non traitées (0,6 % versus 0,7 %). Mais contrairement à une étude française précédente (E3N4), il n'y aurait pas de différence significative non plus selon la voie d'utilisation de l'œstrogène (comprimés, gel, patch...) et le type de progestatif utilisé. Mais la méthodologie de l'étude "Mission" est controversée. Les femmes sous THS auraient été moins à risque de cancer du sein que celles sans traitement du fait d'un biais de sélection...

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