La rumeur courait depuis quelque temps déjà. Le prince n'était pas seul au palais. Charlene avait pris ses quartiers d'été aux côtés d'Albert. A Monaco, les paparazzi rodaient. Dans les rédactions, les paris allaient bon train.

Albert va-t-il se décider ?

La folle semaine de Charlene La rumeur courait depuis quelque temps déjà. Le prince n'était pas seul au palais. Charlene avait pris ses quartiers d'été aux côtés d'Albert. A Monaco, les paparazzi rodaient. Dans les rédactions, les paris allaient bon train. On a même vu la championne olympique s'entraîner à la piscine de Fontvieille avec le coach personnel du prince, une preuve de plus qu'elle prenait ses marques. Puis, la semaine dernière, elle est apparue rayonnante à tous les événements de la saison. Ensemble, Albert et Charlene reflétaient l'image d'un bonheur complice. Relançant les rêves de fiançailles dont certains affirmaient qu'elles seraient annoncées lors du gala de la Croix-Rouge. Si toute la soirée Charlene et Albert ont échangé regards et sourires, ils sont repartis sans encore révéler leur secret.

A chaque fois, elle est apparue plus assurée, plus raffinée, plus belle. L'amour mais pas seulement. Soutenue par Albert, elle a fait un sans-faute pour ses premiers pas officiels à Monaco.Nelson Monfort, célèbre commentateur sportif et animateur de la soirée, en aurait presque perdu son français châtié et son anglais oxfordien. Comment décrire en effet cette folle soirée, un peu en demi-teinte, dans l'attente exténuante d'un pas de danse à deux, sans cesse différé, et qui aurait eu la valeur d'une déclaration d'intention ?

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Certes, celle que tout le monde attend, Charlene Wittstock, jolie Sud-africaine qui a fait tomber la forteresse, est bien là. Mais son entrée, en ce soir du 4 août, ne se déroule pas tout à fait sur le devant de la scène, au bras d'Albert, comme beaucoup l'espéraient. Longiligne, belle liane dans son fourreau de strass vert, chevelure blonde retenue en chignon, la "fiancée" du prince, se tient un instant encore en retrait. Un pas derrière les Grimaldi, accompagnée de son chevalier servant, le prince Georg-Friedrich de Prusse. Dans le hall d'honneur du Sporting, sa silhouette s'inscrit altière derrière le trio glamour formé par Albert, en smoking blanc, Caroline, en Pierrot lunaire, et Stéphanie très "rouge désir".

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Il y aussi Karl Lagerfeld, dont les extravagantes mitaines dorées captent tous les regards. Et Pierre Casiraghi, seul représentant de la jeune génération. Mais Charlene ne s'est-elle pas approchée de la haie de photographes que c'est le crépitement ininterrompu des flashs, et une rumeur qui enfle. "Si, si, elle est là. C'est bien elle". La jeune femme s'arrête, s'offre un ralenti. Son expression, fraîche, spontanée, reflète simplement un immense bonheur. Sous le dôme à ciel ouvert de la Salle des étoiles, constellée d'une myriade de lucioles rouges, les neuf cents privilégiés, altesses, joailliers, milliardaires, ou chroniqueurs, n'espèrent plus alors qu'une chose : un happy-end pour cette love story de l'été. Charlene et Albert. Albert et Charlene.

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